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AccueilJurisprudence administrativeN° TA95-2601022

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2601022

vendredi 30 janvier 2026

JuridictionTribunal Administratif de Cergy-Pontoise
SectionTribunal Administratif de Cergy-Pontoise
N° DossierTA95-2601022
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantCABINET HUG & ABOUKHATER

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que le désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte.

Texte intégral

Le juge des référés,Vu la procédure suivante :

Par une requête et un mémoire enregistrés les 17 et 19 janvier 2026, M. B... A..., représenté par Me Hug, avocate, demande au juge des référés, statuant sur le fondement des dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative :

1°) de l’admettre, à titre provisoire, au bénéfice de l’aide juridictionnelle ;

2°) d’annuler la décision implicite de rejet de sa demande tendant au renouvellement de son titre de séjour tendant au renouvellement de son titre de séjour mention « vie privée et familiale », née du silence gardé sur cette demande, présentée le 6 février 2025, par le préfet des Hauts-de-Seine ;

3°) d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai d’un mois à compter de la décision à intervenir ;

4°) de mettre à la charge de l’État la somme de 1 500 euros à verser à Me Hug sur le fondement des dispositions combinées des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, qui sera autorisée à en poursuivre directement le recouvrement.

…………………………………………………………………………………………….

Par un mémoire enregistré le 27 janvier 2026, M. A..., représenté par Me Hug, déclare, se désister de sa requête.

M. A... fait valoir qu’il s’agit d’un recours en annulation qui a été enregistré en référé suspension.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.
Le président du Tribunal a désigné M. Kelfani, vice-président, en application de l’article L. 511-2 du code de justice administrative, pour statuer sur les requêtes en référé.

Les parties ont été régulièrement convoquées à l’audience du 30 janvier 2026 à 11 heures 30.

Aucune des parties n’était présente ou représentée à l’audience publique, tenue en présence de M. Grospierre, greffier.


Considérant ce qui suit :

M. A... doit être regardé comme se désistant, dans ses dernières écritures, de l’ensemble de ses conclusions et demandes. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.


O R D O N N E :


Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. A....

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A... et au préfet des Hauts-de-Seine.

Fait, à Cergy-Pontoise, le 30 janvier 2026.

Le juge des référés,

signé

K. Kelfani

La République mande et ordonne au préfet des Hauts-de-Seine en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

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