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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

328 528

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515611

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 17 octobre 2025 qui enjoignait au préfet de l’Essonne de réexaminer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a décidé de délivrer une carte de résident à M. B..., ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au réexamen. Le juge a rejeté le surplus des conclusions, estimant que la demande de remise matérielle de la carte relevait d’un litige distinct et que l’intéressé disposait d’une attestation de prolongation d’instruction valable. L’État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GHAYA BEL HAJ

15 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496745

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

14 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:496745.20260114• 9ème et 10ème chambres réunies
« Précédent139140141142143144145Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02157

Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS

14 janvier 2026• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01509

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523684

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A... C... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, le préfet a produit une attestation de décision favorable sur cette demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois mis à la charge de l'État le versement de 600 euros à M. A... C... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523334

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit des éléments attestant d'une décision favorable de délivrance d'une carte de résident, valable de 2026 à 2036, et d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés a constaté que cette décision favorable retirait la décision implicite contestée, privant d'objet la demande de suspension, et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523130

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B..., qui demandait la modification d’une précédente injonction faite au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que le préfet a produit une attestation de décision favorable, indiquant la délivrance prochaine d’une carte de séjour pluriannuelle. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser 600 euros à M. B. au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ACTE V AVOCATS

14 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507430

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme E... d'ordonner une expertise médicale. La requérante, qui a subi une fracture de la cheville gauche en 2019 et une intervention à l'hôpital Delafontaine, se plaint de douleurs persistantes et cherche à déterminer si une faute a été commise lors de sa prise en charge. Le centre hospitalier de Saint-Denis ne s'oppose pas à la mesure, mais émet des réserves. Le juge des référés a désigné un expert pour décrire l'état de santé de la patiente, évaluer la conformité des soins aux données de la science, et chiffrer ses préjudices selon la nomenclature Dintilhac.

Avocat : CABINET ACLH AVOCATS

14 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403436

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la SAS Sport Partenariat, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 et 2018. La société soutenait que le taux d’intérêt de l’emprunt consenti par sa société mère luxembourgeoise était conforme au principe de pleine concurrence prévu à l’article 212 du code général des impôts, en s’appuyant sur des méthodes de comparaison et des notations de crédit. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments fournis par la société ne démontraient pas que le taux pratiqué était équivalent à celui du marché dans des conditions analogues. La solution retenue confirme le bien-fondé des redressements fiscaux et des pénalités appliqués par l’administration.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND (SELAS)

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404314

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... qui demandait la réduction de son impôt sur le revenu pour 2022, à hauteur de 108 288 euros, en raison de saisies conservatoires opérées sur ses comptes. Le tribunal a jugé que ces saisies, ordonnées dans le cadre pénal, étaient sans lien avec les bénéfices déclarés de la société H Market, et que le contribuable n’apportait pas la preuve du caractère exagéré de ses revenus, conformément à l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue s’appuie sur les articles 8 (6) et 39 (2) du code général des impôts, ainsi que sur le principe de l’imposition des seuls bénéfices sociaux effectivement réalisés.

Avocat : CABINET ACC (SELARL)

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412125

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ukrainienne, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que Mme B. ne remplissait pas les conditions des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de visa de long séjour valide et de communauté de vie établie en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413124

Le Tribunal administratif de Paris annule la délibération du 24 novembre 2023 du jury du brevet professionnel « aménagements paysagers » qui avait déclaré Mme A... non admise. La requérante soutenait que le jury n’était pas impartial, en raison d’un conflit ouvert avec des enseignants siégeant dans ce jury, ce que l’administration n’a pas contesté utilement. Le tribunal retient que le principe d’impartialité a été méconnu, en application des principes généraux du droit applicables aux jurys d’examen. Il enjoint à l’administration d’organiser de nouvelles épreuves pour les unités capitalisables manquantes dans un délai de six mois.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423903

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 7 août 2024 par laquelle le préfet de police a rejeté la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante cambodgienne. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'insertion professionnelle stable et continue de l'intéressée depuis près de cinq ans au sein de la même société. Il enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié" dans un délai de trois mois. L'État est également condamné à verser des frais de justice à son avocate et à Mme A....

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531779

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par l'Opérateur du patrimoine et des projets immobiliers de la culture (OPPIC) d'une demande d'expertise préventive avant les travaux de rénovation du centre Georges Pompidou. Sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, le juge a fait droit à cette demande afin de constater l'état des immeubles et équipements voisins susceptibles d'être affectés par le chantier. La mission de l'expert désigné inclut un premier constat et pourra être prolongée, à l'initiative de l'OPPIC, pour rechercher les causes et l'étendue des éventuels dommages survenant pendant l'exécution des travaux.

Avocat : CABINET PREMISSE AVOCATS (AARPI)

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536432

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 décembre 2025 par lequel le préfet de police lui avait interdit de retourner sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que l'arrêté était légal et suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

14 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536434

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 9 décembre 2025 par lequel le préfet de police avait interdit à M. A..., ressortissant bangladais, de retourner sur le territoire français pour douze mois. La décision est annulée car la mesure d'éloignement préalable (obligation de quitter le territoire français du 19 novembre 2024) n'a pas été notifiée à l'intéressé, privant ainsi l'interdiction de retour de base légale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

14 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537713

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Layher d’un recours en référé précontractuel, fondé sur l’article L. 551-1 du code de justice administrative, visant à contester la procédure de passation du lot n° 2 d’un marché d’échafaudages pour la rénovation du Centre Georges Pompidou. La société invoquait notamment l’incompétence de l’acheteur, le défaut de motivation du rejet de son offre, le caractère anormalement bas de l’offre retenue, et des erreurs manifestes d’appréciation dans la notation technique. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, au motif que le contrat avait été signé avant l’introduction du recours, ce qui le prive de compétence pour statuer en application des dispositions précitées.

Avocat : CABINET JURIS

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538051

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... contestant sa mutation d'office prononcée par le CNRS. Le juge retient que la décision attaquée, qui entraîne un changement d'affectation à Saclay (Essonne), relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles en application de l'article R. 312-12 du même code. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 522-8-1, sans examen des conditions d'urgence ou de doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410728

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant de délivrer une carte de résident à un ressortissant chinois ayant obtenu la qualité de réfugié. Le tribunal juge que ce refus méconnaît les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent la délivrance d’une carte de résident de dix ans aux réfugiés. Il enjoint au préfet de délivrer cette carte dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518259

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante chinoise réfugiée afin d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui remettre son titre de séjour. En cours d'instance, la requérante a été convoquée pour se voir remettre le titre, rendant les conclusions sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la demande principale et a condamné l'État à verser 1 500 euros à l'avocate au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 janvier 2026