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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

325 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300935

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contre la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant le refus de naturalisation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision préfectorale était inopérant, car la décision ministérielle s'y était substituée. Il a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation, M. C... n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre avait légalement pu fonder son refus sur le caractère non probant des documents d'état civil présentés, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CABINET CEVIZ AVOCATS & CONSEILS

29 janvier 2026• Magistrat : M. BARES - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308294

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. Cotton’s D..., ressortissant ivoirien, contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a joint deux requêtes, l'une dirigée contre la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur et l'autre contre la décision préfectorale initiale et la décision expresse ministérielle du 27 avril 2023. Le tribunal a jugé que la décision expresse du ministre s'étant substituée à la décision implicite, les conclusions contre cette dernière étaient sans objet, et que la décision ministérielle s'étant substituée à la décision préfectorale, les conclusions contre cette dernière étaient irrecevables. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision ministérielle était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABINET MONTMARTRE

29 janvier 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600341

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 3 novembre 2025 par lequel le préfet du Nord a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B... et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

29 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502470

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 19 septembre 2024 par lequel le maire de Souffelweyersheim a accordé un permis de construire à M. E... et à la SARL Les Constructions du Bonsaï pour la réalisation de trois immeubles de 15 logements. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir de la requérante, voisine immédiate du projet. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance de l’article L. 111-24 du code de l’urbanisme et de l’article 4.2.3 du règlement du PLUi de l’Eurométropole de Strasbourg. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais l’analyse porte sur la légalité du permis au regard des dispositions des codes de l’urbanisme et général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

29 janvier 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316179

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. et Mme B... tendant à la décharge de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus (CEHR) pour les années 2019 à 2021. Les requérants contestaient l'inclusion de leurs revenus de source belge, exonérés d'impôt sur le revenu en France en vertu de la convention fiscale franco-belge, dans le calcul de leur revenu fiscal de référence servant d'assiette à la CEHR. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le débat porte sur l'application de la règle dite du "taux effectif" prévue à l'article 197 C du code général des impôts, que l'administration a utilisée pour accorder un dégrèvement partiel. Les textes appliqués sont la convention fiscale du 10 mars 1964, les articles 223 sexies et 197 C du code général des impôts, ainsi que la doctrine administrative (BOI-IR-CHR et BOI-INT-DG-20-20-100).

Avocat : CABINET PARTHEMA AVOCATS (SELARL)

29 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516896

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante thaïlandaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, remplaçant le fondement initial (1° de l'article L. 611-1 du CESEDA, entrée irrégulière) par le 2° du même article (maintien après expiration du visa), cette substitution n'ayant pas privé l'intéressée de garanties. Il a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

29 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517858

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant bangladais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Postérieurement à cet arrêté, la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) a reconnu la qualité de réfugié à M. A... le 24 septembre 2025. En conséquence, le tribunal a constaté que l’arrêté attaqué était devenu inexécutable et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a mis à la charge de l’État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537927

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 279 du livre des procédures fiscales, a examiné la contestation de Mme D... relative au refus de l'administration d'accepter le cautionnement personnel et solidaire proposé en garantie du sursis de paiement de l'impôt sur le revenu. Le juge a rappelé qu'il lui appartient d'apprécier si la garantie offerte est propre à assurer le recouvrement de la créance dans des conditions de sécurité et de disponibilité satisfaisantes. En l'espèce, la décision ne précise pas la solution finale retenue, mais indique que le cautionnement proposé par M. et Mme D... a été refusé par l'administration au motif qu'il devait être assorti d'une caution bancaire. Les textes appliqués sont les articles L. 277, L. 279 et R. 277-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que l'article 2297 du code civil.

Avocat : CABINET ASHURST (LLP)

29 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503590

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 9 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET BENNOUNA ET MENZEL

29 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300151

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par M. et Mme C..., propriétaires d’un pavillon, qui demandaient la condamnation de la commune de Vitry-sur-Seine à réparer les nuisances sonores résultant de malformations de la chaussée (affaissement et reprise d’enrobage) au droit de leur habitation. Le tribunal a donné acte du désistement partiel des requérants concernant leurs conclusions aux fins d’injonction, les travaux ayant été réalisés. Sur le fond, la responsabilité sans faute du maître de l’ouvrage public est engagée envers les tiers, mais il incombe aux riverains de démontrer le caractère anormal et spécial de leur préjudice. La décision applique les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics et les dispositions du code de la santé publique relatives aux bruits de voisinage.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300981

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme et M. C... et leur assureur, la société Helvetia Assurances, afin d’engager la responsabilité de l’établissement public Voies navigables de France (VNF) pour un accident survenu le 27 mai 2021. Lors de la manœuvre de sortie de l’écluse n° 15 de Berville sur le canal du Loing, les portes aval se sont refermées sur leur bateau, causant des dommages matériels. Les requérants soutenaient que cet accident résultait d’une erreur de manœuvre de l’éclusier, engageant la responsabilité de VNF en raison du lien de causalité avec l’ouvrage public. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les textes spécifiques appliqués pour écarter la responsabilité.

Avocat : CABINET CASSEL

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513246

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 15 000 euros présentée par M. Salkazanov, avocat, qui s’était retrouvé enfermé dans un parloir de la maison d’arrêt de Fresnes en raison d’un bouton d’alerte défectueux. Le juge a estimé que l’existence d’une obligation non sérieusement contestable de l’administration pénitentiaire n’était pas établie, faute pour le requérant de démontrer que l’administration avait connaissance préalable du dysfonctionnement. En conséquence, la demande d’indemnisation provisionnelle a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TRISTAN SIMON

29 janvier 2026
CEDécision• Appréciation de la légalité

Conseil d'État — N° 507814

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

28 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:507814.20260128• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505168

Avocat : CABINET TESTARD COURTEILLE ASSOCIES

28 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:505168.20260128• 1ère et 4ème chambres réunies
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03222

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & ASSOCIES

28 janvier 2026• 3ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01478

Avocat : ESTERE CABINET D'AVOCATS

28 janvier 2026• 3e chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309909

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... et de la société Caree Palissy, qui demandaient l'annulation pour excès de pouvoir d'un permis de construire délivré par le maire de Puteaux le 8 février 2023. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le caractère incomplet du dossier de demande, et la qualification du projet comme une extension et non une construction nouvelle. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme de la commune.

Avocat : CABINET COUDRAY

28 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409004

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de M. C... contestant les décisions des 24 avril et 23 juillet 2024 prolongeant son placement au quartier d’isolement. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de la signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que les décisions étaient suffisamment motivées en droit et en fait, en se fondant sur les articles L. 213-8 et suivants du code pénitentiaire. La solution retenue confirme la légalité des prolongations d’isolement au regard des impératifs de sécurité liés au profil du détenu.

Avocat : CABINET RAKROUKI

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405813

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. D... et de son épouse, qui contestaient des rappels de TVA (2017-2019) et des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et prélèvements sociaux. Les requérants invoquaient notamment l’irrégularité de la procédure de contrôle (absence de vérification de comptabilité, méconnaissance du contradictoire et du droit à un procès équitable), un défaut de motivation des propositions de rectification, et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant la régularité de la procédure d’évaluation d’office et le bien-fondé des impositions, sans faire droit aux demandes de décharge. Les textes appliqués incluent les articles L. 47 C, L. 57 et L. 76 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ADER, JOLIBOIS (AARPI)

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407374

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de résident à un ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant justifiait de quatre années de résidence régulière en France et remplissait les conditions de l’article L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le préfet, qui n’a pas produit d’observations, a fait une inexacte application de ce texte. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre