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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 597

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429743

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... contestant la décision du recteur de la région académique d'Île-de-France de ne lui attribuer qu'une seule unité capitalisable sur quatre pour l'obtention du BPJEPS. Le requérant invoquait un manquement au principe d'impartialité en raison des critiques publiques répétées d'un membre du jury envers la pratique de la "self défense" qu'il représentait. Le tribunal a jugé que cette seule circonstance était insuffisante pour établir la partialité du jury, en l'absence de preuve d'un comportement inapproprié lors de l'épreuve. La décision s'appuie sur les dispositions du code du sport et du code du travail.

Avocat : CABINET DAVID ET HERON (SELAS)

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500168

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Clinique de Livry-Sully contestant l'arrêté de l'ARS Île-de-France fixant, pour 2023, la dotation d'aide à la contractualisation à 1 161 699 euros, incluant un financement des mesures "Ségur" de 849 677 euros, que la clinique estimait insuffisant au regard du coût réel de 1 180 478 euros. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que le financement de ces mesures par l'assurance maladie s'inscrit dans le cadre d'une enveloppe nationale limitée, fixée par arrêté ministériel, et que l'ARS avait correctement réparti les crédits disponibles sans méconnaître les textes applicables (articles L. 162-21 et L. 162-23 du code de la sécurité sociale). Il a jugé que l'administration n'était pas tenue de compenser intégralement le coût réel des revalorisations salariales pour chaque établissement, et que la référence aux données SAE 2019 pour le calcul des dotations n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions subsidiaires et celles présentées au titre

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MUSSET & ASSOCIES (SCP)

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500259

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Clinique du Canal de l’Ourcq d’un recours contestant le montant de la dotation d’aide à la contractualisation (MIGAC) pour 2023, estimant que l’ARS Île-de-France n’avait pas intégralement compensé le coût des revalorisations salariales dites « Ségur 1 et 2 » (53 580 euros) en ne lui allouant que 703 euros. La requérante invoquait notamment le non-respect des engagements gouvernementaux et des circulaires ministérielles, ainsi qu’une méconnaissance des principes d’égalité devant les charges publiques et de sécurité juridique. L’ARS a rejeté la demande en se fondant sur les enveloppes limitées fixées par arrêté ministériel et sur la répartition des crédits disponibles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le montant de la dotation contestée avait été régulièrement fixé dans la limite des crédits alloués par l’État, sans méconnaître les textes applicables (notamment les articles L. 162-21 et L. 162-23 du code de la sécurité sociale).

Avocat : CABINET MUSSET & ASSOCIES (SCP)

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500995

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie (ANPAA) d'un recours contestant le refus de l'Agence régionale de santé (ARS) d'intégrer dans la dotation globale de fonctionnement 2024 du CSAPA 77 le financement de la revalorisation salariale dite « Oubliés du Ségur », prévue par un accord du 4 juin 2024. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les instructions budgétaires applicables pour 2023 et 2024 incluaient déjà une part de crédits destinée à compenser cet accord, et que le calibrage financier avait été validé par les services ministériels. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les arrêtés des 14 et 25 juin 2024 fixant les dotations régionales et agréant les accords de travail.

Avocat : CABINET CORNILLIER AVOCATS (SELAS)

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511232

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la prise en charge de l’intéressé par l’aide sociale à l’enfance depuis ses 16 ans, du sérieux de sa formation en alternance et de son projet professionnel. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A... dans un délai de deux mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous sept jours. L’État est également condamné à verser 1 200 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512977

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-de-Marne le 12 février 2025 suite au rejet de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1 4°) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513865

Refus de titre de séjour opposé à un ressortissant australien par le préfet de police. Le Tribunal administratif de Paris annule la décision explicite de refus du 1er décembre 2025, qui s'était substituée à la décision implicite initiale. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une vie privée et familiale stable en France avec sa partenaire française.

Avocat : CABINET LEXIDY (SELARL)

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514193

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 6 mai 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante sénégalaise, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation de ses conséquences sur la situation personnelle de la requérante, compte tenu de l'intensité et de la stabilité de ses liens familiaux en France (mariage avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour de longue durée, présence d'un enfant né en France). Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ont également été annulées. Cette solution a été retenue sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515678

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen sérieux de sa situation. Il juge notamment que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1, 4°).

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517429

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les décisions du 16 mai 2025 par lesquelles le préfet de police refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. La solution retenue se fonde sur une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de ces décisions sur la situation personnelle de la requérante, compte tenu de son ancienneté de séjour (depuis 2018) et de sa durée d'emploi stable. Le tribunal a notamment relevé que Mme B... justifiait d'une présence habituelle de plus de sept ans, d'un contrat de travail à durée indéterminée et d'une intégration professionnelle et sociale, sans se prononcer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518457

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant les arrêtés du 23 juin 2025 du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment tirés de l’erreur manifeste d’appréciation de son état de santé psychiatrique et de la méconnaissance des articles L. 611-3 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519046

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A... contre un arrêté du préfet de police du 5 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de 36 mois, ainsi que contre un arrêté du 23 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que le préfet justifiait d'une perspective raisonnable d'éloignement. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A....

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519061

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant népalais, contestant un arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision de l'OFPRA de clôturer sa demande d'asile, faute de présentation dans les délais, entraînait la perte de son droit au séjour en application des articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet et sa demande de désignation d'un interprète.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519164

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 16 juin 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante malgache, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la durée de présence de l'intéressée (près de sept ans), de sa stabilité professionnelle (six années d'emploi continu en CDI) et de son intégration sociale. La décision a été fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission exceptionnelle au séjour, et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme protégeant la vie privée et familiale.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522322

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 18 juin 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté de résidence du requérant (depuis 2017), de son insertion professionnelle stable (CDI depuis 2018) et de sa vie familiale en France. En conséquence, la décision de refus de titre, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BENNOUNA & MENZEL

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535054

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... B..., a constaté que l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait retiré, le 3 décembre 2025, sa décision du 18 novembre 2025 portant cessation des conditions matérielles d’accueil du demandeur d’asile, et lui avait accordé rétroactivement le bénéfice de ces conditions. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a également mis à la charge de l’OFII le versement d’une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535078

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant afghan, d’une demande d’annulation de la décision de l’OFII du 18 novembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, son défaut de motivation et l’absence de procédure contradictoire préalable. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue à l’article D.551-18 du CESEDA avait été respectée. Il a également estimé que l’OFII avait pu légalement fonder sa décision sur l’article L.551-16 du même code, sans qu’il soit établi d’erreur manifeste d’appréciation ou de violation du droit européen. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535330

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police du 1er décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation, en se fondant sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535664

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A..., ajournée à l’examen d’entrée au CRFPA de l’université Paris-Cité, qui contestait la régularité de l’épreuve du grand oral. La requérante invoquait notamment une composition irrégulière du groupe d’examinateurs (deux au lieu de trois) et une méconnaissance du caractère public de l’épreuve, en violation du décret n° 91-1197 du 27 novembre 1991. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant contribué à la situation d’urgence en saisissant tardivement le tribunal. Aucune suspension de la décision d’ajournement n’a donc été ordonnée.

Avocat : CABINET TLA (SELUR)

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536703

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A..., ajournée à l'examen d'entrée au CRFPA (session 2025), qui contestait la légalité de cette décision. La requérante invoquait l'urgence, liée à l'impossibilité définitive de concrétiser son projet professionnel, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison du non-respect du caractère public de l'épreuve du grand oral (article 7 de l'arrêté du 17 octobre 2016) et de l'irrégularité de la désignation des examinateurs (article 53 du décret n°91-1197 du 27 novembre 1991). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision d'ajournement.

Avocat : CABINET TLA (SELUR)

9 janvier 2026