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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 895

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605047

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII cessant les conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 30 janvier 2026, considérant qu'elle était insuffisamment motivée et que l'administration n'avait pas rapporté la preuve que le requérant avait dissimulé une protection internationale antérieure en Grèce. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive européenne 2013/33/UE.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605184

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de l'OFII du 8 février 2026 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision, motivée par le non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile (absence de fourniture d'informations utiles), était régulière et conforme aux dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, la requérante a été admise au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601167

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant tunisien contestant le refus de délivrance d'une carte de séjour et une obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que les moyens invoqués, notamment le non-respect de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sont inopérants car la situation est régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et que les autres griefs sont manifestement infondés. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 612-1 du CESEDA, ce dernier transposant la directive 2008/115/CE.

Avocat : CABINET TAFFOU

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507343

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration professionnelle et familiale stable du requérant, justifiant une régularisation exceptionnelle. La décision s'appuie sur le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, encadré par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les principes généraux du droit des étrangers.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

27 mars 2026• 6ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400419

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire tacite délivré par le maire de Porto-Vecchio. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le délai de recours du requérant, un tiers, avait commencé à courir à compter du premier jour d'une période continue de deux mois d'affichage régulier sur le terrain, conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme. L'administration n'ayant pas démontré que cet affichage avait été interrompu, le recours, formé après l'expiration de ce délai, était tardif.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

27 mars 2026• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602233

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de l'association One Voice, qui demandait l'annulation du refus préfectoral d'interdire les combats de coqs à Saint-Martin-lez-Tatinghem. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car la sollicitation initiale de l'association visait une interdiction générale et absolue, et non un acte administratif spécifique modifiant l'ordonnancement juridique. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes irrecevables par ordonnance.

Avocat : CABINET GEO AVOCATS

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608419

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la présence d'une promesse d'embauche, car la requérante pouvait solliciter un titre de séjour "salarié". La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

27 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401598

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte de résident et à enjoindre sa délivrance, car l'intéressé a finalement obtenu cette carte. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser à l'avocate du requérant une somme de 1 000 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

27 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400930

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté municipal interdisant la circulation des poids lourds sur un chemin communal. La juridiction a jugé que l'arrêté du maire, pris en application des articles L. 2213-1 et suivants du code général des collectivités territoriales et de l'article R. 141-3 du code de la voirie routière, était suffisamment motivé par des impératifs de sécurité et de préservation de la voirie. Elle a également estimé que la mesure était proportionnée aux objectifs poursuivis et que les moyens soulevés par le requérant, notamment concernant la recevabilité de la défense communale, n'étaient pas fondés.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

27 mars 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522936

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le rejet de sa demande de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de police avait suffisamment motivé sa décision et procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Elle a jugé que ni son activité professionnelle (employé polyvalent) ni sa situation personnelle (célibataire sans enfant et sans attaches familiales en France) ne constituaient des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, également applicable via l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

27 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523959

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet de police, en se fondant sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour, notamment au regard de la situation personnelle et professionnelle du requérant. Les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont également été écartés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

27 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532981

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle du requérant et que la mesure ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'absence d'attaches familiales en France et de la situation professionnelle et pénale du requérant.

Avocat : CABINET SELARL PETRA LALEVIC AVOCAT

27 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605333

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile guinéenne. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus en ne démontrant pas le dépassement du délai de 90 jours et en ne prenant pas en compte l'éventuelle vulnérabilité de la requérante, comme l'exige l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de 24 heures.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603983

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension de deux arrêtés municipaux fixant une redevance d'occupation du domaine public pour une véranda de restaurant. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas établie, malgré l'argument d'une charge financière soudaine, et que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives aux redevances domaniales.

Avocat : CABINET INGRID BERREBI

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309734

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Ducher Promotion visant à annuler la décision de la commune de Garges-lès-Gonesse du 16 janvier 2023. Le tribunal a jugé que ce courrier ne constituait pas un retrait de permis, mais une simple confirmation de la décision tacite de rejet de la demande de permis de construire, intervenue le 1er juillet 2022 en raison de l'absence de production d'un dossier complet dans les délais. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 423-38 et R. 423-39, relatifs à la procédure de demande de permis et aux décisions tacites.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

27 mars 2026• 6ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400406

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'autorisation administrative de son licenciement économique. Le tribunal a jugé que l'inspectrice du travail avait correctement vérifié la réalité de la cause économique et le respect de la procédure de reclassement, conformément aux articles L. 1233-3 et L. 1233-4 du code du travail. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation de la décision et à la consultation du comité social et économique, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET BRAND & FAUTRAT

27 mars 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203514

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés de péril imminent concernant un mur. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la première requête (n° 2203514) car l'arrêté attaqué du 17 janvier 2022 avait été abrogé, privant le recours de son objet. En revanche, concernant le second arrêté du 27 octobre 2023, le tribunal a examiné les moyens de la requérante, la SELARL EP & Associés, liquidatrice judiciaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

27 mars 2026• MSS 1ère chambre M. BLANCHARD Antoine
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601390

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un titre exécutoire émis par l'ONIAM et demande subsidiaire d'expertise médicale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête principale (n° 2601390) en la rayant du greffe, la jugeant être un doublet d'une autre requête identique (n° 2601398) déposée par la même société. **Textes appliqués** : La décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administratif visant à éviter les doublons dans l'introduction des recours.

Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA

27 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200331

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de la maire de Romans-sur-Isère de fermer le musée de la résistance et de la déportation. Le tribunal a jugé que le maire était incompétent pour prendre une telle mesure, qui relève de l'organisation du service public communal et nécessite une délibération du conseil municipal en application de l'article L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales. La requête des associations était recevable, et le tribunal a rejeté leur demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JEAN-MICHEL ET SOPHIE DETROYAT

27 mars 2026• 8ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601785

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral prononçant la saisie définitive d'armes. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en raison de l'absence de preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

27 mars 2026