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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

325 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523803

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-d'Oise de convoquer M. B..., ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, l'intéressé étant dans l'impossibilité d'accéder à la plateforme de téléservice ANEF pour effectuer sa demande. L'injonction a été assortie d'un délai de quinze jours, sans astreinte, et l'État a été condamné à verser 500 euros au conseil du requérant au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

29 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601048

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant tunisien demandant d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait délivré au requérant l'attestation sollicitée, le rendant ainsi titulaire d'un document l'autorisant à travailler. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'ordonnance met à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MORADÉKÉ BADIROU

29 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02043

Avocat : CABINET GREENLAW AVOCAT

29 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02569

Avocat : CABINET PELLOUX

29 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02570

Avocat : CABINET PELLOUX

29 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01126

Avocat : CABINET CHAUPLANNAZ AVOCATS ET ASSOCIES

29 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01566

Avocat : CABINET ERICK ZENOU

29 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503536

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 9 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET BENNOUNA ET MENZEL

29 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308830

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de la commune de Sucy-en-Brie pour des préjudices liés à ses conditions de travail (défaut de paiement d’heures de pause et troubles dans ses conditions d’existence). Le tribunal a estimé que le requérant n’apportait pas d’éléments suffisants pour établir l’existence d’une faute de l’employeur, notamment au regard des obligations prévues par le code du travail et le code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions indemnitaires, ainsi que des demandes accessoires.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

29 janvier 2026• 5ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402677

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gabonais, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également estimé que M. A... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il ne justifiait pas d'une résidence continue en France d'au moins huit ans, ni d'une scolarité d'au moins cinq ans après l'âge de dix ans. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence d'éléments suffisants établissant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : CABINET DPG AVOCATS

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509982

Le Tribunal Administratif de MELUN est saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre des décisions du Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI) relatives à l’engagement d’une saisie-immobilière. Le requérant conteste les conditions posées par le FGTI pour cette procédure et son refus subséquent, invoquant un manquement à ses obligations de mandataire. Le tribunal constate un conflit négatif de compétence, le juge judiciaire ayant déjà décliné sa compétence, et renvoie l’affaire au Tribunal des conflits en application du décret n° 2015-233 du 27 février 2015. Il sursoit à statuer sur le fond du litige dans l’attente de la décision du Tribunal des conflits.

Avocat : CABINET CASSEL

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404041

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles (7ème chambre) concerne le refus du préfet des Yvelines de délivrer une carte de résident de dix ans à une ressortissante colombienne. La requérante contestait ce refus en se fondant sur les articles L. 426-17, L. 426-19 et L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonnent la délivrance de ce titre à une condition d'intégration républicaine, notamment un niveau de français au moins égal au niveau A2. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, considérant que la requérante avait fourni l'attestation linguistique requise.

Avocat : CABINET HOCHLEX

29 janvier 2026• 7éme chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502469

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... contestant le permis de construire délivré par le maire de Souffelweyersheim à M. E... et à la SARL Les Constructions du Bonsaï pour la construction de trois immeubles de 15 logements. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article L. 111-24 du code de l'urbanisme et du règlement du PLUi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la signataire bénéficiait d'une délégation de signature régulière du maire.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

29 janvier 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427138

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne deux requêtes de M. B..., arbitre de football, contestant sa radiation du corps arbitral (décision du 15 juillet 2024) et une interdiction de licence de dix ans (décision du 11 décembre 2024) prononcées par la Fédération Française de Football (FFF). Le tribunal a joint les deux affaires. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour défaut d'information sur son droit de se taire et sur son droit à l'assistance d'un avocat, ainsi qu'une erreur d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par M. B... sont examinés au regard de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, du code du sport et des règlements de la FFF.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508256

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de Mme B... contre le refus implicite puis exprès du préfet de police de renouveler son titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans faire droit aux demandes d’injonction ou d’astreinte. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales au regard des textes applicables.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

29 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517793

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son arrivée récente et de son insertion professionnelle limitée. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518597

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 16 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519161

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus de certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 28 mai 2025 à l'encontre de Mme A..., ressortissante algérienne. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en exigeant que l'ascendant soit fiscalement à la charge de son descendant, condition non prévue par l'article 7 bis b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525109

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par un ressortissant algérien contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu et une erreur de droit dans l'application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné la légalité des décisions au regard de cet accord et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée après une audience publique.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530763

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, car elle n'avait pas été présentée au plus tard lors de l'enregistrement de la requête, comme l'exige l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci disposant d'une délégation de signature régulière, et a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

29 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1