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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600234

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résidente et à l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à l'avocate de Mme A..., sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523186

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant russe, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour "passeport talent : chercheur". Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 29 mars 2026, l'autorisant à séjourner et travailler en France. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction avaient perdu leur objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523089

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas une situation de précarité suffisamment grave pour justifier une suspension, et qu’aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522827

Tribunal Administratif de Montreuil, référé suspension (art. L. 521-1 CJA). M. B... contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a écarté la fin de non-recevoir tirée de l'inexistence de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la pathologie grave du requérant nécessitant la présence de son épouse. Sur le doute sérieux, le juge a relevé que l'administration n'exposait pas clairement les motifs du rejet au regard des conditions de l'article L. 434-7 du CESEDA, ce qui suffit à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522147

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d'accompagnant d'étranger malade. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que la situation a évolué, et le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En revanche, sa demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405209

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... qui contestait quatre décisions de retrait de points de son permis de conduire (2017-2019). Le juge a déclaré la requête irrecevable car introduite tardivement, le délai de deux mois pour agir ayant expiré en mai 2020, après la notification de la décision "48 SI" récapitulant les retraits. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ni le recours gracieux de 2024 ni la requête de décembre 2024 n'ont été formés dans les délais. En outre, le tribunal a infligé à M. A... une amende de 1 000 euros pour requête abusive, sur le fondement de l'article R. 741-12 du même code.

Avocat : CABINET JEAN-BAPTISTE IOSCA

12 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405247

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la suspension de six mois de son permis de conduire. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, en droit comme en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence, compte tenu du grave excès de vitesse (149 km/h au lieu de 80) qui créait un risque pour la sécurité. Enfin, le moyen tiré du défaut d'homologation du cinémomètre a été écarté, le tribunal considérant que l'infraction était suffisamment établie par les éléments du dossier.

Avocat : CABINET JEAN-BAPTISTE IOSCA

12 janvier 2026• POLE URGENCES
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400168

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2019, consécutives à un contrôle sur pièces. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, en mentionnant les motifs, le montant, le fondement légal et les catégories de revenus concernés. Il a également estimé que l'administration avait respecté l'article L. 76 B du même code en informant le contribuable de la teneur et de l'origine des renseignements obtenus de tiers. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : CABINET TACHNOFF-TZAROWSKY

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511729

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de Mme A... B... dirigées contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 19 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français, ainsi que contre un arrêté du 25 novembre 2025 l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs manifestes d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512473

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... contestant le refus de délivrance d'un titre de séjour "passeport-talent". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article L. 114-2 du code des relations entre le public et l'administration, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512652

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par Mme A... pour contester le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour « étudiant en recherche d’emploi ». La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de l’accord franco-gabonais. Avant que le juge ne statue au fond, Mme A... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 12 janvier 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600013

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Berck-sur-Mer pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 19 décembre 2025. Cette ordonnance enjoignait aux sociétés Groupe Partouche et Jean Metz de libérer le bâtiment du casino municipal, sous astreinte de 500 euros par jour. La commune demandait une majoration de l'astreinte à 10 000 euros par jour et l'autorisation de procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes de la commune et a également rejeté les conclusions des sociétés défenderesses tendant à ce qu'il soit mis fin aux mesures ordonnées.

Avocat : CABINET DOM & ASSOCIÉS

12 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516253

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 20 décembre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-11 et suivants.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

12 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318416

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée avec le GHU Paris psychiatrie et neurosciences. Le tribunal a jugé qu'un agent n'a aucun droit au renouvellement de son contrat et que la décision, n'étant pas une mesure disciplinaire, n'avait pas à être motivée. Il a également écarté le moyen tiré du non-respect du délai de prévenance prévu à l'article 41 du décret n° 91-155 du 6 février 1991, sans le retenir comme fondé. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

12 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410848

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après qu'il a reçu un titre « travailleur temporaire ». Le tribunal a annulé cette décision, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-22 du CESEDA, qui prévoient la délivrance de plein droit de ce titre pour les étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance avant 16 ans, sous réserve de conditions de formation et d'insertion. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de refus.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536861

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 décembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant le maintien en rétention lorsque la demande d'asile est présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537879

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l'intérieur refusant d'abroger les arrêtés d'expulsion et d'assignation à résidence pris à l'encontre de M. A..., ressortissant russe d'origine tchétchène. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la situation familiale et médicale du requérant, compte tenu de l'ancienneté des mesures contestées (2020 et 2021) et de l'absence d'élément nouveau justifiant une urgence immédiate. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 632-6, et la jurisprudence relative à l'urgence en référé.

Avocat : CABINET CHAVKHALOV & MILCENT (SARL)

12 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508720

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SASU établissements Cuny. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre de rénovation électrique attribué par Gironde Habitat, en soutenant que l'offre retenue était anormalement basse. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur avait respecté les articles L. 2152-6 et R. 2152-3 du code de la commande publique en sollicitant et en obtenant des justifications suffisantes de la part de l'attributaire, démontrant que son offre n'était pas anormalement basse. La demande d'injonction de communication de pièces a également été rejetée, Gironde Habitat s'étant acquitté de son obligation d'information prévue à l'article R. 2181-3 du même code.

Avocat : SELARL CABINET FERRANT

12 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508731

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant canadien et américain. Ce dernier demandait au juge d’enjoindre au préfet de Lot-et-Garonne d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a estimé que la seconde demande de titre de séjour avait déjà été enregistrée, rendant cette injonction sans objet. Il a également jugé que la demande d’attestation de prolongation pour la première demande, rejetée par une décision du 7 novembre 2025, ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative de rejet, ce qui est interdit par l’article L. 521-3.

Avocat : SELARL CABINET LEXIDY

12 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508413

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet d'Ille-et-Vilaine, a rejeté la requête visant à ordonner l'expulsion de M. et Mme B... d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge estimant que la demande se heurte à une contestation sérieuse. Cette contestation résulte de l'état de santé gravement dégradé de M. B..., qui a subi une greffe de foie, constituant une circonstance exceptionnelle faisant obstacle à la mesure d'expulsion sollicitée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

12 janvier 2026