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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414657

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté l'absence de lieu à statuer sur la demande d'annulation de la décision d'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul, cette dernière ayant été retirée par l'administration. Le juge a également rejeté comme irrecevables les conclusions visant à annuler plusieurs retraits de points antérieurs, ces derniers ayant soit été restitués, soit étant devenus sans effet suite à une reconstitution totale du capital points. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les règles du permis à points du code de la route.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1424787

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double enregistrement. La société requérante demandait la restitution d'une contribution à l'électricité, mais sa demande était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour procéder à cette radiation des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

10 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423331

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en doublon. La société requérante demandait la restitution d'une contribution au service public de l'électricité, mais sa demande était identique à une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administratif pour ordonner cette radiation des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423297

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Cpef, la jugeant être un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution d'une contribution et la demande de condamnation aux dépens n'ont pas été examinées sur le fond.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1417403

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double exemplaire. La société Courtois avait introduit un recours identique enregistré sous deux numéros distincts le même jour. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes pour ordonner la radiation du doublon.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

10 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507579

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler les avis défavorables des conseils médicaux concernant un congé de longue maladie. La juridiction estime que ces avis ne constituent pas des décisions faisant grief, rendant ainsi la demande irrecevable. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, relatif au rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

10 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301454

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur une demande en responsabilité suite à une inondation survenue en 2016, imputée à des travaux d'aménagement publics. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la société Urba Pierreval (lotisseur) et la société Atlas Ingénierie (maître d'œuvre), estimant que leur responsabilité n'était pas engagée. En revanche, il a jugé la Métropole Saint-Etienne Métropole et la commune de Tartaras responsables, sur le fondement de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics, et les a condamnées in solidum à indemniser les propriétaires sinistrés et leur assureur.

Avocat : SELARL LERICHE CABINET D'AVOCATS

10 mars 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400488

La société Ecole Pascal contestait devant le Tribunal Administratif de Paris son assujettissement partiel à la taxe d’habitation pour 2022, invoquant une irrégularité de procédure et une exonération totale au titre de l'article 1407 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant d'une part que l'administration n'était pas tenue d'établir un nouvel avis après un dégrèvement partiel, et d'autre part que les locaux administratifs de l'établissement, distincts de ceux destinés à l'instruction ou au logement des élèves, n'étaient pas couverts par l'exonération légale. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : CABINET BAYET ET ASSOCIES (SELARL)

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500098

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de M. et Mme D... visant à obtenir la décharge de la taxe d’habitation sur deux bâtiments de leur propriété. Le tribunal a jugé que les bâtiments « le moulin » et « la petite maison », bien que situés sur la même parcelle, constituaient des locaux distincts et autonomes de la résidence principale, et non un ensemble indivisible. La solution s'appuie sur les articles 1407, 1494 du code général des impôts et l'article 324 A de son annexe III, qui définissent les propriétés destinées à une utilisation distincte pour l'assiette de la taxe.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205126

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande principale de la société Bouygues Travaux Publics et de son assureur, qui sollicitaient une condamnation solidaire de deux autres sociétés pour le coût de travaux réparatoires sur un ouvrage d'art. La juridiction a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir pour une action en garantie, car ils n'avaient encore subi aucune condamnation ni versé d'indemnité au maître d'ouvrage (le Département du Nord). Le tribunal a également ordonné un sursis à statuer sur les autres conclusions, dans l'attente de l'issue de l'expertise amiable en cours concernant les désordres de l'ouvrage.

Avocat : CABINET NABA ET ASSOCIES

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508975

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise sur l'effondrement d'un talus situé sur la propriété de la requérante à Massignieu-de-Rives. Le juge a estimé que la mesure d'expertise, sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, était utile et pouvait se rattacher à un litige relevant potentiellement de sa compétence, notamment en raison de l'éventuelle implication d'un ouvrage public (château d'eau). En revanche, il a rejeté la demande d'allocation d'une provision et a réservé la décision sur les frais de l'expertise.

Avocat : CABINET AURAVOCATS

10 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311042

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant des rappels de TVA et des majorations pour manquement délibéré suite à une vérification fiscale. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, l'administration ayant pu légalement utiliser des procès-verbaux judiciaires transmis en vertu de l'article L. 82 C du Livre des Procédures Fiscales. Il a également estimé que le contribuable n'apportait pas la preuve que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires était inexacte ou que les manquements n'étaient pas délibérés au sens de l'article 1729 du Code Général des Impôts.

Avocat : CABINET OLIVIER BOURDEAU (SELARL)

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329044

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en plein contentieux concernant le calcul des crédits d'impôt étrangers sur des bénéfices non commerciaux perçus à l'étranger par un associé d'un cabinet d'avocats. Le tribunal a rejeté la demande des requérants, qui contestaient la compensation par l'administration des déficits étrangers avec les bénéfices étrangers pour déterminer l'assiette du crédit d'impôt. La solution s'appuie sur les conventions fiscales bilatérales pertinentes et les articles 197 A et 200 A du code général des impôts.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421625

Le Tribunal administratif de Paris a radié une requête en plein contentieux de la société Cycleurope Industries, la jugeant être un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. La demande de restitution d'une contribution et de frais est donc écartée sans examen au fond en raison de cette duplication de procédure.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423211

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double enregistrement. La société Creutzwald Injection demandait la restitution d'une contribution au service public de l'électricité, mais sa requête (n°1423211) était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée (n°1423209). La juridiction a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour prononcer cette radiation des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423533

Le Tribunal Administratif de Paris a radié une requête en doublon déposée par une société contestant le paiement d'une contribution au service public de l'électricité. La juridiction a constaté que cette requête, enregistrée sous le numéro 1423533, était identique à une autre affaire déjà enregistrée (n° 1423531) à la même date. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

10 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403702

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la demande de décharge d'imposition de M. Pignol concernant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2018. Le tribunal estime que la somme inscrite à son compte courant d'associé constitue un revenu distribué imposable, au sens des articles 109 et 111 du code général des impôts, car le requérant n'a pas rapporté la preuve qu'il n'en avait pas la disposition. La demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403703

**Sujet principal** : Imposition d'une somme inscrite au crédit d'un compte courant d'associé en tant que revenu distribué. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande du requérant. Il considère que la somme de 18 579,44 €, inscrite à son compte courant d'associé au titre du paiement d'une facture pour le compte de la société, constitue un revenu distribué imposable, l'associé n'ayant pas rapporté la preuve que cette inscription ne correspondait pas à une mise à disposition de fonds à son profit. **Textes appliqués** : Les articles 109 et 111 du code général des impôts, qui définissent et assimilent les revenus distribués, notamment les sommes mises à la disposition d'un associé.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403704

**Sujet principal** : Contestation d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés, fondée sur la requalification par l'administration fiscale d'une somme inscrite en comptes courants d'associés en un passif injustifié (revenu distribué imposable). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SAS Piano 76 et confirme le redressement. Il estime que la société n'a pas rapporté la preuve que la somme litigieuse correspondait à une charge déductible (avance pour frais de formation) plutôt qu'à un passif injustifié assimilable à un revenu distribué. **Textes appliqués** : Articles 38 et 39 du code général des impôts (CGI), définissant le bénéfice imposable et les charges déductibles, ainsi que les règles de preuve devant le juge administratif.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427086

**Sujet principal** : Demande de restitution d'une contribution au service public de l'électricité et radiation d'une requête pour doublon. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement non précisée). **Solution retenue** : La requête est radiée des registres du greffe car elle constitue un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. **Textes appliqués** : Article R. 413-5 du code de justice administrative (règles d'enregistrement des requêtes).

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

10 mars 2026