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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420963

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de police refusant d'abroger une obligation de quitter le territoire français prise en 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation. Il a jugé que la demande d'abrogation était sans objet car la décision initiale de refus de séjour et d'éloignement produisait tous ses effets dès son entrée en vigueur, sans que des changements de circonstances ne puissent la rendre illégale. La solution s'appuie sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422271

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née le 27 juin 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant égyptien. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BENNOUNA & MENZEL

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422875

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision du 28 juin 2024 par laquelle le préfet de police de Paris avait classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante guinéenne. Le tribunal a jugé que cette décision, qui constituait un refus implicite, méconnaissait les dispositions de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, faute de comporter la signature de son auteur. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sans toutefois faire droit aux conclusions à fin de délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430621

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police de Paris refusant de délivrer un certificat de résidence « vie privée et familiale » à Mme C..., ressortissante algérienne. Le tribunal retient que ce refus méconnaît l’intérêt supérieur de l’enfant, protégé par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la pathologie grave (dystrophie musculaire de Duchenne) dont souffre le fils de la requérante, de son suivi médical spécialisé à Paris et de sa scolarisation adaptée. La solution est fondée sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Avocat : CABINET MONTMARTRE (SELARL)

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426472

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant camerounais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de police de B... refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet, saisi d’une demande sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était tenu de délivrer un tel récépissé dès lors que le requérant remplissait les conditions prévues par les articles R. 431-12 et R. 431-14 du même code. Il a enjoint au préfet de délivrer ce document dans un délai d’un mois, sans astreinte.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426621

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police de Paris refusant de délivrer une carte de résident à M. B..., ressortissant ivoirien. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit au regard de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car M. B..., en tant que parent d’un enfant mineur reconnu réfugié, remplit les conditions pour obtenir ce titre. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510749

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A..., ressortissant malien, contestant plusieurs décisions de refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que la délivrance d’un titre de séjour « travailleur temporaire » le 21 juillet 2025 avait implicitement retiré les décisions antérieures de refus et de classement sans suite, entraînant un non-lieu à statuer sur ces points. Concernant le refus de délivrer un titre d’une durée d’un an, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l’article L. 421-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est donc un non-lieu partiel et un rejet pour le surplus.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

7 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523120

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur la demande du musée national Picasso-Paris, a ordonné une mesure d'expertise afin de déterminer l'origine des désordres survenus le 5 juillet 2023 (effondrement partiel de toiture suite à des infiltrations) dans un bâtiment situé rue de la Perle à Paris. Cette décision, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été prise au motif que l'expertise présente un caractère utile pour préparer une éventuelle action en responsabilité. L'expertise est ordonnée aux frais du requérant et sera menée contradictoirement en présence de l'ensemble des constructeurs et assureurs concernés, nonobstant les protestations et demandes de mise hors de cause formulées par certaines sociétés.

Avocat : CABINET DFG AVOCATS

7 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537988

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

7 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509064

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par les sociétés Totem France et Orange pour contester un arrêté du maire de Frouzins leur ordonnant d’interrompre des travaux de construction d’un pylône de téléphonie mobile. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté contesté, ce qui a conduit les sociétés requérantes à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 7 janvier 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant que rien ne s’opposait à cette issue. Aucune question de fond relative à la légalité de l’arrêté initial n’a donc été tranchée.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

7 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204182

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'EHPAD Résidence Papillon d’Or afin d’obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et intervenants pour des désordres affectant les équipements de levage installés dans les chambres. Le tribunal a examiné la demande au titre de la garantie décennale des constructeurs, en application des articles 1792 et suivants du code civil. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le requérant soutient que les désordres, liés à un desserrement des suspentes des rails latéraux, rendent l'ouvrage impropre à sa destination et engagent la responsabilité du maître d'œuvre, du contrôleur technique et des constructeurs. Les textes appliqués sont les principes de la garantie décennale, notamment les articles 1792 et 1792-7 du code civil.

Avocat : CABINET MAET AVOCATS

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215110

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS FR-Trade d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi en raison de l'allongement des délais d'instruction de ses demandes de réception de véhicules à titre isolé par la DREAL des Pays de la Loire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. Il a considéré que la société n'établissait pas la réalité des préjudices allégués, notamment la perte d'activité et les frais supplémentaires, et que des solutions alternatives lui avaient été proposées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 19 juillet 1954 relatif à la réception des véhicules automobiles.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIEES

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510168

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la présidente de Nantes Métropole refusant d'abroger la délibération du 13 décembre 2024. Cette délibération instituait des autorisations spéciales d'absence de deux jours par mois pour les agents souffrant de règles douloureuses incapacitantes ou d'endométriose. Le tribunal a jugé que le conseil métropolitain était incompétent pour adopter une telle mesure, car elle ne relève pas des autorisations spéciales d'absence prévues par l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique, ni du pouvoir réglementaire du chef de service. En conséquence, le tribunal a enjoint à Nantes Métropole d'abroger la délibération du 13 décembre 2024.

Avocat : CABINET COUDRAY

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510511

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite du maire d'Orvault refusant d'abroger la délibération du 11 décembre 2023 instaurant un congé menstruel de deux jours par mois pour les agents souffrant de règles douloureuses ou d'endométriose. Le tribunal a jugé que le conseil municipal était incompétent pour instituer une telle autorisation spéciale d'absence, car celle-ci relève du statut des fonctionnaires et ne peut être définie que par la loi ou un décret en Conseil d'État, en application de l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique. La solution retenue est l'annulation du refus d'abroger, ce qui implique l'obligation pour la commune de procéder à l'abrogation de la délibération illégale.

Avocat : CABINET COUDRAY

7 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02269

Avocat : CABINET DOM & ASSOCIÉS

7 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502584

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant tunisien, contre le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a joint les deux requêtes et jugé que la décision expresse du 2 août 2024 s’était substituée à la décision implicite antérieure. La solution retenue par le tribunal, fondée sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et le code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique le 3 décembre 2025.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504101

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant tunisien, contre le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé que la décision explicite de refus du 2 août 2024 s’était substituée à la décision implicite antérieure. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les moyens soulevés par le requérant portaient sur la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537882

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. D..., ressortissant vénézuélien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il estime également que le droit d'être entendu n'a pas été méconnu et que le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'est pas fondé, faute de preuves de risques personnels en cas de retour au Venezuela. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

7 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323255

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la SAS Atelier du bracelet parisien, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder le crédit d'impôt innovation pour les exercices 2016 à 2018. La société soutenait que son dispositif "customizer" constituait un nouveau produit au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'apportait pas la preuve que ce dispositif se distinguait des produits existants par des performances supérieures sur le plan technique, de l'écoconception, de l'ergonomie ou de ses fonctionnalités. En conséquence, les cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés ont été maintenues et la demande de restitution du crédit d'impôt a été refusée.

Avocat : CABINET ERIC BONIN (SELARL)

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511295

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant iranien, qui contestait l'arrêté du 12 novembre 2025 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des articles 17 et 18 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière