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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501292

Le Tribunal administratif de Toulouse annule l'arrêté du 27 janvier 2025 par lequel le préfet du Tarn a refusé un titre de séjour à Mme D..., ressortissante camerounaise, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge retient que le préfet a commis une erreur de droit en omettant d'examiner la demande d'admission exceptionnelle au séjour au titre de la vie privée et familiale, pourtant formulée par l'intéressée. En conséquence, l'arrêté est annulé, et il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme D... dans un délai de deux mois. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 435-1.

Avocat : CABINET D'AVOCATS 222

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502960

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de la CAF de Saône-et-Loire de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’APL de 550,95 euros. Le tribunal a rappelé que, statuant en plein contentieux sur une demande de remise gracieuse, il lui appartient d’apprécier lui-même si une remise totale ou partielle peut être accordée, sans se prononcer sur les vices propres de la décision attaquée. Après avoir examiné la situation de Mme A..., le tribunal a estimé que la bonne foi de l’intéressée et sa situation financière fragile justifiaient une remise totale de sa dette. En conséquence, il a annulé la décision de la CAF et accordé la décharge de la créance de 550,95 euros, sur le fondement des articles L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

22 décembre 2025• CH 3 JU
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508086

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E... contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Croatie. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'existence de défaillances systémiques en Croatie, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et l'article L. 572-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

22 décembre 2025• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512313

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... épouse B... pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a reconnu la recevabilité de la requête, écartant la fin de non-recevoir soulevée par la préfète de l'Isère. Pour faire droit à la demande de suspension, le tribunal a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante justifiant de circonstances particulières liées à sa situation irrégulière et à l'impossibilité de subvenir aux besoins de sa famille. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur de droit au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET YOUSSEF NAILI

22 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207391

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 26 juillet 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à six infractions. La requérante invoquait le défaut d'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que pour les infractions des 6 février 2019 et 14 mai 2022, constatées par radar automatique, le paiement des amendes forfaitaires par Mme C... établissait qu'elle avait reçu les avis de contravention comportant les informations requises, sans qu'elle démontre avoir reçu un avis inexact ou incomplet.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

22 décembre 2025• juge unique (1)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511892

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de refus de renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 bis g de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet du Nord de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

22 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512030

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant impossible l'attente du jugement au fond. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance du droit à l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309601

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SARL Immoprom contestant le refus de permis de construire opposé par la maire de Paris pour un projet de bâtiment R+5 rue d’Hautpoul. La Ville de Paris avait motivé son refus par la méconnaissance des articles UG 2, UG 11 et UG 13 du règlement du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que le motif tiré de l’article UG 11 (atteinte au caractère des lieux) était fondé et suffisait à justifier légalement le refus, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. En conséquence, la requête en annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées, sur le fondement des articles L. 421-1, L. 424-3 et L. 600-4-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET DELCADE

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400984

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la compagnie Royal Air Maroc. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué à Paris une passagère zimbabwéenne dépourvue de document de voyage valide, en provenance de Casablanca. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence d'obligation de visa de transit aéroportuaire était inopérant, la sanction étant fondée sur le défaut de document de voyage. Il a également estimé que la compagnie n'apportait pas la preuve que les documents requis lui avaient été présentés au moment de l'embarquement, comme l'exige l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour échapper à l'amende.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523173

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de cette décision et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET JOVE LANGAGNE BOISSAVY

22 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414252

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Esty et de son gérant, M. B..., demandant réparation pour les préjudices subis suite à deux arrêtés de fermeture administrative pris par le préfet de police en 2022 et 2023. Les requérants invoquaient l'illégalité fautive de ces arrêtés, fondée sur des inexactitudes matérielles, une erreur d'appréciation et un caractère disproportionné. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la fermeture de 9 jours ordonnée le 31 août 2022 était justifiée par des nuisances sonores constatées, constituant une atteinte à l'ordre public au sens de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique. Aucune faute de l'administration n'ayant été retenue, la demande indemnitaire a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519560

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 12 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire pour contester l'interdiction de retour.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524410

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 28 avril 2025 par lequel le préfet de police avait refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était insuffisamment motivée, car elle se bornait à indiquer que l'intéressé ne remplissait pas les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sans fournir d'explications sur sa situation personnelle, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'ensemble de l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526220

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre un refus implicite de titre de séjour (requête n° 2526220) et un arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi (requête n° 2532053). Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a constaté que la décision implicite de 2024 avait été abrogée par la décision explicite de 2025, rendant la première requête sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de M. A..., estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, ne méconnaissaient ni l'article L. 435-1 du CESEDA ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 505001

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505001.20251219• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472099

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:472099.20251219• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496179

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496179.20251219• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502669

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:502669.20251219• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500389

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500389.20251219• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472090

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:472090.20251219• 4ème chambre jugeant seule