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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514550

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant un arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515673

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure avait été régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516599

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de police du 29 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519921

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant tunisien, contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 (état de santé) et L. 423-23 (vie privée et familiale) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520728

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, le juge n'ayant pas retenu les violations alléguées des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520955

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal s'est fondé sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour juger que la décision était légale.

Avocat : CABINET SELARL LEVY AVOCAT

19 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521515

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 16 juin 2025 par lequel le préfet de police a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de présence en France et de l'intégration professionnelle stable du requérant. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi sont également annulées. Il est enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523263

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 1er août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence territoriale du préfet, l'intéressé ayant été interpellé à Créteil, et a jugé que la délégation de signature était régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans que le jugement ne précise l'examen des autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525683

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 9 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire de l'arrêté, en jugeant que la délégation de signature était régulière. Il a également considéré que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B....

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525684

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police du 11 août 2025. Cette décision refusait le renouvellement de son titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la requérante n'établissait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition nécessaire à la délivrance du titre sollicité.

Avocat : CABINET SELARL SMETH

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525687

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528970

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de l'absence de justification d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France et de la persistance d'attaches en Côte d'Ivoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante, incluant l'annulation des décisions et les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528972

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'état de santé de l'intéressée ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529774

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé, ainsi que de la menace à l'ordre public liée à ses activités illicites. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET GAP AVOCATS (AARPI)

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532298

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, notamment au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la situation du requérant avait été examinée et que le refus total des conditions matérielles d'accueil était compatible avec la directive européenne 2013/33/UE. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532464

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, il a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison d'une demande d'asile tardive, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation ni de méconnaissance du principe de dignité humaine. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532465

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E..., ressortissant congolé, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, estimant la décision suffisamment motivée. Il a également jugé que le refus, fondé sur l'absence de demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant l'entrée en France, ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni le principe de dignité humaine. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536089

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 11 décembre 2025 par lequel le préfet de police a obligé M. A..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français, lui a refusé un délai de départ volontaire et a fixé le pays de destination, ainsi que l'arrêté portant interdiction de retour de vingt-quatre mois. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge estimant que la mesure porte une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. Le tribunal relève que M. A..., arrivé mineur en France en 2021, a bénéficié d'un placement à l'aide sociale à l'enfance, poursuit une scolarité et une insertion professionnelle, et que les signalements pour infractions, non suivis de poursuites, ne suffisent pas à caractériser une menace pour l'ordre public.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536209

Le Tribunal Administratif de Paris annule l’arrêté du préfet de police du 12 décembre 2025 fixant le Soudan comme pays de destination pour l’éloignement de M. B..., ressortissant soudanais originaire du Darfour. La solution retenue est fondée sur la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de la situation de violence aveugle d’exceptionnelle intensité au Darfour exposant tout civil à une menace grave. Le tribunal a jugé que ce moyen était suffisant pour prononcer l’annulation, sans examiner les autres griefs soulevés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536212

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 13 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées. Il a également rejeté l'exception d'illégalité soulevée contre l'obligation de quitter le territoire français, se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 décembre 2025• 8e Section - MESD