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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 451

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400970

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur la demande de la société Lustucru Frais relative à la réduction de sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2021 et 2022. L'administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en cours d'instance, accordant un dégrèvement de 53 530 euros, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur cette partie. Sur le surplus, le tribunal a examiné la demande d'exonération de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour sept immobilisations (protection incendie et réseau de câblage) en application du 11° de l'article 1382 du code général des impôts. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur l'interprétation des articles 1380, 1381 et 1382 du code général des impôts, ainsi que de l'article 1495 du même code et de l'article 324 B de son annexe III.

Avocat : CABINET RGM

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302644

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la famille B... pour obtenir réparation des préjudices subis par M. I... B... à la suite d'une infection nosocomiale contractée lors d'une intervention chirurgicale au CHU de Bordeaux le 17 juillet 2017. Dans la première instance (n°2302644), les requérants demandaient la condamnation de l'ONIAM sur le fondement de la solidarité nationale (articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique), mais l'ONIAM a été mis hors de cause car le déficit fonctionnel permanent de M. B..., inférieur à 25%, ne remplissait pas les conditions de gravité requises. Dans la seconde instance (n°2500413), les requérants se sont retournés contre le CHU de Bordeaux, sans que la décision finale sur le fond ne soit précisée dans l'extrait fourni. Le tribunal a donc examiné la responsabilité de l'établissement de santé pour l'infection nosocomiale, sans retenir celle de l'ONIAM.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303919

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Acorus Marteau contestant les contributions spéciale et forfaitaire de réacheminement mises à sa charge par l'OFII pour l'emploi de cinq salariés étrangers sans titre de séjour sur un chantier à Sète en 2017. Le tribunal a jugé que la prescription n'était pas acquise et que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que la société, en tant que donneur d'ordre, avait manqué à son obligation de vigilance en ne vérifiant pas la régularité des salariés de son sous-traitant, et que sa bonne foi n'était pas établie. La solution s'appuie sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans leur version applicable avant l'abrogation par la loi du 26 janvier 2024.

Avocat : CABINET CL AVOCATS

27 janvier 2026• 6ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400889

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant seul, a annulé la décision "48 SI" du 30 avril 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur avait constaté l'invalidité du permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve qu'elle avait satisfait à son obligation d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour deux infractions constatées sans interception du véhicule, privant ainsi le requérant d'une garantie essentielle. En conséquence, la décision attaquée a été annulée pour vice de procédure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LACOUR

27 janvier 2026• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500825

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 24 avril 2025 prononçant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le retrait de points consécutif à l'infraction du 22 décembre 2021, ce point ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable pour les infractions commises entre 2017 et 2022, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et du code de procédure pénale, considérant que la procédure de verbalisation électronique garantissait la délivrance de l'information requise.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 janvier 2026• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401601

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant seul, a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 14 novembre 2024 du ministre de l'intérieur, qui lui notifiait la perte de six points et l'invalidation de son permis de conduire pour solde nul. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable sur les retraits de points, en méconnaissance des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté ce moyen pour les infractions de 2020 et 2024, estimant que le paiement de l'amende forfaitaire impliquait la réception des informations requises. Pour les infractions de 2022, le jugement a été interrompu avant la conclusion, mais la solution retenue semble rejeter la requête, le ministre ayant conclu au rejet et demandé, en cas d'annulation, une option pour le permis initial.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 janvier 2026• Magistrat statuant seul
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301019

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., conseiller conjugal et familial contractuel du département de la Côte-d'Or, qui demandait l'annulation du refus de lui verser le complément de traitement indiciaire prévu par le décret n° 2020-1152 du 19 septembre 2020. Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas exercer, à titre principal, des fonctions d'accompagnement socio-éducatif dans des conditions analogues à celles d'un accompagnant éducatif et social, condition cumulative requise par l'article 13 du décret. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

27 janvier 2026• 2ème chambre
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02062

Avocat : CABINET COUDRAY URBANLAW

27 janvier 2026• Juge des référés
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501904

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait une provision de 1 070 000 euros du Centre Hospitalier Universitaire de Nice. Le requérant estimait que l'administration de corticoïdes et la réalisation d'une urétéro-pyélographie rétrograde constituaient des fautes à l'origine de l'aggravation de son état septique, ayant conduit à l'amputation de ses quatre membres. Le tribunal a considéré que l'obligation de l'hôpital n'était pas sérieusement contestable, car les actes médicaux litigieux étaient justifiés par l'état du patient et leur lien de causalité direct avec les dommages n'était pas établi. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CHAS

27 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503118

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, arguant d'une vie privée et familiale stable en France depuis 2007. Le tribunal a estimé que la seule présence en France et l'absence de revenus réguliers et d'insertion professionnelle, ainsi que la persistance d'attaches familiales en Tunisie, ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523102

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 octobre 2025 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. La requérante invoquait l’urgence, son employeur ayant suspendu son contrat de travail faute de justificatif de séjour, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué Mme B... à un rendez-vous le 29 janvier 2026 pour déposer son dossier, ce qui rendait sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523748

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de réfugié. Le juge a relevé d'office que cette décision était inexistante, faute pour l'intéressé d'avoir présenté une demande de titre de séjour sur ce fondement, sa demande initiale ayant été formulée au titre d'une ordonnance de protection. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été jugées irrecevables, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114168

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la chambre de commerce et d’industrie métropolitaine Bretagne Ouest (CCIMBO) visant à l’annulation de la délibération du 26 octobre 2021 de l’assemblée générale de CCI France, qui répartissait la taxe pour frais de chambres au titre de 2020. La solution retenue est que les moyens soulevés par la requérante ne sont pas fondés, notamment celui tiré de l’incompétence de CCI France pour recouvrer le prélèvement exceptionnel prévu par l’article 33 de la loi de finances pour 2015, dès lors que l’article D.712-25 du code de commerce autorise une telle déduction en cas de non-versement d’une contribution obligatoire. Le tribunal a également écarté les griefs relatifs à la méconnaissance des règles de convocation et d’information des membres de l’assemblée générale, ainsi que celui fondé sur l’autorité de la chose jugée.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203279

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de suppléments d'impôt sur le revenu pour les années 2010 à 2015. Le tribunal a jugé que la société bulgare Eood B..., assimilée à une SARL à associé unique, exerçait une activité occulte en France via un établissement stable, justifiant l'imposition des bénéfices entre les mains de son gérant. La procédure de vérification a été validée, l'administration ayant respecté les obligations d'information prévues aux articles L. 47 et L. 76 B du livre des procédures fiscales. Les pénalités de 80 % pour activité occulte ont été maintenues, la société n'ayant pas souscrit ses déclarations fiscales en France.

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203669

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société bulgare Eood B... contestant des rappels de TVA pour la période 2010-2017, assortis de pénalités de 80 % pour activité occulte. La juridiction a estimé que la société exerçait une activité habituelle de commerce de bijoux en France, justifiant son assujettissement à la TVA française sur le fondement de l’article 258 du code général des impôts. Le tribunal a également validé la procédure de vérification et le délai de reprise de dix ans prévu à l’article L. 176 du livre des procédures fiscales, tout en rejetant la demande de compensation fondée sur l’article L. 205 du même code.

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412732

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (5ème Chambre) a annulé l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme C..., ressortissante tunisienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le juge a retenu une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de présence en France de l'intéressée (plus de douze ans), de son parcours professionnel en tant que chercheuse et de sa promesse d'embauche. La solution se fonde sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500281

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé les décisions de retrait de points consécutives aux infractions des 13 septembre 2021 et 3 juillet 2022, au motif que l'administration n'avait pas démontré que Mme B... avait reçu l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En revanche, pour l'infraction du 19 août 2023, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information, estimant que le paiement de l'amende forfaitaire majorée suffisait à établir la réception de cette information. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision « 48 SI » du 9 janvier 2025 en tant qu'elle se fonde sur les retraits de points irréguliers et a enjoint au ministre de l'intérieur de restituer à Mme B... son permis de conduire avec un capital de points reconstitué.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRANCK COHEN AVOCAT

27 janvier 2026• Magistrat statuant seul
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305469

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme E... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices subis suite à deux interventions chirurgicales au centre hospitalier universitaire de Bordeaux, notamment un oubli de fils non résorbables et une exérèse non consentie du mamelon. La requérante invoque la responsabilité pour faute de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 I du code de la santé publique, un défaut d’information et un défaut de consentement, ainsi qu’une infection nosocomiale. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue par la 5ème chambre en formation collégiale. Les textes appliqués incluent les articles L. 1142-1, L. 1111-2, R. 4127-35 du code de la santé publique et l’article 16-3 du code civil.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308956

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la SAS Philippe Vediaud Publicité, qui sollicitait la condamnation de l'Etat à l'indemniser pour les dégradations de son mobilier urbain lors des manifestations des « gilets jaunes » à Saint-Etienne en 2018 et 2019. Si le tribunal a reconnu que la responsabilité de l'Etat était engagée sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, il a estimé que la société ne justifiait pas du montant de son préjudice d'exploitation, faute de lien direct et certain entre les pertes de chiffre d'affaires alléguées et les dégradations. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET PALMIER ET ASSOCIE

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317888

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SAS Diet Consult contestant des rehaussements d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour l'exercice 2018. La société invoquait notamment le dépassement de la durée légale de vérification de comptabilité prévue à l'article L. 52 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a retenu que la date de début des opérations de vérification était le 9 décembre 2021, et non une date antérieure, faute pour l'administration d'en justifier. En conséquence, le tribunal a jugé que la durée de la vérification n'avait pas excédé le délai légal de trois mois et a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, confirmant ainsi les impositions supplémentaires et les pénalités.

Avocat : CABINET MB AVOCATS (AARPI)

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre