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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1413065

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société C.D.I. qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour l'année 2012, en soutenant que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal fait application des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance sur les requêtes relevant d'une série présentant des questions de droit déjà tranchées. La solution retenue s'appuie sur le jugement du tribunal administratif de Paris n°1813115/1-2 du 6 mai 2025, devenu irrévocable, qui a déjà jugé des questions identiques. Par ailleurs, la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par la société est écartée comme dépourvue de caractère sérieux.

Avocat : CABINET TZA (SCP)

21 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510121

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la société Eiffage Génie Civil. Celle-ci sollicitait une expertise avant le début des travaux de construction de la future gare « Pont de Bondy » (ligne 15), afin de constater l'état des immeubles et ouvrages avoisinants à Noisy-le-Sec. Le juge a désigné un expert avec pour mission de dresser un état descriptif des lieux avant travaux, d'identifier les désordres préexistants, et d'évaluer les risques de dommages liés au chantier. La mission de l'expert pourra également se poursuivre en cours de travaux pour constater d'éventuels dommages ultérieurs.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MOLAS-RIQUELME ASSOCIÉS

21 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501644

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501644.20251021• 7ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510694

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la société Eiffage Génie Civil. Celle-ci sollicitait une expertise avant travaux pour constater l'état des immeubles avoisinants le futur ouvrage de ventilation et de désenfumage de la ligne 15 du métro à Noisy-le-Sec. Le juge a désigné un expert avec pour mission de dresser un état des lieux contradictoire et, le cas échéant, de se prononcer sur les causes des dommages qui surviendraient pendant l'exécution des travaux.

Avocat : CABINET MOLAS-RIQUELME ASSOCIÉS

21 octobre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505167

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande du syndicat des copropriétaires d'un immeuble de Meaux. Cette mesure vise à constater et déterminer les causes des désordres (affaissement de chaussée et infiltrations) affectant l'immeuble, en lien avec un litige potentiel relevant de la compétence administrative. Le juge a admis l'intervention volontaire de la SCI Foc, propriétaire d'un immeuble mitoyen également impacté. La question des dépens, incluant les frais d'expertise, est réservée pour être tranchée ultérieurement en fonction de l'issue du litige au fond.

Avocat : CABINET BRIGITTE BEAUMONT

21 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318063

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. et Mme A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux, d'un montant total de 33 775 euros, consécutives à une plus-value immobilière. Les requérants contestaient le bien-fondé du rehaussement en se prévalant de l'exonération prévue au 1° bis du II de l'article 150 U du code général des impôts, applicable à la première cession d'un logement autre que la résidence principale, sous condition de remploi du prix de vente dans l'acquisition d'une nouvelle habitation principale. Le tribunal a jugé que les contribuables ne rapportaient pas la preuve, qui leur incombait, du remploi effectif du prix de cession dans le délai de vingt-quatre mois, condition substantielle pour bénéficier de l'exonération, et que la doctrine administrative invoquée ne pouvait être utilement invoquée en l'absence de démonstration de cette condition.

Avocat : CABINET ADEQUAT SOCIÉTÉ D'AVOCATS

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307705

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la SARL Enercon Service France Sud, qui sollicitait la restitution de créances de crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre des années 2013, 2014 et 2015 pour un montant de 394 471 euros. La juridiction a jugé que les vices de procédure entachant la décision de rejet de la réclamation préalable sont sans incidence sur le litige. Sur le fond, le tribunal a estimé que la demande de remboursement était prescrite, car elle n'avait pas été présentée dans le délai de réclamation prévu par le livre des procédures fiscales, et que la société ne pouvait se prévaloir de la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription quadriennale des créances publiques. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAUDARE

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502972

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a donné acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour, le préfet ayant fait droit à sa demande en cours d’instance. La requérante a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle en application de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, ses conclusions relatives aux frais de l’instance, présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : CABINET NDIAYE

20 octobre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301321

Le Tribunal Administratif de Toulon (4ème chambre) a rejeté la requête de la SAS Adiate Sud Est (ASE) comme irrecevable pour tardiveté. La société demandait la décharge de rappels de TVA d’un montant de 219 473 euros pour la période du 1er juillet 2013 au 30 juin 2015. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 2 mai 2023, avait été introduite après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de sa réclamation du 24 mars 2023, en méconnaissance des articles R. 199-1 du livre des procédures fiscales et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FAREWELL TAX

20 octobre 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308576

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 20 045 euros présentée par Mme B..., qui estimait avoir subi un préjudice du fait du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la créance n'était pas sérieusement contestable, dès lors que le préfet du Nord avait finalement délivré à l'intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2025, ce qui ne permettait pas d'établir une faute de l'État. La requérante a néanmoins été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506529

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la commune de Vaulnaveys-le-Haut sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour solliciter une expertise à la suite de désordres (moisissures et infiltrations) apparus après des travaux de restructuration d'une école maternelle et de construction d'un multi-accueil. Les différentes sociétés mises en cause et leurs assureurs ne se sont pas opposées à la mesure, formulant des protestations et réserves d'usage. Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant l'expertise utile pour déterminer les causes et conséquences des désordres, et a désigné un expert avec une mission définie. Les frais d'expertise seront liquidés ultérieurement par ordonnance.

Avocat : CABINET JEAN-MICHEL ET SOPHIE DETROYAT

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307367

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur une requête du trust américain Templeton Global Investment Trust demandant la restitution de retenues à la source sur dividendes français pour 2019, assortie d'intérêts moratoires. L'administration fiscale ayant prononcé la restitution des sommes en litige le 26 septembre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande principale. En revanche, les conclusions relatives aux intérêts moratoires prévus à l'article L. 208 du livre des procédures fiscales ont été rejetées comme irrecevables, faute de litige né et actuel avec le comptable compétent. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

20 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506517

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande du centre hospitalier de Castelnaudary visant à désigner un expert pour évaluer l'existence d'une éventuelle erreur médicale lors des interventions chirurgicales subies par une aide-soignante en 2018 et 2019. Le juge a considéré que cette expertise présentait un caractère utile dans la perspective d'un litige principal, l'état de santé de la patiente s'étant dégradé après ces opérations. La mission de l'expert, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, consiste notamment à déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux données acquises de la science et à évaluer l'imputabilité des préjudices.

Avocat : CABINET ESTEVE-RUA

17 octobre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517570

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par le syndicat des copropriétaires de l’ensemble immobilier Pierre Curie d’une demande de condamnation de la région Île-de-France au versement d’une subvention, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-7 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles, compétent pour les litiges relatifs aux immeubles situés dans les Yvelines.

Avocat : CABINET MAXIME LAÏK

17 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407156

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de Mme B..., devenue paraplégique après une opération chirurgicale de l'aorte en 2019, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices par l'ONIAM au titre de la solidarité nationale pour accident médical non fautif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'anormalité du dommage n'était pas remplie. Il a jugé que le risque de paraplégie, dont la fréquence était estimée entre 5 % et 10 %, ne présentait pas une probabilité faible, excluant ainsi l'application du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET LERIOUX & SENECAL ASSOCIES

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1418275

Le Tribunal Administratif de Paris a radié des registres du greffe la requête de la SOCIETE METALSTEEL, qui demandait la restitution de la contribution au service public de l'électricité pour la période 2010-2013. La solution retenue est fondée sur l'article R. 413-5 du code de justice administrative, au motif que cette requête constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée sous le n° 1417761.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

17 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1418535

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié la requête de la SOCIETE ALSAPAN, qui demandait la restitution de la contribution au service public de l’électricité et une indemnité. La radiation a été prononcée au motif que cette requête constituait un doublon d’une autre affaire déjà enregistrée sous un numéro distinct. La décision se fonde sur l’article R. 413-5 du code de justice administrative, qui régit l’enregistrement des requêtes. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET FIDAL

17 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419045

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SOCIETE MANURHIN EQUIPEMENT d'une demande en restitution de la contribution au service public de l'électricité pour la période 2010-2013. La requête enregistrée le 6 août 2014 constituait un doublon d'une affaire déjà enregistrée le 2 août 2014 sous le même numéro. En application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la radiation de cette requête des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

17 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419102

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SOCIETE MARINE HARVEST APPETI MARINE d’une demande en restitution de la contribution au service public de l’électricité. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d’une autre affaire enregistrée le même jour. En application de l’article R. 413-5 du code de justice administrative, il a prononcé la radiation de la requête n° 1419102 des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

17 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419367

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société MEDICATLANTIC d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la restitution de la contribution au service public de l'électricité pour la période 2010-2013. Constatant que cette requête constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée sous le n° 1419127, le tribunal a ordonné sa radiation du registre du greffe. La solution retenue est donc une mesure de pure gestion procédurale, fondée sur l'article R. 413-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

17 octobre 2025