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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

327 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313856

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du directeur général des finances publiques (DGFIP) de la nommer agent administratif des finances publiques stagiaire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, un vice de procédure lié à l'absence de communication de son dossier disciplinaire et à une enquête administrative irrégulière, ainsi qu'une erreur de droit. Le tribunal a jugé que la décision avait été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière, et a écarté les autres moyens, sans préciser leur fondement dans cet extrait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA - IPP (SCP)

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315879

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., fonctionnaire de la Ville de Paris, contestant sa mutation d’office du poste de directeur du conservatoire du 7e arrondissement à un poste de professeur de direction d’orchestre. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la Ville, estimant que la décision n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur car elle entraînait une perte de la nouvelle bonification indiciaire et de ses responsabilités d'encadrement. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de communication du dossier, jugeant que l'agent avait été informé de l'intention de l'administration et mis à même de demander cette communication. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les articles 65 de la loi du 22 avril 1905 et les principes relatifs aux mesures d'ordre intérieur.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CHENEAU ET PUYBASSET (SCP)

23 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524550

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 29 juillet 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante népalaise, et les décisions d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de renvoi. La solution retenue est fondée sur l'erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la décision sur la situation personnelle de la requérante, compte tenu de sa résidence continue de sept ans en France et de son insertion professionnelle stable de trois ans et sept mois. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans application des textes spécifiques au-delà de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535800

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de la décision du 3 décembre 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII avait mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la décision, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la directive 2013/33/UE, était proportionnée et ne méconnaissait pas les textes applicables. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536121

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant guinéen, a examiné la légalité de la décision du 5 décembre 2025 par laquelle le directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du défaut de demande d’asile dans le délai de 90 jours. Il a également jugé que l’OFII avait procédé à un examen sérieux de la vulnérabilité du requérant et que la décision ne méconnaissait pas l’article 20 de la directive 2013/33/UE. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536350

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 18 novembre 2025 par laquelle le directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. B..., ressortissant afghan. Le tribunal juge que l’OFII n’a pas démontré que M. B... avait dissimulé le bénéfice d’une protection internationale en Lettonie, et que la décision méconnaît ainsi les articles L. 551-16 et L. 521-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536444

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 9 décembre 2025 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. C... le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'a pas démontré que la demande d'asile de M. C... avait été introduite au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ayant contesté la date d'entrée en France retenue par l'administration. En conséquence, la décision est annulée pour méconnaissance de cet article.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600234

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par une ressortissante algérienne, Mme C..., contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de sa grossesse, et soulevait plusieurs moyens, dont un défaut d'examen de sa situation et une méconnaissance de l'accord franco-algérien de 1968. Le juge des référés a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution finale sur la suspension de la décision n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des stipulations de l'accord franco-algérien.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

23 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315938

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... et M. B... qui demandaient la condamnation de la communauté d'agglomération Val Parisis pour les nuisances causées par un point d'apport volontaire de déchets situé devant leur domicile. Les requérants invoquaient une faute de la collectivité dans l'exercice de ses pouvoirs de police spéciale ainsi que la responsabilité sans faute pour préjudice anormal et spécial. Le tribunal a considéré que les conclusions indemnitaires étaient mal dirigées et que les préjudices allégués n'étaient pas établis comme étant directs et certains en lien avec une faute ou un défaut d'implantation imputable à la communauté d'agglomération. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DS AVOCATS

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412561

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation des décisions de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire se substituait à la décision initiale, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Il a également écarté les moyens de légalité externe (défaut de motivation, vices de procédure) et interne (erreur de droit et d'appréciation) soulevés par le requérant. La solution s'appuie sur les articles L. 551-10 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414258

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les erreurs manifestes d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600100

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une requête en référé suspension visant à contester un arrêté municipal prolongeant sa mise en disponibilité d’office sans rémunération. La requérante soutenait notamment que cette décision méconnaissait ses droits statutaires à un congé de longue durée et faisait obstacle à l’exécution d’une décision du Conseil d’État. En cours d’instance, Mme B... s’est désistée de ses conclusions principales après que la commune a exécuté l’injonction du Conseil d’État. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, chaque partie conservant la charge de ses frais.

Avocat : CABINET MPC AVOCATS

22 janvier 2026
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03108

Avocat : CABINET BARDET ET ASSOCIES

22 janvier 2026• 2ème chambre (formation à 3)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02823

Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS

22 janvier 2026• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00742

Avocat : CABINET CHOULET- PERRON-BOULOUYS- AVOCATS

22 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02817

Avocat : CABINET MDMH

22 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402538

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Mme B... née A... visant à désigner un expert. Cette mesure d'expertise, jugée utile, a pour objet de déterminer les causes, responsabilités et préjudices liés à ses prises en charge médicales par plusieurs établissements de santé (Centres hospitaliers de Fréjus-Saint-Raphaël, Saint-Tropez, Nice, Hôpital Saint-Jean de Cagnes et Institut Arnault Tzanck) depuis 2010, suite à des complications post-opératoires. La solution retenue est l'organisation d'une expertise médicale, sans préjuger des responsabilités, les protestations et réserves des parties étant rejetées comme dépourvues d'objet.

Avocat : CABINET CHAS

22 janvier 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400764

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B... qui contestait la délibération du 11 avril 2024 par laquelle Limoges Métropole a approuvé la révision allégée n° 8 du PLU de Limoges. Le requérant invoquait une rupture d'égalité, sa parcelle (PY20) étant classée en zone naturelle tandis que les parcelles voisines (OR60, PY17, PY18, PY32) étaient classées en zone urbaine UB1. Le tribunal a jugé que les auteurs du PLU disposent d'un large pouvoir d'appréciation pour définir le zonage, et que le classement contesté n'est pas entaché d'erreur manifeste, le requérant n'apportant pas la preuve d'une différence de traitement injustifiée. La solution s'appuie sur les articles R. 151-18 et R. 151-24 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET COUDRAY

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403765

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision verbale du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de délivrer à Mme C... une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal juge que ce refus méconnaît les dispositions de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent la délivrance de cette attestation lorsque la demande est complète et déposée dans les délais, et que l’instruction se prolonge au-delà de la validité du titre précédent. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer tout document approprié dans un délai de trente jours, sans astreinte. L’État est condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404271

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. Moto’o A..., ressortissant gabonais, demandant l’annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». Le tribunal a relevé que la situation des ressortissants gabonais est régie par l’article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992, et non par l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Après avoir informé les parties d’une possible substitution de base légale, le tribunal a substitué le fondement conventionnel à celui du code. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de rejet, avec injonction au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et de délivrer une attestation de prolongation d’instruction dans l’attente.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

22 janvier 2026• 11ème chambre