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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

328 942

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516692

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant italien, contestant l'arrêté du préfet de police du 16 mai 2025 constatant la caducité de son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant les mesures prises sur le fondement des articles L. 233-1, L. 251-1 et L. 200-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni du droit d'être entendu n'a été retenue.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523280

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 18 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que M. B..., qui avait fait l'objet d'un refus d'entrée et d'un placement en zone d'attente à l'aéroport, ne pouvait être regardé comme entré régulièrement sur le territoire français, justifiant ainsi la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536652

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction sous astreinte. En cours d’instance, la requérante a obtenu le document sollicité et s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

13 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536695

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a renouvelé le titre de séjour de l’intéressé et lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction, rendant ainsi la demande d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET LEXIDY (SELARL)

13 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536936

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., réfugié burkinabais, d’une demande d’injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de carte de résident. En cours d’instance, le préfet de police a délivré la convocation sollicitée, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a admis provisoirement le requérant à l’aide juridictionnelle. L’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate sous réserve des conditions légales, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

13 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600173

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination, ainsi que l'interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

13 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508056

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 13 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les craintes de l'intéressé en cas de retour en Russie, liées à la mobilisation de son fils ou à ses opinions politiques, n'étaient pas établies. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, des articles L. 513-2 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : CABINETS D'AVOCATS DELBES

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508058

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant russe, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Drôme. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les craintes de l'intéressé en cas de retour en Russie (mobilisation, origine arménienne, participation à une manifestation) n'étaient pas établies. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des articles L. 513-2 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés.

Avocat : CABINETS D'AVOCATS DELBES

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512111

Le Tribunal administratif de Lille a examiné les requêtes de Mme C... contestant un arrêté préfectoral du 5 décembre 2025 portant refus de renouvellement de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a relevé d'office que la décision de refus de renouvellement était inexistante et que le signalement Schengen n'était pas une décision susceptible de recours, rendant ces conclusions irrecevables. Sur le fond, il a annulé l'obligation de quitter le territoire pour défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressée, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a annulé par voie de conséquence les décisions relatives au pays de destination, à l'interdiction de retour et à l'assignation à résidence.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512686

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet du Nord du 26 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de la procédure contradictoire, de l'erreur de base légale et de la méconnaissance des articles 3, 8 et 12 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête de M. D... a été rejetée, validant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement et des décisions subséquentes.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512706

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de Mme B... et l’obligeant à quitter le territoire français. Concernant l’obligation de quitter le territoire, le juge estime les conclusions irrecevables, car l’exécution de cette décision est déjà suspendue de plein droit par l’effet du recours en annulation, conformément aux articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Pour le refus de titre de séjour, le juge considère que le moyen unique tiré de la méconnaissance de l’article L. 421-1 du même code n’est pas, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512804

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A..., ressortissant pakistanais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 29 décembre 2025 mettant fin à son délai de départ volontaire. Le tribunal a constaté que la décision initiale d’obligation de quitter le territoire français du 6 juin 2025 avait été annulée par un jugement du même jour. Par voie de conséquence, il a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la légalité de l’arrêté contesté, sans examiner les autres moyens de la requête. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302842

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le classement de sa parcelle en zone R-NU par le plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) de Remoulins. La requérante demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande d’abrogation et de la décision explicite du 12 juin 2023 du directeur départemental des territoires et de la mer. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le rejet implicite, car une décision explicite existait déjà. Sur le fond, le tribunal a estimé que le directeur départemental était compétent pour signer le rejet, et que les moyens tirés de l’erreur de fait et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas fondés, en application des articles L. 562-1 du code de l’environnement et L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET AD & M

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304821

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., acquéreur évincé, qui demandait l'annulation de la délibération du 25 octobre 2023 par laquelle la commune de Bezouce a exercé son droit de préemption sur une parcelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme, jugeant que l'absence de notification à l'acquéreur évincé est sans incidence sur la légalité de la décision et que les formalités de publication et de notification au propriétaire et au notaire ont été régulièrement accomplies. Il a également rappelé que l'illégalité de l'acte de création d'une zone d'aménagement différé peut être invoquée par voie d'exception contre une décision de préemption, mais n'a pas retenu ce moyen en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 213-2 et L. 210-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET AD & M

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400030

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du maire d'Altier refusant le transfert d'un permis de construire à M. C..., au motif d'un défaut d'impartialité. Le maire, frère de la bénéficiaire initiale du permis et ayant manifesté un intérêt personnel à la non-réalisation de la vente, a émis un avis déterminant entachant la procédure. La solution retenue se fonde sur le principe général d'impartialité, applicable durant toute l'instruction d'une demande de permis de construire. Le tribunal enjoint à l'autorité compétente de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l'État aux frais de justice.

Avocat : CABINET AD & M

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509166

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par les sociétés Totem France et Orange contre une décision du maire de Fenouillet du 27 octobre 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de radiotéléphonie de 30 mètres. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car l'article N13 du PLU, invoqué par le maire, n'est pas applicable aux installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif, et que le projet ne prévoyait aucun abattage d'arbres. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision d'opposition du maire.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

13 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505213

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de provision de 50 000 euros à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices, imputés à des fautes commises par le CHU de Brest lors de sa prise en charge médicale. La responsabilité de l'hôpital a été reconnue à hauteur de 50 % par la commission régionale de conciliation et d'indemnisation (CCI) de Bretagne, en raison d'un retard de diagnostic ayant entraîné une perte de chance pour le patient d'éviter ses séquelles neurologiques. Le juge des référés a condamné le CHU de Brest à verser à M. B... une provision de 27 833,11 euros, correspondant à la moitié des préjudices déjà évalués par la CCI, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La demande de provision complémentaire pour des préjudices non encore consolidés a été rejetée comme étant prématurée et non justifiée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA

13 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00842

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème chambre (formation à 3)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403417

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., ressortissant kosovar, contre un refus implicite de titre de séjour, a considéré que ce refus avait été remplacé par un arrêté préfectoral explicite du 18 mars 2025. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation, jugeant que l’arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier d’une insertion professionnelle ou d’une contribution à l’entretien de son enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les stipulations de la CEDH et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500247

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A... D... contestant l'arrêté du 20 décembre 2024 de la préfète des Deux-Sèvres lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les erreurs de droit et d'appréciation concernant les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET KADDOURI

13 janvier 2026• 3ème chambre