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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50 270

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BINETEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600116

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé suspension sur la demande de la SCI Dea Madre, a rejeté sa requête visant à suspendre l’arrêté du maire de Porto-Vecchio du 24 septembre 2025 refusant un permis de construire pour la démolition-reconstruction d’une maison individuelle. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme, n’était pas établie en l’espèce. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l’erreur de droit concernant la méconnaissance de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme relatif à l’extension de l’urbanisation en zone littorale, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS URBI & ORBI

19 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407498

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Médipôle Saint-Roch, gestionnaire de la Polyclinique Saint-Roch, d’une requête en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande d’aide de soutien exceptionnel aux établissements à but lucratif par l’Agence Régionale de Santé Occitanie. Par un mémoire enregistré le 16 janvier 2026, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

19 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407803

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société des Cliniques du Midi, gestionnaire de la clinique du Midi Verdaich, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’agence régionale de santé Occitanie du 4 juillet 2024 fixant ses dotations financières pour 2024. Par un mémoire enregistré le 17 février 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

19 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600936

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par la société TDF, contestant l’arrêté du maire de Lédat du 27 novembre 2025 qui s’opposait à sa déclaration préalable pour l’installation d’une antenne relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune et a fait droit à la demande de suspension, considérant que la condition d’urgence était présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme. Il a estimé que les moyens invoqués par la société, tirés de l’illégalité des motifs fondés sur le règlement du plan local d’urbanisme et sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution retenue est donc la suspension de l’exécution de l’arrêté municipal.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

19 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600637

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS H&L Prestations à domicile, qui contestait des suppléments d’impôt sur les sociétés et un rappel de TVA. La société n’a pas justifié de l’envoi effectif de sa réclamation préalable à l’administration fiscale, comme l’exige l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. Malgré une demande de régularisation, elle n’a pas fourni les pièces requises. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET AKLEA

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603550

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision du préfet de police classant sans suite la demande de renouvellement de récépissé de M. A..., un ressortissant albanais. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation d'irrégularité créant un risque immédiat pour l'intéressé, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard des articles R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais la demande d'injonction de délivrer un nouveau récépissé a été rejetée, le préfet étant seulement tenu de statuer à nouveau sur la demande.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604648

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation du refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile. La juridiction a estimé que le ministre de l'intérieur avait légalement appliqué l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant la demande comme manifestement infondée. Elle a également écarté les griefs relatifs à la confidentialité et à la méconnaissance du principe de non-refoulement, ne relevant aucune illégalité dans la procédure suivie.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603565

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé précontractuel, a examiné la demande de la société Steelcase IDF visant à annuler la procédure de passation d'un marché public pour des travaux d'aménagement, en raison d'un défaut d'enregistrement de sa candidature sur une plateforme dématérialisée. Le juge a jugé la requête recevable, considérant que la société, ayant déposé une offre, avait un intérêt à agir et était susceptible d'être lésée par un éventuel manquement aux obligations de mise en concurrence. La solution au fond n'est pas rapportée dans l'extrait fourni, qui se concentre sur l'examen préalable de la recevabilité de l'action fondée sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DE BAECKE AVOCATS (SELUR)

19 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604719

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de la société FP LUX REIO PV PALAJA visant à suspendre le refus d'EDF OA de conclure un contrat de complément de rémunération pour une installation photovoltaïque. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administratif n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié d'un préjudice grave et immédiat pour sa situation ou d'un péril pour son équilibre financier. La demande d'injonction de contracter et la demande relative aux frais ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET VOLTA AG (SEL)

19 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602440

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour et d'injonction au préfet. Le juge a constaté un non-lieu à statuer, relevant que l'administration avait en réalité accordé une carte de séjour pluriannuelle au requérant avant l'audience, ce qui rendait la demande sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600950

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de titre de séjour pour motif de vie privée et familiale, assortie d'une demande d'injonction. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir que son état de santé nécessite une protection immédiate, et que son dossier médical n'est pas complet au regard de la procédure réglementaire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les articles R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure médicale pour l'obtention d'un titre de séjour).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313985

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du 22 septembre 2023 établissant le tableau d'avancement au grade de directeur des services douaniers de 1ère classe, dont elle était exclue. La juridiction a jugé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation, ni méconnu les lignes directrices de gestion dans l'établissement de ce tableau, fondé sur l'appréciation comparative des mérites des candidats. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

19 février 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401432

Sujet principal : Recours contre le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour et de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil. Solution retenue : Le tribunal annule la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 1er décembre 2023, considérant qu'elle a été prise par une autorité incompétente, et enjoint au préfet d'enregistrer la demande de la requérante et de la convoquer pour lui remettre un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Textes appliqués : Le jugement s'appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs à la compétence de l'autorité administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés (tels que les articles du CESEDA ou de la CEDH).

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTMARTRE

19 février 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401985

La société Abelim NV contestait devant le Tribunal Administratif de Montreuil le cumul d'une majoration de 10% et d'une amende de 25% pour défaut de déclaration d'une plus-value imposable. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le cumul de ces sanctions fiscales distinctes (articles 1728 et 1761 du CGI) ne méconnaissait pas le principe de proportionnalité des peines garanti par l'article 8 de la DDHC, dès lors que le montant global n'excédait pas la sanction la plus élevée et que les faits n'étaient pas qualifiés de manière identique.

Avocat : CABINET CATHERINE CRUVEILHER

19 février 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600128

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée postérieurement au recours, permettant à la requérante de séjourner et de travailler. Par conséquent, il a estimé que la demande en suspension avait perdu son objet et n'y a pas statué. L'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601710

Le Tribunal Administratif de Montreuil statue sur une requête en référé-liberté initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales (suspension et injonction), le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'Etat à lui verser 600 euros au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602352

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête en référé d'une étrangère sollicitant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses principales demandes (suspension et injonction), le juge se limite à admettre provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Il condamne également l'État à verser à son avocate une somme au titre des frais exposés, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313758

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, rejette la requête du département de la Seine-Saint-Denis et confirme la mise à sa charge des frais d'expertise. Le tribunal estime que la chute de la victime sur une dépendance de la voirie départementale rend plausible l'engagement de la responsabilité du département pour présomption de défaut d'entretien, justifiant cette répartition équitable des frais. La décision s'appuie sur les articles R. 761-4 et R. 761-5 du code de justice administrative relatifs à la contestation et à la liquidation des frais d'expertise.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

19 février 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314700

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. Othman El Kachtoul, qui contestait le refus de sa titularisation en tant que professeur agrégé stagiaire et son non-avancement au grade hors classe. La juridiction a jugé que la décision de refus de titularisation était suffisamment motivée et conforme aux procédures, notamment aux dispositions de l'arrêté du 22 août 2014. Elle a également estimé que les conclusions indemnitaires n'étaient pas fondées, l'intéressé ne justifiant pas d'un préjudice direct et certain lié à ces décisions.

Avocat : CABINET VL AVOCATS

19 février 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408382

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... F... visant à annuler un blâme disciplinaire infligé par le recteur de l'académie de Versailles. La juridiction a estimé que la décision était régulière, écartant les moyens d'incompétence de l'auteur, de défaut de motivation et de vice de procédure (respect des droits de la défense). Elle a fondé sa décision sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET GRIMALDI MOLINA

19 février 2026• 3ème Chambre