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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50 270

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 563

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BINETEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506526

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier de Gap à verser une provision de 711 195,93 euros à la société Bristol-Myers Squibb. Cette somme correspond au paiement de factures impayées dans le cadre d’un marché de fourniture de médicaments, augmentée des intérêts moratoires et de l’indemnité forfaitaire de recouvrement. Le juge a estimé que la créance n’était pas sérieusement contestable, en l’absence de défense de l’hôpital et au vu des pièces contractuelles produites. Les conclusions aux fins d’injonction sous astreinte ont été rejetées, la condamnation pécuniaire n’impliquant pas de mesure d’exécution au sens de l’article L. 911-1 du même code.

Avocat : CABINET SIMMONS & SIMMONS LLP

19 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400411

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A..., aide-soignante, contestant la décision du directeur de l'EHPAD Prosper Mathieu du 20 novembre 2023 qui fixait la consolidation de son état de santé au 15 mars 2022, mettait fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et la plaçait en congé sans traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de la procédure (absence de saisine du conseil médical, défaut de motivation) et de la méconnaissance des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Se fondant sur le rapport d'expertise médicale ordonné en référé, le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation et a rejeté la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET RACINE

19 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405896

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme B..., ressortissante arménienne, contre un arrêté préfectoral du 23 août 2024 lui refusant un titre de séjour en tant qu'accompagnante d'enfant malade, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation de l'état de santé de sa fille mineure au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA, ainsi que de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B....

Avocat : CABINET D'AVOCATS 222

19 février 2026• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501634

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours contestant le taux d’invalidité de 30% non retenu dans son titre de pension. En cours d’instance, l’administration a concédé un nouveau titre de pension intégrant ce taux, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

19 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601371

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par M. B..., propriétaire à Brassac, qui demandait d'enjoindre à la commune de rétablir l'accès à son domicile, rendu impossible par le retrait de dalles en béton surplombant un caniveau. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que la situation, qui durait depuis plus de cinq mois, nécessitait une intervention sous quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

19 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504368

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'agglomération d'Agen et ordonné une expertise. Celle-ci vise à déterminer l'origine et la cause des désordres affectant un collecteur pluvial, obstrué après des travaux de construction de la SCI Belle Azure, et à évaluer les solutions réparatoires et les responsabilités encourues. L'expertise est étendue à plusieurs parties, dont les sociétés Acte, Pangeo, Gelade et Fils, et B... D..., afin d'instruire utilement le litige.

Avocat : CABINET AEQUO AVOCATS

19 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600597

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne le refus implicite du CHU de Rennes de communiquer l'intégralité du dossier médical de M. B..., en application de l'article L. 1111-7 du code de la santé publique. Le juge des référés est saisi pour ordonner la communication complète et conforme des pièces manquantes, sous astreinte. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal examine la légalité de la communication partielle effectuée le 23 décembre 2025 et l'urgence de la mesure, compte tenu de l'état de santé dégradé du requérant. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 1111-7 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA

19 février 2026
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407552

Le Tribunal administratif de Lille constate le désistement d'office de la société Totem France dans son recours contre l'opposition du maire à un projet de pylône de radiotéléphonie. Ce désistement est prononcé car la société, invitée à confirmer le maintien de sa requête après qu'une décision de non-opposition a été délivrée par la commune, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

19 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303733

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., adjointe technique territoriale, qui demandait la condamnation de l'Eurométropole de Strasbourg pour des versements irréguliers de sa rémunération entre décembre 2021 et mai 2023. La requérante soutenait que l'administration avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité, lui causant des troubles dans ses conditions d'existence et un préjudice moral. Le tribunal a considéré que le maintien indu du versement d'un avantage financier, même après information de l'agent, constitue une simple erreur de liquidation et non une décision administrative illégale. En conséquence, la demande d'indemnisation a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les textes applicables (loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et code général de la fonction publique).

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

19 février 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219735

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la région Auvergne-Rhône-Alpes visant à annuler le refus de l'État de la désigner comme autorité de gestion du Pacte Régional d'Investissement dans les Compétences (PRIC) pour 2023. La juridiction estime que l'État, en l'absence d'accord avec la région, était fondé à prolonger la convention avec Pôle emploi pour gérer les crédits du Plan d'Investissement dans les Compétences, sans méconnaître les compétences régionales en matière de formation professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au conventionnement et considère que le refus opposé à la région n'est ni insuffisamment motivé, ni entaché d'illégalité ou de détournement de pouvoir.

Avocat : CABINET PETIT & ASSOCIES (SELARL)

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307120

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... visant à annuler la décision du préfet de police du 8 décembre 2022 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, écartant les moyens soulevés concernant l'incompétence du signataire, un vice de forme, et un vice de procédure au regard des articles L. 412-5 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en accordant ce concours, aucune circonstance impérieuse (ordre public ou atteinte à la dignité humaine) ne justifiant son refus.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406093

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation de l'État pour préjudice résultant de la poursuite de l'exécution d'un arrêté préfectoral illégal annulé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (6e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal reconnaît la responsabilité de l'État pour faute, en raison de la carence du préfet à procéder aux mesures d'exécution du jugement annulant l'arrêté, malgré les demandes de la requérante. Il rejette cependant la demande de déréférencement de l'arrêté sur les moteurs de recherche, estimant que cette compétence relève de l'exploitant du moteur de recherche et non de l'autorité préfectorale. **Textes appliqués** : Article L. 1331-22 du code de la santé publique (pour l'annulation initiale de l'arrêté) et article 106 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés (concernant le droit au déréférencement).

Avocat : CABINET MENANT ET ASSOCIES (SELARL)

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410039

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les demandes d'indemnisation de la Chubb European Group SE et de la société French Properties Management pour des dégradations survenues lors d'une manifestation des "gilets jaunes" le 16 mars 2019. La juridiction a jugé les requêtes irrecevables, estimant que les sociétés requérantes ne justifiaient pas d'un droit lésé personnel, la première ne démontrant pas sa subrogation dans les droits du propriétaire et la seconde n'établissant pas sa qualité de propriétaire des immeubles endommagés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure relatives à la responsabilité de l'État et sur les règles de recevabilité du contentieux administratif.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414681

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal retirant une autorisation tacite de transformer un local commercial en meublé de tourisme. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux du 28 novembre 2023, considérant que la décision implicite de non-opposition constituait en réalité une autorisation de location régie par le code du tourisme (article L. 324-1-1), et non une déclaration préalable au titre du code de l'urbanisme. Par conséquent, le retrait de cette autorisation par la Ville de Paris était illégal.

Avocat : CABINET CORDELIER & ASSOCIES (SCP)

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511170

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. Le juge estime que la décision du préfet du Val-de-Marne est suffisamment motivée et que le droit d'être entendu n'a pas été méconnu, en application des articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne. La juridiction considère que l'administration a légalement apprécié la situation irrégulière de l'intéressé et l'absence d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518568

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant roumain, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2025. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était suffisamment motivée et légalement fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au motif que l'intéressé ne justifiait plus de son droit au séjour et représentait une menace pour l'ordre public. Les autres moyens, y compris ceux relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de circulation, ont également été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520384

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 était légal, notamment au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a considéré que les moyens soulevés, tels que le défaut de motivation ou la méconnaissance de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET SELARL LEVY AVOCAT

19 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530597

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et du défaut de motivation. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en admettant le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601786

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que la décision, prise par une autorité compétente, était suffisamment motivée par le refus de l'intéressé d'une orientation en région, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. D... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601978

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, malgré la perte d'emploi invoquée, et qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité de la décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Cette décision de refus, fondée sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure au motif d'une mise en examen pour des faits graves, est jugée justifiée.

Avocat : CABINET ALBA AVOCATS

19 février 2026