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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533759

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., de nationalité srilankaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités finlandaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que la remise aux autorités finlandaises ne méconnaissait ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 8 de cette même convention, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535952

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet de police d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation l'autorisant à travailler. Le juge estime que la demande se heurte à une contestation sérieuse, dès lors que la demande de titre de séjour de l'intéressée a fait l'objet d'une décision de clôture le 12 juin 2025, laquelle fait obstacle à la mesure sollicitée. En l'absence de péril grave justifiant de passer outre cette décision administrative, la requête est irrecevable et rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

26 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207859

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant des retraits de points sur son permis de conduire. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions visant à « constater » un manquement à l'obligation d'information, une telle demande ne relevant pas des pouvoirs du juge administratif. Ensuite, les conclusions en annulation des décisions de retrait de points ont été rejetées, car la décision « 48 SI » d'invalidation du permis avait déjà été définitivement jugée par une ordonnance du 11 janvier 2018, ce qui faisait obstacle à un nouvel examen. La solution est fondée sur l'autorité de la chose jugée et les principes régissant la recevabilité des recours contentieux.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

26 décembre 2025• 9ème chambre, JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510486

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B..., annule la décision du 5 février 2025 par laquelle le préfet de police a refusé d’enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal juge que ce refus, fondé sur le caractère incomplet du dossier, est intervenu plus de huit mois après le dépôt de la demande, soit au-delà d’un délai raisonnable, ce qui le rend illégal. Il enjoint au préfet de police de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice. Cette solution s’appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : CABINET ABEL

24 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512480

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 12 juin 2024. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 8 mai 2025, soit après l’expiration du délai de recours contentieux d’un mois prévu à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET SELARL LEVY AVOCAT

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516097

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 24 avril 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la durée de résidence de cinq ans et demi de l'intéressé, de son activité professionnelle continue depuis 2021, et de sa charge familiale effective (sa fille étudiante). La décision s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour des motifs humanitaires ou exceptionnels. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B... dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519081

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de police du 6 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir discrétionnaire pour régulariser la situation de M. A..., compte tenu de sa présence continue en France depuis huit ans et de son intégration professionnelle stable et ancienne. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprété à la lumière de l'article 3 de l'Accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519157

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 17 mai 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ukrainienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée du séjour de l'intéressée, de son parcours scolaire et universitaire, et de ses qualifications. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté contesté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519165

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 28 avril 2025. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du 5) de l’article 6 de l’accord franco-algérien, n’étaient pas fondés. Il a rappelé que l’admission exceptionnelle au séjour des Algériens relève du pouvoir discrétionnaire du préfet, sans que l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ne soit applicable. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522316

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'illégalité soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et estimant que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant à l'encontre d'une autorité nationale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur la base des articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET PEISSEL BAUDAT ERTEL

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534244

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions à fin d’injonction tendant à obtenir une réponse à sa demande de renouvellement de titre de séjour, après que le préfet de police lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction. La requérante ayant obtenu satisfaction sur ce point, le juge a condamné l’État à lui verser 800 euros au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT

24 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534905

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... A... d’une demande d’injonction visant à obtenir du préfet de police une attestation de prolongation de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le document sollicité, valable jusqu’au 3 mars 2026. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET EXILAE

24 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534967

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la Caisse nationale de l'assurance maladie (Cnam) d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La Cnam demandait qu'il soit enjoint aux sociétés Computacenter, VMware et Broadcom de rétablir, sous astreinte, la possibilité de convertir ses jetons en licences perpétuelles VMware avant le 20 décembre 2025. En cours d'instance, les sociétés défenderesses ont accédé à cette demande, ce qui a conduit la Cnam à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 24 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)

24 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536325

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du ministre de la justice du 29 octobre 2025 l'affectant au quartier MAH de la maison d'arrêt de Nancy-Maxéville. Le juge a considéré que la mesure contestée, prise pour des motifs d'ordre et de sécurité, constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les conditions d'urgence et de doute sérieux.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

24 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537281

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... et de la société Studi. Les requérants demandaient d'enjoindre au ministère de l'enseignement supérieur de cesser d'appliquer une directive interne refusant la reconnaissance d'un titre professionnel comme prérequis au diplôme de comptabilité et gestion. Le juge estime que cette demande ferait directement obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

24 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503840

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Charente du 25 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a estimé que les modalités de l'assignation, notamment l'obligation de présence au domicile et les pointages, étaient nécessaires et proportionnées à l'objectif d'éloignement, sans erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 733-1, L. 733-2 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ESTERE CABINET D'AVOCATS

24 décembre 2025• étrangers JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506251

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 27 mars 2025 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord donné acte du désistement de M. A... concernant ses conclusions contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, jugeant que la délégation de signature à Mme C... était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 721-3 et L. 721-4.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510819

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Aube du 17 juin 2025. La juridiction a jugé que l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de cinq ans étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient pas les droits de la défense. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521894

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant syrien réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 juin 2026, régularisant ainsi sa situation administrative durant l'examen de sa demande. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521744

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision du 4 novembre 2025 portant clôture de sa demande de titre de séjour "étudiant". Le juge des référés a écarté l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, considérant que la décision attaquée refusait d'instruire la demande. Il a ensuite estimé que la condition d'urgence était remplie, M. A... justifiant d'une continuité dans son parcours estudiantin et professionnel et d'un risque sérieux de ne pouvoir poursuivre son contrat d'apprentissage. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision attaquée, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 décembre 2025