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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2210903

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., propriétaire d’un logement à Stains, qui contestait l’arrêté préfectoral du 27 juin 2022, modifié le 17 juillet 2023, déclarant son bien insalubre et lui imposant des mesures correctives. Le tribunal a jugé que l’arrêté était légal, notamment en ce qu’il se fondait sur l’article L. 511-11 du code de la construction et de l’habitation, et que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur de base légale, etc.) n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la qualification d’insalubrité du logement, justifiée par des désordres tels que le défaut d’étanchéité, l’absence de chauffage fixe et les risques sanitaires. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 janvier 2026• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300299

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contributions sociales et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour 2015 et 2016, issues d'un contrôle de la SELAS Pharmacie Cohen Tomasini. La requérante, considérée comme maître de l'affaire, était présumée avoir appréhendé les distributions de la société. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment contre le rejet de la comptabilité, la méthode de reconstitution des recettes, et la majoration pour manquement délibéré, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles 109 et 110 du code général des impôts ainsi que sur l'article L. 55 du livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TAXGUARD AVOCATS (AARPI)

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2105844

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme D... visant à engager la responsabilité de la SNCF Réseau, de la commune de Meudon, de l’établissement Grand Paris Ouest (GPSO) et de Veolia Eau d’Ile-de-France pour des dommages causés à sa propriété par un ouvrage public. La requérante invoquait la responsabilité sans faute et le défaut d’entretien normal de l'ouvrage, sollicitant une indemnisation de 213 960 euros pour divers préjudices. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme D... ne justifiait pas de sa qualité de propriétaire et que sa demande était tardive. Les défendeurs ont également soutenu que les dommages résultaient d’un cas de force majeure et que leur responsabilité ne pouvait être engagée. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative, notamment l’article L. 761-1.

Avocat : CABINET MOLAS & ASSOCIES

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211408

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D... veuve C... qui contestait des lettres du maire de Malakoff relatives à la destination d’un local (bureaux ou commerce) et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de la lettre du 23 décembre 2019, car présentées après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Sur le fond, il a estimé que la lettre du 23 janvier 2020 ne constituait pas une décision faisant grief, mais un simple avis informatif, et que la responsabilité de la commune ne pouvait être engagée en l'absence d'illégalité fautive. La demande d'indemnisation a donc été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET JURIADIS

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212652

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points consécutifs à cinq infractions routières. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la décision "48 SI" du 14 avril 2022, celle-ci ayant été retirée et remplacée avant l'introduction de la requête, ainsi que celles concernant le retrait de points pour l'infraction du 26 novembre 2018, les points ayant été restitués. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable pour les infractions des 9 septembre et 21 novembre 2018, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et de l'article 529-2 du code de procédure pénale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

13 janvier 2026• 7ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213981

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Sèvres pour la démolition d'une maison et la construction d'une nouvelle habitation. La juridiction a examiné la recevabilité de la requête au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui exige que le projet soit de nature à affecter directement les conditions d'occupation du bien des requérants. En l'espèce, les requérants, voisins immédiats, n'ont pas apporté d'éléments suffisamment précis et étayés pour établir une telle atteinte, leur intérêt à agir n'étant pas démontré. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET PEYRICAL

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308557

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 10 mai 2023 par laquelle l'OFII a refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil pour M. A..., un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a jugé que l'OFII ne pouvait pas légalement se fonder sur le seul maintien en situation irrégulière de l'intéressé après la procédure de transfert Dublin pour refuser le rétablissement, cette circonstance n'étant pas prévue par les textes applicables (notamment l'article L. 744-8 du CESEDA dans sa version antérieure à 2019). La solution retenue est l'annulation de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417653

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... B... épouse D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 février 2024 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un vice de procédure. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417871

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme A... d’une demande en restitution de l’excédent d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux acquitté au titre de 2021, à la suite de la cession de titres de leur société. Les requérants contestaient le refus de l’administration fiscale de leur appliquer l’abattement renforcé prévu à l’article 150-0 D du code général des impôts, au motif que leurs filiales situées hors de l’Union européenne ne remplissaient pas les conditions géographiques exigées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la différence de traitement instaurée par le législateur entre les holdings selon la localisation de leurs filiales était justifiée par un objectif d’intérêt général et ne méconnaissait ni les principes d’égalité, ni la liberté d’établissement, ni les stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et écarte l’ensemble des moyens soulevés, y compris la question prioritaire de constitutionnalité jugée non sérieuse.

Avocat : CABINET ELLIS SOCIETE D'AVOCATS

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516527

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... et autres, qui demandaient la condamnation de l’AP-HP pour défaut d’information préopératoire. La juridiction a opposé l’autorité de la chose jugée, un précédent jugement du 14 octobre 2025 ayant déjà statué sur le même litige et écarté toute faute de l’AP-HP. Ce jugement antérieur avait estimé que le risque de reliquat thyroïdien n’était pas un risque grave ou fréquent nécessitant une information spécifique, et que la patiente avait été informée du risque de dysphonie. La solution retenue est donc le rejet de la demande, fondé sur les articles L. 1111-2 du code de la santé publique et le principe de l’autorité de la chose jugée.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508057

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, et les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 513-2 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. Le tribunal a estimé que les risques allégués en cas de retour en Russie n'étaient pas établis, faute de preuves suffisantes, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINETS D'AVOCATS DELBES

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400370

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A... épouse B... contestant des retraits de points et la décision 48 SI du 5 décembre 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde nul. Le juge a déclaré irrecevables les conclusions relatives à six infractions dont les points avaient déjà été restitués avant l’introduction de la requête. Pour les sept infractions restantes, le tribunal a rejeté le moyen unique tiré du défaut d’information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que le paiement des amendes forfaitaires ou forfaitaires majorées établissait la réception des avis de contravention conformes. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

13 janvier 2026• juge unique (2)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506785

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A..., ressortissant pakistanais, contre un arrêté préfectoral du 6 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 (état de santé) et L. 423-23 (vie privée et familiale) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512776

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen personnel, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen individualisé de la situation. Il a également jugé que la décision d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417152

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les requêtes de plusieurs étudiants contestant la délibération du jury de la faculté de santé de Sorbonne Université du 4 juin 2024 fixant le classement pour l’admission en deuxième année des études de santé, ainsi que l’arrêté ministériel du 3 juillet 2024 autorisant le report de places non pourvues. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l’irrégularité de la composition du jury, la méconnaissance des règles de quorum, le défaut de transparence dans la fixation des critères de pondération, et l’application d’une note seuil discriminatoire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était fondé au regard des dispositions des articles R. 631-1 et R. 631-1-1 du code de l’éducation et de l’arrêté du 4 novembre 2019. En conséquence, les demandes d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523279

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, contestant l'arrêté du préfet de police du 14 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a considéré que M. A..., qui s'était vu refuser l'entrée et avait été placé en zone d'attente, ne pouvait être regardé comme entré régulièrement sur le territoire français, justifiant ainsi l'obligation de quitter le territoire sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation de l'arrêté ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523288

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a considéré que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article 7 de l'accord franco-algérien (absence de contrat de travail visé et de visa long séjour) et ne justifiait pas de motifs exceptionnels pour une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536609

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... A..., ressortissante colombienne. Celle-ci demandait la suppression de son signalement au fichier SIS II, consécutif à une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de la Savoie. Le juge estime que la mesure sollicitée, qui viserait à contourner les effets d'une décision administrative devenue définitive (l'OQTF et l'interdiction de retour), fait obstacle à l'exécution de cette décision et ne peut donc être ordonnée. La requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : CABINET GONZALEZ AVOCATS (AARPI)

13 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508944

Avocat : SULLIVAN ET CROMWELL;CABINET ARSENE TAXAND

12 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:508944.20260112• 8ème et 3ème chambres réunies
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600278

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement avant tout examen au fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026