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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 561

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602948

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté ministériel refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les mauvaises conditions d'entretien et l'erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de la demande, n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 352-1 et L. 352-2) et considère que la procédure a respecté les garanties légales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602952

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant srilankais, qui demandait l'annulation de l'arrêté ministériel refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les mauvaises conditions d'entretien et l'erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de la demande, n'étaient pas établis. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 352-1, ainsi que les conventions internationales pertinentes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601613

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant ses demandes de suspension et d'injonction relatives à un titre de séjour. Le juge a mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais d'avocat, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour par le préfet n'a donc pas été examinée sur le fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601104

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la présomption légale, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601560

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction relatives au renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que ce désistement pur et simple rend sans objet la poursuite de la procédure de référé-suspension engagée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais exposés par la requérante, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520988

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que le recours, déposé le 10 novembre 2025 contre une décision notifiée le 28 septembre 2023, était tardif. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit un délai de recours de 48 heures pour ce type de mesure.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

3 février 2026• Etrangers urgents
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302990

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi de trois requêtes en annulation de titres de recette émis par une association foncière de remembrement. Le tribunal a annulé les titres contestés, considérant que les avis de sommes à payer étaient irréguliers car ils ne mentionnaient pas la délibération du bureau de l'association à l'origine de la taxe, en méconnaissance de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012. Il a également rejeté les demandes de condamnation de l'association aux dépens.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

3 février 2026• 3ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300625

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'indemnisation du préjudice moral formulée par la famille d'un agent de l'OPH d'Épinal décédé de la Covid-19. Le juge a estimé que la reconnaissance de la maladie comme imputable au service ouvrait droit à une réparation forfaitaire spécifique, prévue par le code des pensions civiles et militaires et le code général de la fonction publique, excluant ainsi une indemnisation complémentaire sur le fondement de la responsabilité. La juridiction a toutefois jugé recevable l'action des proches parents, considérant qu'ils justifiaient d'un intérêt à agir.

Avocat : CABINET FIDAL

3 février 2026• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403610

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un litige concernant le retrait partiel d'une prime de transition énergétique accordée par l'ANAH. Le requérant contestait la réduction de sa prime, arguant que le non-achèvement des travaux était dû à des causes indépendantes de sa volonté. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'administration était fondée à réduire le montant de l'aide puisque les conditions d'octroi n'étaient pas intégralement remplies, conformément aux dispositions du décret n° 2020-26 et de l'arrêté du 14 janvier 2020 relatifs à cette prime.

Avocat : CABINET BENTZ-VIRY-PICARD-LIPP

3 février 2026• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403611

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A... visant à obtenir l'annulation du retrait partiel de sa prime de transition énergétique par l'ANAH et la condamnation de cette dernière à des versements indemnitaires. La juridiction a jugé que la réduction de la prime était légale, car les travaux d'isolation, conditionnant son octroi intégral, n'étaient pas achevés lors du contrôle, sans que le requérant ne démontre que ce défaut résultait d'une cause extérieure. Le tribunal a appliqué les dispositions du décret n° 2020-26 et de l'arrêté du 14 janvier 2020 relatifs à la prime de transition énergétique.

Avocat : CABINET BENTZ-VIRY-PICARD-LIPP

3 février 2026• Chambre 1
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206911

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur une demande d'indemnisation de M. B... suite à l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête principale en indemnisation, considérant que le requérant n'apportait pas la preuve d'un préjudice direct et certain causé par cette illégalité. Il a également prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision, les conclusions au fond ayant été jugées. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405031

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation de décisions de retrait de points de permis de conduire et de la décision de perte de validité du permis. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la majorité des griefs, les décisions contestées ayant été retirées ou les points restitués par l'administration. Il reste à examiner le bien-fondé des retraits de points pour deux infractions commises le 2 juin 2023, l'application des articles du code de la route relatifs à la procédure de retrait étant au cœur du litige.

Avocat : SELARL CABINET CHANGEUR

3 février 2026• juge unique (2)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600457

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Centaure avocats d'un recours en référé précontractuel visant à annuler l'attribution de lots de marché public à la société Actis Avocats. La requérante invoquait principalement le caractère anormalement bas de l'offre de son concurrent et des irrégularités dans les informations fournies sur ses moyens humains. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que l'administration avait correctement vérifié le sérieux des prix et que les allégations d'inexactitudes dans la candidature d'Actis Avocats n'étaient pas de nature à vicier la procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé précontractuel (article L. 551-1).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600662

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et du défaut de motivation. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les principes de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303442

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Jury pour le préjudice psychologique subi suite au meurtre de son épouse sur son lieu de travail. Le tribunal a estimé que la responsabilité pour faute de l’hôpital n’était pas engagée, car le dysfonctionnement de la porte d’entrée relevait de la copropriété et non du service public hospitalier. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. A... et la demande subrogatoire du Fonds de garantie des victimes (FGTI) ont été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour défaut d’organisation ou de fonctionnement d’un service public.

Avocat : CABINET P. DAVID, M.C. DAVID-LENHOF, B. VELER, AVOCATS ASSOCIÉS

3 février 2026• 5e chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303330

**Sujet principal** : Recours en restitution de TVA pour un montant de 138 267 euros, introduit par la société Wework Paris I Tenant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société comme irrecevable pour tardiveté. Il considère que le délai de recours de deux mois a couru à compter de la notification initiale du rejet partiel par l'administration fiscale (13 septembre 2022), et que la saisine ultérieure d'un conciliateur fiscal ainsi qu'un échange de courriers ne constituent pas une nouvelle réclamation régulière interrompant ce délai. **Textes appliqués** : Articles R.* 199-1 et R.* 197-3 du Livre des Procédures Fiscales (délai de recours et conditions de forme d'une réclamation contentieuse).

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431856

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral du 30 novembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le requérant n'apportait pas les justificatifs nécessaires à ses allégations. Les conclusions subsidiaires (injonction, astreinte, aide juridictionnelle provisoire) ont également été rejetées, le tribunal s'appuyant notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537453

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre les arrêtés préfectoraux du 23 décembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités hongroises, une interdiction de retour de trois ans et un signalement Schengen. La juridiction a estimé que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, vice de procédure) n'étaient pas fondés, considérant notamment que la délégation de signature était régulière et que l'examen de la situation était suffisant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la directive 2008/115/CE.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400038

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme D... d’une demande d’indemnisation complémentaire dirigée contre l’ONIAM, en raison de l’aggravation de son état de santé après une colectomie subie en 2012, ayant entraîné des séquelles graves déjà partiellement indemnisées au titre de la solidarité nationale. La requérante sollicitait notamment des provisions et une indemnisation définitive pour des préjudices physiologiques et psychologiques, ainsi qu’une nouvelle expertise. Le tribunal, appliquant les dispositions du code de la santé publique relatives à la solidarité nationale, a partiellement fait droit à ses demandes en condamnant l’ONIAM à verser une somme provisionnelle de 16 000 euros pour les souffrances endurées et le déficit fonctionnel temporaire, tout en rejetant le surplus des conclusions, notamment celles relatives à l’aggravation psychologique et à l’offre insuffisante.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501653

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme B... E... et son fils M. A... C... d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une prise en charge défaillante lors d’une opération chirurgicale subie par ce dernier le 23 juin 2006 à l’hôpital Nord, relevant de l’Assistance publique – Hôpitaux de Marseille (AP-HM). L’AP-HM ne contestant pas sa responsabilité, le tribunal a condamné l’AP-HM à verser à M. C... une somme totale de 322 534 euros et à Mme E... une somme de 36 499,10 euros, sous déduction des provisions déjà versées, en réparation de leurs préjudices respectifs. Cette solution a été retenue sur le fondement des principes de responsabilité pour faute dans le service public hospitalier, en application du code de la santé publique.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

3 février 2026• 7ème chambre