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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418555

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de l'Office Public de l'Habitat (OPH) Paris Habitat, qui sollicitait une réduction de taxe foncière au titre de 2022 pour des travaux d'éclairage et de remplacement de boîtes aux lettres. La juridiction estime que le requérant n'apporte pas la preuve que ces dépenses, invoquées sur le fondement de l'article 1391 C du code général des impôts, améliorent effectivement l'accessibilité des logements pour les personnes en situation de handicap. Par conséquent, la demande de prise en charge des frais d'instance par l'État est également rejetée.

Avocat : CABINET NOTIO AVOCAT

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419685

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de l'OPH Paris Habitat visant à obtenir une réduction de taxe foncière au titre de l'article 1391 C du code général des impôts pour des travaux de 2021. La juridiction estime que le requérant n'apporte pas la preuve suffisante que les dépenses engagées pour la rénovation des faux-plafonds et des menuiseries vitrées ont effectivement amélioré l'accessibilité des lieux aux personnes handicapées, condition essentielle du dispositif fiscal. La décision s'appuie sur l'interprétation stricte des conditions posées par l'article 1391 C du CGI.

CABINET NOTIO AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre - R.222-13
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601407

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé précontractuel, donne acte du désistement pur et simple de la société requérante. Le juge s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à statuer par ordonnance en cas de désistement, sans qu'une audience publique ne soit nécessaire. La procédure est donc close sans examen du fond de la requête initiale qui visait à annuler une consultation pour un accord-cadre de travaux.

Avocat : CABINET COUDRAY

17 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401254

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'une demande en responsabilité pour défaut d'entretien de la voie publique suite à un accident de moto survenu le 6 décembre 2023. Le requérant, M. B..., assignait alternativement la commune de Vallauris et le département des Alpes-Maritimes, sollicitant une expertise médicale, une indemnité provisionnelle et la réparation de son préjudice. La juridiction a rejeté la requête, considérant que le requérant n'avait pas rapporté la preuve d'une faute dans l'entretien de la route départementale par la collectivité compétente, ni établi de manière certaine un lien de causalité entre l'état de la chaussée et son accident.

Avocat : CABINET JENNIFER LEBRUN

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400912

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête d'un patient contestant des avis de sommes à payer pour des frais d'hospitalisation en chambre individuelle. Le patient invoquait une erreur de diagnostic à l'origine d'une hospitalisation prolongée, engageant la responsabilité du centre hospitalier. Le tribunal estime que le requérant n'apporte pas la preuve de cette faute ou d'un lien de causalité avec la durée de son séjour, fondant sa décision sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les règles de preuve.

Avocat : SELARL CABINET DELMAS-CALVINI-MONDINI

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312525

La décision concerne un litige fiscal opposant la société Familia à l'administration concernant des rectifications d'impôt sur les sociétés et de TVA, ainsi que des pénalités, pour les exercices 2017 et 2018. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société. Le tribunal a jugé que la société, dont la comptabilité avait été rejetée, n'avait pas apporté la preuve du caractère exagéré des impositions établies d'office, conformément aux articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales, et a considéré que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires par l'administration était régulière.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302259

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société Pizza 335, qui contestait des rehaussements d'impôts (TVA, TVS, impôt sur les sociétés) et des amendes fiscales pour la période 2017-2019. La juridiction a estimé que la procédure de vérification et de reconstitution du chiffre d'affaires par l'administration fiscale était régulière et que la société n'apportait pas la preuve de l'inexactitude des redressements. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET TARAN

17 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411294

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'OPH Paris Habitat, qui contestait le refus de l'administration fiscale d'accorder une réduction de taxe foncière au titre de l'article 1391 E du code général des impôts pour des travaux de pose de persiennes, stores et blocs-portes. Le tribunal a jugé que ces équipements, en contribuant à la performance thermique et à la régulation passive de la température, concouraient directement à la réalisation d'économies d'énergie. Par conséquent, il a fait droit à la demande de l'OPH et a prononcé la réduction de cotisations sollicitée.

Avocat : CABINET NOTIO AVOCAT

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414511

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la société La Beyrouthine de sa requête en indemnité contre plusieurs collectivités et une société. La juridiction a rejeté la demande du conseil départemental des Hauts-de-Seine de condamner la requérante à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance en cas de désistement.

Avocat : CABINET BARBIER ASSOCIES

16 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501780

**Sujet principal** : Demande en référé d'une société pour le paiement de créances issues d'un marché d'assurance par un centre hospitalier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bastia (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, est compétent pour statuer sur la demande de paiement d'une créance présentée comme certaine, liquide et exigible. Il écarte l'irrecevabilité soulevée par l'hôpital, considérant que la communication tardive du mémoire en défense a rouvert l'instruction. **Textes appliqués** : Code de justice administrative (notamment articles R. 541-1 et L. 761-1), code de la commande publique, et code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LKJ

16 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319986

La société Sneaksize a demandé au Tribunal Administratif de Paris, en plein contentieux, la restitution ou le reversement à l'Allemagne de la TVA collectée sur des ventes à distance vers ce pays, invoquant un risque de double imposition. Le tribunal a rejeté sa requête, la jugeant irrecevable au motif que la société se trouvait en situation de crédit permanent de TVA au cours des années litigieuses, ce qui faisait obstacle à l'exercice d'une réclamation sur le fondement de l'article L. 190 du livre des procédures fiscales. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales relatives aux réclamations et à la déduction de la TVA.

Avocat : CABINET NATAF ET PLANCHAT (SCP)

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423809

Le Tribunal administratif de Paris a radié une requête en doublon. La société demandait le remboursement d'une contribution à la CSPE, mais sa requête était identique à une autre déjà enregistrée le même jour. La juridiction a appliqué les règles de procédure du code de justice administratif pour ordonner cette radiation.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1424363

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double. La société requérante demandait la restitution d'une contribution au service public de l'électricité, mais sa demande était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes pour prononcer cette radiation.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425135

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double enregistrement. La société requérante demandait la restitution d'une contribution électrique, mais sa requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La juridiction a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour constater ce double enregistrement et ordonner la radiation de la seconde requête.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426418

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société de dinsac. Le tribunal a constaté que cette requête, enregistrée sous un numéro distinct, constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

13 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316099

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation d'une agente contractuelle de l'IHEDN contestant le niveau de sa rémunération initiale et le refus de sa revalorisation. Le tribunal a jugé que la demande relative à la fixation initiale du salaire était irrecevable, car elle ne relevait pas de la même cause juridique que le refus de revalorisation ultérieur. Concernant ce refus, le tribunal a estimé que le préjudice avait été intégralement réparé par un avenant contractuel rétroactif, écartant ainsi la responsabilité de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions législatives et réglementaires régissant la fonction publique, notamment la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301602

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par une enseignante demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de requalification de ses contrats successifs en CDD puis en CDI par l'Université Paris Est Créteil (UPEC), ainsi que la réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions indemnitaires, estimant que les fautes invoquées relevaient d'un litige distinct. Sur le fond, il a rejeté sa demande d'annulation, considérant que les conditions légales pour une requalification en CDI, notamment au regard de l'article L. 954-3 du code de l'éducation, n'étaient pas remplies.

Avocat : CABINET VL AVOCATS

13 mars 2026• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1424570

Le Tribunal Administratif de Paris a radié une requête en plein contentieux de la société SADAL, la jugeant être un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. La demande de restitution d'une contribution et de condamnation aux dépens n'a donc pas été examinée au fond.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504854

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à sa demande d'une provision de 150 000 euros contre l'AP-HP. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : CABINET PAPIN AVOCATS

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603537

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Paco Renov visant à annuler la procédure de passation d'un marché public de travaux et à enjoindre à l'académie des sciences morales et politiques de reprendre l'analyse des offres. Le juge estime que le pouvoir adjudicateur n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en pénalisant l'offre du requérant pour son recours à la sous-traitance, et que les autres griefs, notamment concernant l'offre anormalement basse et la communication tardive du montant de l'offre retenue, ne sont pas fondés. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative et des principes du code de la commande publique.

Avocat : CABINET ASEA (SELARL)

13 mars 2026