50 270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
50 270
Décisions totales
383 581
Ordonnances
253 819
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le fondement juridique correct était l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen), et non l'article L. 551-16 invoqué par l'OFII. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du requérant dans un délai de sept jours, sous astreinte.
Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de M. C... visant à annuler le refus de conditions matérielles d’accueil (CMA) opposé par l'OFII. La juridiction estime que le refus, fondé sur le 4° de l'article L. 551-15 du CESEDA pour défaut de demande d'asile dans les 90 jours suivant l'entrée en France, est légal, la décision étant compétemment signée, suffisamment motivée et ne constituant pas une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence.
Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant ivoirien demandant une injonction au préfet de police pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait une atteinte à ses libertés fondamentales (article L. 521-2 du code de justice administrative), ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par cette procédure, notamment en raison de l'existence de recours suspensifs contre d'éventuelles mesures d'éloignement. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant opposée à un ressortissant algérien. Le juge a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet. La suspension a été ordonnée au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision étaient réunies.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B... visant à annuler la décision du maire de Soisy-sous-Montmorency d'exercer son droit de préemption urbain sur leur bien. Le tribunal a jugé que la commune justifiait d'un projet réel d'aménagement, consistant en la création d'un équipement pour la jeunesse, conforme aux objets de l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme, et que la motivation de la décision était suffisante au regard de l'article L. 210-1 du même code. Les conclusions à fin d'injonction ont été déclarées irrecevables.
Avocat : CABINET DELSOL AVOCATS
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une décision ministérielle constatant l'invalidité d'un permis de conduire pour solde de points nul. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision attaquée est suffisamment motivée, que l'absence de notification des retraits de points antérieurs n'affecte pas la légalité de la constatation de l'invalidité, et que la réalité des infractions est établie par l'émission des titres exécutoires d'amendes forfaitaires majorées. **Textes appliqués** : Code de la route (notamment articles L. 223-1, L. 223-3, L. 225-1) et Code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5).
Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a jugé le recours irrecevable car tardif, considérant que la décision contestée (48SI) avait été régulièrement notifiée par lettre recommandée en décembre 2021, ce qui faisait courir le délai de recours. La juridiction a appliqué l'article R. 421-1 du code de justice administrative relatif aux délais de saisine.
Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé un titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL) à l’encontre de la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR) pour un montant de 757 829 euros. Le juge a retenu que le titre était irrégulier car il ne mentionnait pas les bases de liquidation de la créance, en violation de l’article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. De plus, le tribunal a constaté que le montant de la dotation de solidarité communautaire pour 2024 n’avait pas été légalement déterminé par une délibération du conseil communautaire de la CABBALR, privant ainsi le titre de base légale.
Avocat : CABINET AEDILYS AVOCATS (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé le titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL) à l'encontre de la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR). Le juge a retenu que le titre était irrégulier car il ne mentionnait pas les bases de liquidation de la créance, en violation de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. De plus, la décision constate que le montant de la dotation de solidarité communautaire pour 2024 n'avait pas été valablement déterminé par une délibération du conseil communautaire de la CABBALR.
Avocat : CABINET AEDILYS AVOCATS (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR) d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL). Le tribunal a annulé le titre de recettes, considérant qu’il était insuffisamment motivé car il ne précisait pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Les autres moyens soulevés par la CABBALR n’ont pas été examinés.
Avocat : CABINET AEDILYS AVOCATS (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé un titre de recettes émis par la communauté d'agglomération de Lens-Liévin (CALL) contre la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR). Le juge a retenu que le titre exécutoire était irrégulier car il ne mentionnait pas les bases de liquidation de la créance, en violation de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La juridiction a donc fait droit aux conclusions de la CABBALR en prononçant l'annulation de ce titre de recettes.
Avocat : CABINET AEDILYS AVOCATS (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet du Nord. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la motivation était suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, rejette la demande d'annulation du titre de recettes émis par la communauté d'agglomération de Lens-Liévin (CALL). Le juge estime que le titre, relatif au recouvrement d'une dotation de solidarité communautaire, est régulier en la forme et suffisamment motivé, notamment au regard des exigences de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Sur le fond, le tribunal considère que la délibération du conseil communautaire de la CABBALR supprimant la dotation était irrégulière, car adoptée en violation des règles de majorité qualifiée prévues par le code général des collectivités territoriales, privant ainsi cette décision de base légale.
Avocat : CABINET AEDILYS AVOCATS (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR) visant à annuler un titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL). Le tribunal a jugé que le titre, relatif au recouvrement d'une dotation de solidarité communautaire, était régulier en la forme et suffisamment motivé, notamment au regard des dispositions de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Il a également considéré que la délibération du conseil communautaire de la CABBALR supprimant la dotation était sans effet sur l'obligation de paiement née de la convention en vigueur.
Avocat : CABINET AEDILYS AVOCATS (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR) pour contester la régularité d'un titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL) concernant une dotation de solidarité communautaire. Le tribunal a annulé le titre de recettes, considérant qu'il était insuffisamment motivé car il ne précisait pas les bases de liquidation de la créance, en violation de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La demande de décharge de la somme et la demande de frais ont été rejetées.
Avocat : CABINET AEDILYS AVOCATS (SELARL)
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par une communauté d'agglomération pour le recouvrement d'une dotation de solidarité communautaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule le titre de recettes contesté. Il juge que le titre est irrégulier car il ne mentionne pas les bases de liquidation de la créance, comme l'exige le décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. **Textes appliqués** : L'annulation est fondée sur le non-respect de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 (gestion budgétaire et comptable publique), qui impose que les titres exécutoires indiquent les bases de la liquidation de la créance.
Avocat : CABINET AEDILYS AVOCATS (SELARL)
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par une communauté d’agglomération pour le recouvrement d’une dotation de solidarité communautaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule le titre de recettes contesté. Il juge que le titre est irrégulier car il ne mentionne pas les bases de liquidation de la créance, en violation des exigences du décret relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. **Textes appliqués** : L’annulation est fondée sur l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique, qui impose que tout état exécutoire indique les bases de la liquidation de la créance.
Avocat : CABINET AEDILYS AVOCATS (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR) visant à annuler un titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL). Le tribunal a jugé que le titre, relatif au recouvrement d'une dotation de solidarité communautaire, était régulier en la forme et suffisamment motivé, et que son émission était légale malgré la suppression ultérieure de la dotation par la CABBALR. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique, notamment son article 24.
Avocat : CABINET AEDILYS AVOCATS (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un refus de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ancien mineur non accompagné, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de ces décisions préfectorales. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative ainsi que les règles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant bénéficie d'une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de séjourner et de travailler légalement. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : SELAFA CABINET CASSEL