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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 958

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317352

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en annulation d'un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Le juge estime que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France et à la conformité au règlement d'urbanisme, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, du code du patrimoine et du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES (SARL)

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328153

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté de la maire de Paris prononçant un sursis à statuer de deux ans sur une déclaration préalable de changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. La juridiction a jugé que le sursis à statuer, fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme en raison de la révision en cours du Plan local d'urbanisme (PLU), était légal et suffisamment motivé, et a écarté les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire et à l'erreur d'appréciation.

CABINET ERNST & YOUNG

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415199

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la commission de médiation de Paris refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, estimant que la demande d'aide juridictionnelle avait interrompu et fait courir un nouveau délai. Sur le fond, il a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'urgence n'était pas caractérisée, au regard des conditions d'hébergement de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation (article L. 441-2-3) et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOIRE, HENOCHSBERG (AARPI)

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502944

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande en référé-provision visant à obtenir le paiement d'arriérés de loyer dus par l'État français pour l'occupation de l'ambassade de France à Bagdad. Le tribunal a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur cette demande de provision, car il statue simultanément sur le fond de l'affaire (requête n° 2412294). La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment celles relatives à la jonction des instances.

Avocat : CABINET LYSIAS PARTNERS (SELARL)

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521054

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les conclusions demandant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour étaient irrecevables, car une telle décision n'existait pas. Il a également estimé que l'OQTF et les mesures associées n'étaient pas entachées d'illégalité au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET EXILAE

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536552

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Italie pris à l'encontre d'une demandeuse d'asile guinéenne. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, estimant notamment que l'arrêté n'était pas signé par une autorité incompétente et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle, en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

2 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537403

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 20 décembre 2025 prononçant une interdiction de retour de douze mois à l'encontre d'un ressortissant bangladais. La juridiction a retenu que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 24 mars 2023, sur laquelle se fondait l'interdiction, n'avait pas été régulièrement notifiée à l'intéressé, privant ainsi la mesure de base légale au regard de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet de procéder à l'effacement du signalement Schengen de l'étranger dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

2 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601161

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré le risque de suspension de son contrat d'apprentissage, considérant que cette situation temporaire en attendant le jugement au fond ne créait pas une atteinte suffisamment grave. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601614

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour et d'injonction de délivrer un récépissé. Le juge a pris acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction. Toutefois, il a condamné l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602131

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... D... visant à annuler une interdiction de retour de douze mois prononcée par le préfet de police. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision, prise en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement motivée. Il a estimé que l'autorité administrative avait dûment pris en compte les critères légaux requis pour fixer la durée de l'interdiction.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

2 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602517

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., qui contestait le refus d'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les griefs relatifs à la confidentialité, aux conditions de l'entretien, à l'absence d'interprète et à la vulnérabilité du requérant n'étaient pas établis au vu des pièces du dossier. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 213-8-1 et R. 213-2.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

2 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602753

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante zimbabwéenne, visant à annuler le refus d'admission sur le territoire français au titre de l'asile du 26 janvier 2026. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation présumée de la confidentialité de la procédure d'asile et une erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 213-8-1 relatif au caractère manifestement infondé d'une demande d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

2 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412379

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante tunisienne, visant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour de deux ans pris par la préfète du Val-de-Marne. La juridiction s'est d'abord déclarée compétente, estimant que la requérante résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision litigieuse, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Elle a ensuite jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés, validant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET PIERRE LUMBROSO

2 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518638

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société Eiffage Génie Civil en ordonnant une expertise avant travaux. Le juge a désigné un expert pour constater l'état initial des ouvrages avoisinant un chantier de travaux publics et évaluer leur vulnérabilité, en application de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert pourra se poursuivre pendant l'exécution des travaux pour constater d'éventuels dommages.

Avocat : CABINET MOLAS-RIQUELME ASSOCIÉS

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600738

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction contre le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge constate que ce désistement, intervenu après l'engagement de la procédure, rend sans objet la tenue d'une audience. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 600 euros au titre des frais exposés dans le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 février 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500053

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la demande de la SCI Mayaro, qui sollicitait le remboursement complémentaire d’un crédit d’impôt pour investissements outre-mer (article 244 quater W du CGI) à hauteur de 87 500 euros. La société contestait le refus partiel de l’administration fiscale concernant l’éligibilité d’un terrain acquis par apport en nature. Le tribunal a jugé que l’acquisition d’un terrain par un apport pur et simple, sans flux financiers, ne constitue pas un investissement productif neuf au sens du dispositif, et ne peut donc ouvrir droit au crédit d’impôt. La solution retenue repose sur l’application de l’article 244 quater W du code général des impôts.

Avocat : CABINET KPMG AVOCATS

2 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600356

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme D... d'une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, des résultats des élections de la Commission médicale d'établissement du centre hospitalier Ariège-Couserans. En cours d'instance, l'établissement hospitalier a annulé les élections contestées, rendant la requête sans objet. Mme D... s'est alors désistée purement et simplement de sa demande. Par une ordonnance du 2 février 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

2 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503968

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SAS QT Investissement, en liquidation judiciaire, qui demandait la décharge de rappels de TVA pour les années 2017 à 2019. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car la société n'a pas contesté dans les deux mois suivant la notification de la décision de rejet de sa réclamation du 17 janvier 2025. Le tribunal a appliqué les articles R. 198-10 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales, considérant que la notification était régulière malgré l'absence de présentation du pli recommandé à son conseil.

Avocat : CABINET ANDRE HOUIN & PARTENAIRES

2 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504190

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet de l’Hérault du 5 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également estimé que l'absence d'examen sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA n'était pas un vice de procédure, les requérants ne pouvant prétendre à une admission exceptionnelle au séjour. Les décisions attaquées ont donc été validées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504192

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Hérault du 5 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni de vice de procédure concernant l'examen de leur demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 février 2026• 2ème chambre