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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 451

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1909663

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait la déduction de ses revenus imposables d'une pension alimentaire de 5 039 euros versée en 2018 à ses beaux-parents. La juridiction a estimé que l'état de besoin des ascendants n'était pas suffisamment établi et que les dépenses engagées, notamment pour les enfants majeurs de ces derniers, ne relevaient pas de l'obligation alimentaire prévue aux articles 205 à 211 du code civil. Le tribunal a également jugé que les justificatifs produits ne démontraient pas la réalité des versements effectués à titre de pension alimentaire déductible au sens de l'article 156 du code général des impôts.

Avocat : CABINET LARA

27 janvier 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306863

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de la SCI D... Parc Loisir contestant deux arrêtés municipaux de Villiers-Saint-Frédéric liquidant des astreintes pour non-respect d'une mise en demeure de remédier à des dépôts de déchets et exhaussements illicites sur son terrain. La société invoquait notamment l'absence de motivation, le non-respect du contradictoire et l'illégalité des procès-verbaux fondant les astreintes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 541-3 du code de l'environnement et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. La demande de la SCI a été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

27 janvier 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600744

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 25 novembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le certificat de résidence de Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la poursuite de ses études et de son contrat d'apprentissage. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours. La décision se fonde sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600366

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, sans motif légitime établi. Le tribunal a jugé que la précarité alléguée ne constituait pas un motif légitime et que la vulnérabilité invoquée n'était pas démontrée par des pièces. La décision s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

26 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524542

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé les arrêtés du 19 décembre 2025 par lesquels le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant ivoirien, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de six mois. La juridiction a retenu un vice de procédure, l'administration n'ayant pas mis l'intéressé en mesure de présenter ses observations préalablement à l'édiction des décisions, en méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : CABINET DKD AVOCAT

26 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524407

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l’arrêté du 14 décembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait assigné à résidence M. D..., ressortissant marocain, pour une durée de quarante-cinq jours renouvelable. La décision est annulée en raison d’un vice d’incompétence, le signataire de l’acte ne bénéficiant pas d’une délégation de signature régulière. Le tribunal enjoint au préfet de mettre fin à cette assignation et condamne l’État à verser 800 euros au requérant au titre des frais d’instance. Cette solution repose sur les principes généraux de la compétence des autorités administratives.

Avocat : CABINET INTISSAR MOUSSA

26 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522719

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de l’arrêté préfectoral du 1er septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur d’appréciation de l’état de santé, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET MALTERRE DIETSCH

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505841

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 5 juillet 2023 et une injonction du tribunal du 12 novembre 2024. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la carence fautive ayant perduré. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet selon lequel la requérante aurait fait échouer une proposition de logement, estimant que ce comportement n'était pas établi. Mme B... a obtenu une indemnité de 10 800 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence, incluant l'insalubrité du logement temporaire et les conséquences sur la santé de sa famille.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522462

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. B..., ressortissant libanais, à un rendez-vous pour lui permettre de déposer ses demandes de titre de séjour. Le juge a retenu que les demandes fondées sur les articles L. 423-23, L. 426-17 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne peuvent être effectuées par le téléservice de l'ANEF, contrairement à ce que soutenait l'administration. La solution retenue impose à l'autorité administrative de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, sous peine d'atteinte à son droit de se maintenir en France et de travailler.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522465

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour la délivrance d'un titre de séjour ou de lui délivrer ce titre. Le juge rappelle que le référé mesures utiles ne permet d'ordonner que des mesures provisoires ou conservatoires, et non la délivrance d'un titre de séjour, dès lors que l'administration n'a pas statué sur la demande de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, faute pour la mesure sollicitée d'entrer dans le champ des pouvoirs du juge des référés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523107

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction, valable jusqu'au 23 mars 2026, lui conservant ses droits au séjour et au travail. Le juge a constaté que cette délivrance privait d'objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a toutefois condamné l'Etat à verser 800 euros à M. A... au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600721

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a rejeté la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., parent d'enfant français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie et que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600798

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue met fin à l’instance en raison du désistement pur et simple du requérant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600965

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a produit une attestation de décision favorable, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510846

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant sri-lankais, qui contestait deux arrêtés du préfet de police (15 novembre 2024 et 3 février 2025) l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait des risques de traitements inhumains en cas de retour au Sri Lanka en raison de son appartenance à la communauté Tamoul. Le tribunal a jugé que M. B... n'apportait pas d'éléments nouveaux ou suffisamment probants pour établir une menace personnelle et actuelle, après le rejet définitif de sa demande d'asile. La solution retenue est fondée sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536424

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E... D..., ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles 4, 5, 21, 22 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

26 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602036

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme A..., qui demandait d'enjoindre au ministre de l'Europe et des affaires étrangères de délivrer un visa à sa fille ou de faciliter le dépôt de sa demande, a rejeté la requête pour incompétence territoriale. En application de l'article R. 312-18 du même code, les litiges relatifs aux visas consulaires relèvent de la compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes. La juge des référés a donc rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1.

Avocat : CABINET LEBRIQUIR AVOCAT

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602145

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête des consorts A... pour incompétence territoriale. Les requérants, qui contestent le classement sans suite de leur demande d’admission exceptionnelle au séjour par le préfet de police de Paris, résident dans les Yvelines. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Versailles. La demande est donc rejetée sans examen de l’urgence ni du doute sérieux.

Avocat : CABINET YODE & AUERBACH ASSOCIES (AARPI)

26 janvier 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302616

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... qui demandait la décharge de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus à laquelle il avait été assujetti au titre de 2019 pour un montant de 16 978 euros. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour M. C... d'avoir présenté une réclamation préalable personnelle, conformément aux articles R. 197-3 et R. 197-4 du livre des procédures fiscales. La réclamation produite émanait de la SCI AFG et non de M. C... à titre individuel, et le mandataire n'avait pas pouvoir pour agir en son nom.

Avocat : CABINET THEIA AVOCATS

26 janvier 2026• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511947

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant éthiopien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que le moyen tiré des défaillances systémiques de la procédure d'asile en Italie n'était pas établi, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 janvier 2026• Reconduite à la frontière