35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
35 655
Décisions totales
383 581
Ordonnances
324 561
Avec résumé IA
Avocat : CABINET ALTES AVOCATS
Avocat : SELARLU CABINET FRANC
Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU
Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT
Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES
Avocat : CABINET ANAÏS DELAGE
Avocat : SELARL CABINET MATTEI
Avocat : CABINET GAELLE LE STRAT
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant un redressement fiscal au titre de l’année 2018. L’administration avait requalifié une partie de la rémunération variable de M. A..., versée par la société KPMG, en revenu exceptionnel non éligible au crédit d’impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR). Le tribunal a jugé que ce versement, qualifié de « bonus » et lié à des objectifs annuels, constituait un revenu exceptionnel au sens de l’article 60 de la loi de finances pour 2017, car il n’était pas susceptible d’être recueilli annuellement et présentait un caractère aléatoire. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et des intérêts de retard.
Avocat : CABINET FRANCOIS BOS
Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée, respecte les droits de la défense et ne constitue pas une erreur d'appréciation, compte tenu du casier judiciaire chargé du requérant qui constitue une menace pour l'ordre public. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET TAFFOU
Le Tribunal administratif de Versailles a jugé une requête visant l'annulation du refus implicite de lever une suspension de permis de conduire. La juridiction a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer, constatant que la mention litigieuse de suspension avait été effacée du fichier durant l'instance. En conséquence, elle a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes principales et a rejeté la demande d'allocation de frais.
Avocat : SELAFA CABINET CASSEL
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme D... d'une demande de provision de 20 000 euros, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, pour obtenir réparation des préjudices subis suite à une intervention chirurgicale au CHU de Nice le 3 décembre 2024, au cours de laquelle un second dispositif intra-utérin (DIU) aurait été implanté par erreur, provoquant une infection sévère. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'existence d'une obligation non sérieusement contestable n'était pas établie, notamment en raison de la nécessité d'une expertise pour déterminer les responsabilités respectives du praticien libéral et de l'établissement hospitalier. Les conclusions dirigées contre M. A..., fondées sur des fautes commises dans le cadre de son activité libérale, ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative.
Avocat : CABINET CHAS
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant malgache demandant l'annulation du refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les mauvaises conditions d'entretien et l'erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de la demande, n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 352-1 et L. 352-2) et considère que la procédure a respecté les garanties légales.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)
Le Tribunal Administratif de Paris (8e Section) rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet n'a pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle du requérant et de son travail illégal en France. Les conclusions subsidiaires (injonction de délivrer un titre de séjour, astreinte et indemnité) sont également rejetées.
Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus de renouvellement d'une autorisation provisoire de séjour pour parent d'enfant malade. Le juge a admis la requérante provisoirement à l'aide juridictionnelle et a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral, estimant que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur sa légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral portant son interdiction de retour sur le territoire français à 48 mois. La juridiction a estimé que l'arrêté, pris dans le cadre d'une délégation de signature régulière, était légal et suffisamment motivé, attestant de l'examen individuel des critères légaux prévus par les articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune erreur manifeste d'appréciation ou violation des conventions internationales invoquées n'a été retenue.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé présentée par un agent contre une décision de rupture d'établissement. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de notification et méconnaissance du décret du 28 mars 1967) ne créait un doute sérieux sur la légalité de l'acte attaqué. La décision a été rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'exception d'irrecevabilité soulevée par le ministre.
Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS
Le Tribunal administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge estime que les griefs tirés de la violation des droits de la défense et du droit à être entendu sont inopérants, la procédure spécifique du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) étant applicable. La décision est fondée sur les dispositions du CESEDA, notamment l'article L. 611-1, et sur le code frontières Schengen.
Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)