LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472091

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:472091.20251219• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496327

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496327.20251219• 1ère chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315103

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme A., ressortissante bangladaise, la délivrance d’une carte de résident en qualité de membre de famille d’un réfugié. Le tribunal estime que la requérante remplit les conditions de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le préfet n’ayant pas contesté ses allégations. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de trente jours, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme A. au titre des frais de justice.

« Précédent172173174175176177178Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522541

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à un ressortissant pakistanais et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant étant entré irrégulièrement en France et pouvant poursuivre sa formation dans son pays d'origine. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions relatives à l'obligation de quitter le territoire ont été jugées irrecevables, leur exécution étant déjà suspendue par l'effet du recours au fond.

Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP

19 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522549

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de la SCCV AM 245 visant à suspendre l'arrêté du maire de Garches du 24 octobre 2025 lui ordonnant d'interrompre des travaux de construction. La société invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison d'une prétendue erreur sur la date de caducité de son permis de construire. La commune de Garches a contesté l'urgence, arguant que la présomption d'urgence de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme ne s'appliquait pas et que la société s'était placée elle-même dans cette situation par ses retards. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge a dû statuer sur la condition d'urgence et l'existence de moyens sérieux, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

19 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03019

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

19 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00832

Avocat : CABINET ATHON-PEREZ

19 décembre 2025• 9ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202331

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mmes A..., contestant le refus implicite du président de la communauté d’agglomération Thonon-Agglomération d’inscrire à l’ordre du jour du conseil communautaire leur demande de reclassement de parcelles en zone UD ou 1AUd du plan local d’urbanisme. Le tribunal a examiné la légalité du refus d’abroger le classement contesté, en application de l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’inscrit dans le cadre du contrôle de légalité des actes réglementaires à la date de la décision. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET G. MOLLION

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300801

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de permis de construire pour régulariser l'extension de sa maison à Hyères. Le juge a estimé que le projet, implanté à 2,40 mètres des limites séparatives, méconnaissait l'article UC7 du plan local d'urbanisme (PLU) exigeant un recul minimum de 3 mètres. Il a écarté l'argument du requérant selon lequel une dérogation était possible pour les constructions de moins de 3,60 mètres de hauteur, au motif que cette dérogation ne pouvait s'appliquer à une extension en continuité d'un bâtiment existant déjà en infraction. La solution retenue confirme la légalité du refus fondé sur le code de l'urbanisme et le PLU.

Avocat : CABINET HASENFRATZ

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502999

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 janvier 2025. Cet arrêté refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier de l'ancienneté ou de la régularité du séjour de son époux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET L&P AVOCATS

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503412

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de l’admettre exceptionnellement au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant la régularisation, l’insertion professionnelle du requérant étant jugée ponctuelle et récente. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour M. A... d’établir une vie privée et familiale stable en France. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET REDILEX FERDI-MARTIN PREIRA

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520046

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour opposé à M. B..., ressortissant ivoirien. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué l’intéressé pour examiner sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. La requête a été rejetée pour le surplus, incluant la demande de frais de justice et d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326171

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un litige relatif au bénéfice du régime fiscal des impatriés prévu à l’article 155 B du code général des impôts, pour les années 2020 et 2021. La requérante contestait le refus de l’administration fiscale d’exonérer une partie de sa rémunération, faute de mention d’une prime d’impatriation dans son contrat de travail. Le tribunal a rejeté ses demandes, estimant qu’elle ne justifiait pas de l’existence d’une telle prime, ni d’une rémunération supplémentaire liée à son expatriation, conformément aux conditions strictes de l’article 155 B du code général des impôts.

Avocat : CABINET MAISON ECK (AARPI)

19 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404410

Rectification d’une erreur matérielle dans une décision du Tribunal Administratif de Paris (6e Section - 1re Chambre), concernant le patronyme erroné du requérant, M. B... A.... Le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 741-11 du code de justice administrative, ordonne le remplacement du patronyme « Codija » par « A... » dans l’intégralité de la décision n°2404410. La solution retenue est la correction de l’erreur matérielle sans incidence sur le jugement de l’affaire.

Avocat : CABINET APEX AVOCATS (SELARLU)

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406106

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., détenu, qui contestait le refus du garde des sceaux de l’affecter à la maison centrale d’Arles pour rapprochement familial. Le tribunal a jugé que la décision attaquée constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle n’affectait pas de manière substantielle ses droits fondamentaux. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412347

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Medtronic France d’un recours en excès de pouvoir contre deux certificats délivrés le 20 mars 2024 par l’Agence du numérique en santé (ANS) à la société Implicity. Ces certificats reconnaissaient la conformité de la plateforme de télésurveillance d’Implicity, associée aux prothèses cardiaques implantables (PCI) de marque Medtronic, à une description générique et à un référentiel d’interopérabilité et de sécurité. La requérante soutenait notamment que les certificats étaient entachés d’un défaut de motivation et méconnaissaient les articles L. 162-48 et L. 162-49 du code de la sécurité sociale, en raison de l’absence de lien contractuel et technique entre Implicity et Medtronic. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné la société Medtronic à verser des frais de justice à l’ANS et à Implicity.

Avocat : CABINET MAGENTA

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414823

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., médecin diplômé au Bénin, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui délivrer une autorisation d’exercer la médecine en France dans la spécialité « anesthésie réanimation ». Le tribunal a estimé que le CNG avait procédé à un examen approfondi de la situation et que sa décision, fondée sur l’insuffisance de la formation théorique et pratique du requérant et l’absence d’expérience en tant que senior, n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie sur le IV de l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006 de financement de la sécurité sociale pour 2007.

Avocat : CABINET APEX AVOCATS (SELARLU)

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423086

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. et Mme B..., en tant qu’ayants droit de Mme D... épouse B... et de M. A... B..., d’une demande d’indemnisation pour un défaut de prise en charge par l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) entre mars et juin 2020. Les requérants soutenaient que l’absence de soins de kinésithérapie adaptés à l’état neurologique de Mme D... constituait une faute de service, ayant entraîné une perte de chance d’éviter l’aggravation de son état. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’AP-HP au regard des conclusions de l’expertise, qui évaluait cette perte de chance à 8 %, et a appliqué les principes du droit administratif de la responsabilité hospitalière. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ALICE DUGUET AVOCAT (SARLU)

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513182

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant libanais, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir l'ancienneté et la stabilité de son séjour ou de son insertion professionnelle en France. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET ORBATA AVOCATS

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514434

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait correctement appliqué l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 modifié. Il a estimé que la présence en France de M. B... depuis près de sept ans et son emploi ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre