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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 578

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01655

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

31 décembre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01869

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

31 décembre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02665

Avocat : CABINET RICHARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 décembre 2025
• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516661

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 22 mai 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais, en tant que parent d'enfant français, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français par des virements réguliers et des attestations. En conséquence, la décision de refus de séjour, ainsi que les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, ont été annulées.

Avocat : CABINET SELARL SMETH

31 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524715

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté du préfet de police du 12 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'information sur la demande d'asile, la violation du droit d'être entendu, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a accordé à Mme A... le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

31 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524717

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a admis une substitution de motifs proposée par le préfet, fondant la mesure sur le rejet pour irrecevabilité de la demande de réexamen d'asile de l'intéressé (article L. 542-2 du CESEDA). Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526279

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 1er août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il rejette également le moyen tiré de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves suffisantes de risques en cas de retour au Bangladesh. En conséquence, l'annulation de l'arrêté est refusée, ainsi que les demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536615

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

31 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515273

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le préfet du Val-de-Marne d’une demande de suspension de la délibération du 17 décembre 2024 de l’établissement public territorial Grand-Orly-Seine-Bièvre, relative aux modalités d’organisation du temps de travail. Le préfet estimait que cette délibération maintenait des réductions de temps de travail pour des sujétions ne remplissant pas les conditions légales, en contradiction avec un précédent jugement d’annulation. L’établissement public a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, formé dix mois après la délibération. Le tribunal a examiné les moyens au fond, notamment au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

31 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515587

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir l'exécution d'une décision de la CDAPH attribuant un accompagnement AESH à son enfant sur la totalité du temps scolaire. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, constatant que la résidence de la famille et l'école de l'enfant se situent dans les Hauts-de-Seine. En application des articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, et non de celui de Versailles.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

31 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403376

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre l'arrêté préfectoral du 9 novembre 2023 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet du Nord concernant la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a annulé l'arrêté contesté au motif que la décision de refus de titre de séjour méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence d'examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

31 décembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502417

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de Mme A..., ressortissante libanaise, contre un arrêté préfectoral du 12 février 2025 refusant son titre de séjour pour « vie privée et familiale » et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une erreur de droit dans l'application des articles L. 434-6 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement pu exclure du regroupement familial un membre de la famille résidant déjà en France, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512174

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête, confirmé à l’audience par son conseil. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par un jugement du 31 décembre 2025. Aucun des moyens soulevés n’a donc été examiné au fond.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303289

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SCI Ovalie et plusieurs particuliers d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire du 29 juin 2023 et son modificatif du 12 novembre 2024, délivrés par le maire d’Arcangues pour l’édification de deux résidences de tourisme. Après avoir écarté les fins de non-recevoir, le tribunal a examiné les moyens, notamment l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles d’urbanisme et l’incompatibilité du PLU avec le SCOT. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans qu’il soit besoin de statuer sur la demande de sursis à statuer. Les textes appliqués sont principalement le code de l’urbanisme et le code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CABINET LAZARE AVOCATS

31 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300385

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par MM. D..., propriétaires de parcelles, d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 21 novembre 2022 du conseil municipal de Valence approuvant la révision du plan local d’urbanisme (PLU), en tant qu’elle classe leurs terrains en zone agricole. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la commune de Valence était compétente pour adopter cette révision, la communauté d’agglomération n’ayant pas acquis de plein droit la compétence PLU en application des articles L. 5214-16 du code général des collectivités territoriales et 136 de la loi ALUR. Il a également écarté les autres moyens, estimant que le classement en zone A n’était entaché ni d’incohérence avec le PADD, ni d’erreur manifeste d’appréciation, et que la procédure d’enquête publique n’avait pas été méconnue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PETIT & ASSOCIES

31 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400850

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Vaulx-Milieu refusant un permis de construire trois maisons individuelles. Le tribunal a jugé que, bien que le règlement écrit de la zone Ue soit silencieux, le rapport de présentation du PLU précise que cette zone est réservée aux équipements publics, excluant ainsi les constructions à usage d'habitation. Le refus du maire a donc été considéré comme légal, sur le fondement du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET PLC AVOCATS

31 décembre 2025• 4ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502321

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de la société Elmira terrassement et transport de marchandises (ETTM). Cette dernière contestait le rejet de ses offres pour plusieurs lots d’un accord-cadre relatif à l’entretien des ouvrages de gestion des eaux pluviales, en invoquant des manquements aux principes de transparence et d’égalité de traitement. En cours d’instance, la communauté d’agglomération du centre littoral a déclaré sans suite la procédure de passation litigieuse, rendant la requête sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu et rejeté les conclusions de la société ETTM au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

31 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304415

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de MM. D... qui demandaient l'annulation du refus du maire de Truyes d'abroger le classement en zone naturelle (N) de la partie nord de leurs parcelles. Le tribunal a jugé que ce classement n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation, car il était justifié par la nécessité de préserver des continuités écologiques et des paysages, conformément à l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme. La solution retenue confirme la légalité du PLU approuvé le 13 février 2021, en considérant que les requérants n'ont pas démontré d'incohérence avec le SCOT ou le PLH.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

31 décembre 2025• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207143

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A... contestant un titre de perception de 4 815,75 euros émis par la rectrice de l'académie de Lille pour un indu de rémunération. La requérante soulevait notamment des vices de forme (absence de signature, motivation insuffisante), une erreur de fait sur la période concernée et une prescription de la créance. Le tribunal a relevé que le titre de perception était entaché d'une erreur matérielle sur la période mentionnée, mais a considéré que cette erreur était sans incidence sur la motivation et le bien-fondé de la créance. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A..., sur la base des dispositions du code de l'éducation, du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique, et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

31 décembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505740

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet de Dunkerque bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

31 décembre 2025• 3ème Chambre