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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2006606

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur la demande de la SELARL B... et Associés, exerçant une activité de chirurgie plastique, visant à obtenir la décharge de rappels de TVA pour la période 2013-2016. Le tribunal a rappelé que, conformément à l'article 261 du code général des impôts et à la jurisprudence européenne, seuls les actes de chirurgie esthétique poursuivant une finalité thérapeutique (diagnostic, soin ou guérison d'une maladie ou blessure) sont exonérés de TVA. En l'espèce, la solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les textes précités pour déterminer le caractère exonérable ou non des actes litigieux.

Avocat : CJF - CABINET JURIDIQUE ET FISCAL

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506759

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Aquabio pour contester l'attribution des lots n° 9, 10 et 11 d'un marché de surveillance de la qualité des eaux par l'agence de l'eau Loire-Bretagne. En cours d'instance, l'agence a déclaré la procédure de passation sans suite le 8 janvier 2026. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. L'agence a toutefois été condamnée à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

12 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504143

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé suspension par M. B..., ingénieur territorial, contestant son arrêté de révocation pris par le président du conseil départemental de la Meuse. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence, bien que présumée pour une privation de rémunération, était renversée par l'intérêt public s'opposant à la réintégration d'un agent ayant utilisé un véhicule de service malgré une suspension de permis. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition du conseil de discipline et du caractère non établi des faits fautifs, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

12 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504156

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé suspension par M. A... pour contester le refus d’agrément aux fonctions de gardien de la paix et le non-renouvellement de son contrat de policier adjoint. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé s’étant placé lui-même dans la situation financière difficile qu’il invoquait. Il a également estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation ou l’erreur d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

12 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401412

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné des recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés du maire de Saint-Dizier portant sur la piétonnisation de la rue de la Victoire et l’octroi d’autorisations d’occupation du domaine public pour des terrasses. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des règles de publicité et de mise en concurrence. La commune a fait valoir que certains arrêtés avaient été rapportés et que les autres étaient devenus sans objet. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions relatives aux arrêtés du 27 mars 2024 et du 15 avril 2024, ceux-ci ayant été retirés ou ayant épuisé leurs effets, et a rejeté le surplus des demandes comme irrecevable ou non fondé, en application des articles L. 2213-6 du code général des collectivités territoriales et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512484

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet du Nord rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant gabonais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison de la suspension du contrat de travail du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 2 de l'accord franco-gabonais du 5 juillet 2007 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405262

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la suspension de son permis de conduire pour une durée de quatre mois et quinze jours, prononcée par le préfet de l’Eure suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du même code n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, le comportement de la conductrice (vitesse retenue de 126 km/h pour une limite à 80 km/h) créant un risque grave pour elle-même et pour les tiers. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de la demande de restitution du permis.

Avocat : CABINET JEAN-BAPTISTE IOSCA

12 janvier 2026• POLE URGENCES
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310023

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société RBPS Performance, qui demandait l’annulation de deux titres de perception émis le 17 mars 2023 par la direction des finances publiques de l’Essonne pour le recouvrement de contributions spéciale et forfaitaire (19 288 €) dues à la suite de l’emploi irrégulier de deux travailleurs étrangers. La société soutenait que ces titres avaient été émis par une autorité incompétente, mais le tribunal a écarté ce moyen, rappelant que l’État est l’ordonnateur de ces contributions en vertu des articles L. 822-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 8253-1 du code du travail. Il a également relevé qu’une convention de délégation de gestion avait été conclue entre l’OFII et le ministère de l’intérieur. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET CJ AVOCATS

12 janvier 2026• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03578

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

9 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524676

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., ressortissante congolaise reconnue réfugiée, d'une demande d'injonction visant à obtenir de l'OFPRA des duplicatas de sa décision d'octroi du statut de réfugié et de l'attestation d'unité de famille pour son fils. En cours d'instance, l'OFPRA a fait droit à cette demande. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires relatives aux frais d'instance.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

9 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205886

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a examiné la demande indemnitaire de M. B... suite à l’annulation définitive, par un jugement du 16 juin 2020, de l’arrêté du 9 mars 2018 par lequel le maire de Boisemont avait refusé de lui délivrer un permis de construire. Le tribunal a rejeté la requête en tierce opposition formée par le préfet de région contre ce jugement d’annulation, confirmant ainsi l’illégalité fautive de la décision municipale. Sur le fondement de cette faute, le tribunal a condamné la commune de Boisemont à verser à M. B... une somme de 126 977 euros au titre de la hausse des prix de la construction, ainsi que 2 000 euros pour son préjudice moral, tout en rejetant le surplus de ses demandes indemnitaires. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’administration et sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

9 janvier 2026• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503952

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par délégation et suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que la décision d'interdiction de retour et sa durée étaient conformes aux articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation irrégulière de l'intéressé, de l'absence de circonstances humanitaires, et de l'appréciation des critères légaux (durée de présence, liens avec la France, antécédent d'éloignement, menace pour l'ordre public).

Avocat : ESTERE CABINET D'AVOCATS

9 janvier 2026• étrangers JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312362

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 10 octobre 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, car M. A... justifiait d'une présence habituelle en France depuis 2015 et d'une activité professionnelle continue de plus de quatre ans à la date de la décision. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire à M. A... dans un délai de deux mois. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303570

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017 et 2018, après que l'administration a remis en cause des crédits d'impôt pour frais de garde et emploi à domicile faute de justificatifs. La requérante soutenait que son père avait déposé les déclarations à son insu pendant qu'elle résidait au Cameroun, mais le tribunal estime qu'elle n'apporte pas la preuve de son absence de domicile fiscal en France pour les années concernées. Appliquant les articles 4 A et 170 du code général des impôts, ainsi que l'article R.*194-1 du livre des procédures fiscales, la solution retient que Mme A... ayant accepté les rectifications, il lui incombait de démontrer leur caractère exagéré, ce qu'elle n'a pas fait.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS CALIMEZ ET ASSOCIES

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312468

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'ordre de reversement de 1 140,87 euros émis le 2 août 2022 par l'INRAP à l'encontre de M. B..., un agent contractuel en détachement. La décision est fondée sur l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, qui exige que tout titre exécutoire indique clairement les bases de liquidation de la créance. Le tribunal a jugé que l'ordre de reversement, bien qu'il précise le montant et la période concernée, ne mentionnait ni la nature des sommes ni les éléments de calcul, le rendant insuffisamment motivé. En conséquence, l'annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET LEMONNIER, DELION, GAYMARD, RISPAL (SCP)

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414708

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet des Yvelines refusant de délivrer une carte de résident à M. B..., réfugié reconnu par la CNDA. Le tribunal juge que le préfet ne peut invoquer son incompétence territoriale pour justifier ce refus, la décision implicite s'étant formée alors que l'intéressé résidait encore dans les Yvelines. Il est enjoint au préfet de police, désormais compétent, de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, sur le fondement des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 500 euros à M. B. au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421220

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable pour suivre une formation en sécurité privée. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et que le défaut d'habilitation d'un agent pour consulter les fichiers de police n'entache pas la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur les articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CABINET CHAVKHALOV & MILCENT (SARL)

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423668

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. C... visant à obtenir de l'ONIAM l'indemnisation de préjudices consécutifs à une intervention chirurgicale subie en 2019 à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Le requérant soutenait que les complications, notamment une baisse d'acuité visuelle, relevaient d'un aléa thérapeutique ouvrant droit à la solidarité nationale en raison de leur faible probabilité et de leur gravité. L'ONIAM contestait l'existence d'un lien de causalité direct et le caractère anormal et grave du dommage. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions d'engagement de la solidarité nationale prévues à l'article L. 1142-1 du code de la santé publique n'étaient pas remplies.

Avocat : CABINET LERINS

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425310

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la société BIO-VSM LAB, a examiné la légalité des décisions des 2 mai et 24 juillet 2024 par lesquelles l’Agence régionale de santé d’Île-de-France (ARS-IDF) s’est opposée à l’ouverture d’un site analytique à Paris. Le tribunal a jugé que la décision du 2 mai 2024, notifiée après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 6222-8 du code de la santé publique, avait implicitement retiré une décision tacite de non-opposition née le 14 avril 2024. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions attaquées, appliquant les articles L. 6222-2 et R. 6222-8 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET CHEYSSON, MARCHADIER & ASSOCIES (SELARL)

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429673

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B... contestant deux décisions du garde des sceaux ordonnant son transfert du centre pénitentiaire de Valence vers ceux d'Aix-Luynes et de Saint-Quentin-Fallavier. Le tribunal a jugé que ces décisions constituent des mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours pour excès de pouvoir, car elles ne portent pas atteinte aux libertés et droits fondamentaux du détenu et n'aggravent pas ses conditions de détention. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Cette solution s'appuie sur la jurisprudence relative aux actes administratifs non susceptibles de recours.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre