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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522176

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute pour le préfet de justifier de l'adresse de notification. Cependant, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de son absence de réponse aux sollicitations de l'administration. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211806

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 14 juin 2022 par laquelle le maire de Gennevilliers avait exercé son droit de préemption urbain sur un bien appartenant à la commune de Puteaux. La juridiction a retenu que la décision attaquée était insuffisamment motivée, car elle ne permettait pas de caractériser la nature du projet d’aménagement envisagé, en méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. Par ailleurs, la commune de Gennevilliers n’a pas démontré la réalité d’un projet d’intérêt général suffisant justifiant l’exercice de ce droit.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ALAIN LEVY ET ASSOCIES

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515917

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E... contestant la décision du 5 décembre 2025 fixant la Tunisie comme pays de destination pour son éloignement. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut d'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a considéré que les craintes alléguées n'étaient pas établies et que la demande d'asile, déposée tardivement en rétention, avait été rejetée par l'OFPRA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 3 de la Convention européenne.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

22 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315829

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Les Résidences Yvelines Essonne. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 28 décembre 2022 fixant un acompte sur le boni de liquidation de l'OPIEVOY, estimant que cet acte compromettait le paiement de ses créances. Le tribunal a jugé que l'arrêté constituait une mesure d'exécution d'une convention de liquidation, un contrat administratif, et n'était donc pas un acte réglementaire susceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- AVOCATS ASSOCIÉS - BF2A

22 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219508

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 25 août 2022 suspendant son permis de conduire pour quatre mois pour conduite en état alcoolique. Le requérant s’est désisté de sa requête par un acte enregistré le 2 décembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

Avocat : CABINET SAMSON SELARL (SEL)

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315709

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en référé-provision de la SASU NGE Bâtiment, qui demandait le paiement de 5 282 566,91 euros TTC correspondant à des pénalités de retard retenues par l’Institut Mines-Télécom (IMT) sur le marché de construction du lot n°1. Le tribunal estime que le décompte général initial notifié le 23 janvier 2023 n’était pas devenu définitif sur la question des pénalités, car la société l’avait accepté avec des réserves, et que le décompte rectificatif du 8 mars 2023, qui maintenait ces pénalités, était régulier. La solution s’appuie sur les dispositions du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicables aux marchés publics de travaux, notamment l’arrêté du 8 septembre 2009 modifié.

Avocat : CABINET VS ASSOCIES (SELARL)

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316420

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Ville de Paris demandant l’annulation de l’arrêté ministériel du 17 avril 2023 fixant l’attribution individuelle de sa dotation globale de fonctionnement (DGF) pour 2023. Le tribunal a jugé que cette décision d’attribution n’est pas une décision défavorable, écartant comme inopérant le moyen tiré d’une insuffisance de motivation fondé sur l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)

22 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321274

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SASU NGE Bâtiment d'un litige en plein contentieux relatif à l'exécution du lot n°1 d'un marché de construction conclu avec l'Institut Mines-Télécom. La société requérante demandait le paiement de travaux supplémentaires, l'indemnisation de divers préjudices liés à des fautes du maître d'ouvrage, et la décharge de pénalités de retard. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le décompte général initial du 23 janvier 2023 avait été remplacé par un décompte rectificatif du 13 mars 2023, devenu définitif faute de contestation dans les délais prévus par le CCAG-Travaux (arrêté du 8 septembre 2009). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société NGE Bâtiment.

Avocat : CABINET VS ASSOCIES (SELARL)

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326461

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SASU NGE Bâtiment, titulaire du lot n°1 d’un marché de construction pour l’Institut Mines-Télécom (IMT), afin de contester le décompte général et définitif et d’obtenir le paiement de travaux supplémentaires et l’indemnisation de divers préjudices liés à des fautes du maître d’ouvrage. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le décompte général notifié par l’IMT était devenu définitif, faute pour la société d’avoir valablement contesté le décompte rectificatif dans les délais impartis par le cahier des clauses administratives générales (CCAG Travaux). En conséquence, la demande de la société NGE Bâtiment a été déclarée irrecevable, et les conclusions de l’IMT tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET VEDESI (SCP)

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400600

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Tekno Shop Distribution contestant deux titres de perception émis le 13 novembre 2023 par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), pour des montants de 273 750 euros (contribution spéciale) et 22 977 euros (contribution forfaitaire). Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le titre relatif à la contribution forfaitaire, l'OFII l'ayant annulé le 16 juillet 2024 en application de la loi n°2024-42 du 26 janvier 2024 (loi pénale plus douce). Concernant la contribution spéciale, les conclusions ont été rejetées comme irrecevables, la société n'ayant pas exercé le recours préalable obligatoire prévu par les articles 117 et 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

22 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403240

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l’association des maires franciliens contestant plusieurs arrêtés de la maire de Paris relatifs à un projet immobilier de la Chambre interdépartementale des notaires de Paris, situé avenue Victoria. La requête a été jugée irrecevable, faute pour le président de l’association de justifier de sa capacité à agir en justice, et en raison de l’absence d’intérêt à agir de l’association ainsi que du non-respect des notifications obligatoires prévues à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Par conséquent, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de l’association, y compris celles relatives aux permis de construire, aux autorisations d’occupation du domaine et à la modification de la circulation. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PREMIERE LIGNE(AARPI)

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404021

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus du garde des sceaux de l'autoriser à substituer son patronyme "B..." par celui de "C...". Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, jugeant que la signataire de la décision disposait d'une délégation de signature régulière. Il estime également que le requérant ne justifie pas d'un intérêt légitime au sens de l'article 61 du code civil, notamment en raison de l'absence de preuve d'un lien de filiation avec la personne portant le nom convoité. Par conséquent, la requête est rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET BENCHETRIT FRAYSSINHES (SCP)

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404984

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Dulac Cinémas, qui exploitait le cinéma « Reflet Médicis ». La société demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de police du 23 janvier 2024 suspendant l’activité de diffusion de sons amplifiés de la salle 3 pour non-respect de la réglementation sur les nuisances sonores, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que la procédure de mise en demeure prévue à l’article L. 171-8 du code de l’environnement avait été régulièrement suivie et que la suspension était justifiée par les constats de non-conformité persistants. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la société requérante.

Avocat : CABINET ASMAR ASSAYAG

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405049

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours en excès de pouvoir de la société The New Barber contre la décision de l’OFII du 2 janvier 2024 lui imposant une contribution spéciale de 61 500 euros et une contribution forfaitaire de 2 553 euros pour l’emploi d’un travailleur étranger sans titre. Le tribunal a rejeté les moyens de la société, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance du contradictoire, l’absence de connaissance de l’irrégularité du salarié, et le caractère disproportionné de la sanction. Il a appliqué les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, confirmant le montant de la contribution spéciale basé sur un coefficient de 15 000 euros par salarié, et a rejeté la demande subsidiaire de réduction. La requête n° 2419377, contestant les titres de perception, a été jugée irrecevable en raison de l’absence de recours préalable obligatoire.

Avocat : CABINET BINSARD MARTINE ASSOCIES

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406849

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. La sanction était fondée sur l'article L. 821-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour avoir débarqué une passagère munie d'un passeport ukrainien manifestement contrefait. Le tribunal a jugé que la société avait pu consulter un dossier comprenant une planche comparative détaillant les anomalies, rendant la communication du document original superflue pour l'exercice des droits de la défense. Il a également estimé que les anomalies étaient décelables par un examen normalement attentif, conformément à l'obligation de vérification des transporteurs aériens prévue à l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406868

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère munie d'un passeport ukrainien manifestement contrefait, en application de l'article L. 821-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la société avait pu exercer ses droits de la défense en consultant le dossier contradictoire, lequel comprenait une planche comparative identifiant précisément les anomalies du document. Il a estimé que ces anomalies étaient décelables par un examen normalement attentif des agents de la compagnie, conformément à l'obligation de vérification prévue à l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517483

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la contestation de Mme B... relative à un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 4 158,99 euros réclamé par la Caisse d'allocations familiales (CAF) de Paris pour la période de janvier 2023 à juillet 2024. La requérante s'est désistée de ses conclusions contre le refus de révision du montant de l'APL, ce dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 25 septembre 2025 du directeur général de la CAF s'était substituée à la décision implicite de rejet du recours préalable, et a donc examiné les conclusions dirigées contre cette nouvelle décision. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles R.222-13 du code de justice administrative et des codes de la construction et de l'habitation, de la sécurité sociale, et des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET DBKM AVOCATS (SELARL)

22 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518192

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 16 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme inopérant, faute de demande de titre de séjour sur ce fondement. Il juge également que l'arrêté ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales et d'insertion sociale établie en France. Les conclusions aux fins de suspension de la mesure d'éloignement et de reconnaissance d'un droit à solliciter un titre de séjour sont également rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519033

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. B..., ressortissant algérien, a examiné la légalité de l'arrêté du 5 juillet 2025 du préfet de police portant augmentation de 24 mois de l'interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) initialement prononcée le 10 octobre 2024. Le tribunal a également statué sur la requête dirigée contre des décisions implicites d'éloignement, qu'il a jugée irrecevable car dirigée contre une décision inexistante, faute de changement de circonstances depuis l'arrêté du 10 octobre 2024. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. B..., notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521164

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que M. B... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre