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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 834

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519600

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Sorbonne Université d’une demande d’expertise en référé afin de déterminer l’origine des désordres affectant les faux-plafonds extérieurs en bois du secteur Est du campus de Jussieu, dans la perspective d’une action en responsabilité. Plusieurs constructeurs et assureurs, dont la société Acoustique Vivie et associés, ont formulé des protestations et réserves, certains demandant leur mise hors de cause. Le juge des référés a fait droit à la demande d’expertise, ordonnant une mesure d’instruction sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, et a rejeté les demandes de mise hors de cause, considérant que la présence de toutes les parties était utile à l’expertise. La mission de l’expert a été limitée aux seuls désordres visés dans la requête.

Avocat : CABINET DELAFORGE AVOCATS

18 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519608

Le Tribunal Administratif de Paris a ordonné une expertise à la demande de Sorbonne Université afin de déterminer l’origine des désordres affectant les façades du secteur Est du campus de Jussieu, caractérisés par des décollements d’habillage en béton présentant un risque de chute. La juridiction a rejeté les demandes de mise hors de cause de la société Acoustique Vivie et associés et de la société Goyer, considérant l’expertise utile dans la perspective d’une action en responsabilité. La mission de l’expert, désigné par le tribunal, a été limitée aux seuls désordres visés dans la requête, et la présence de l’ensemble des constructeurs et assureurs mentionnés a été ordonnée. Cette décision s’inscrit dans le cadre du référé expertise prévu à l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DELAFORGE AVOCATS

18 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533561

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen individuel. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la procédure, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), avait été régulièrement suivie. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

18 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401943

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un sous-préfet délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation des décisions attaquées et les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 422-1), la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8), et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405570

Le Tribunal administratif de Lille annule l'arrêté du 24 janvier 2024 par lequel le préfet du Nord a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la vie commune établie de la requérante avec son compagnon français depuis septembre 2021 et de son intégration sociale. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme C... un certificat de résidence mention "vie privée et familiale".

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410339

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence en qualité de conjoint de Français et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord avait légalement pu refuser le titre de séjour au motif que l'entrée en France de l'intéressé, en provenance d'Espagne, était irrégulière faute d'avoir souscrit la déclaration obligatoire prévue par l'article 22 de la convention d'application de l'accord de Schengen. Cette solution est fondée sur les stipulations du 2) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui subordonnent la délivrance du certificat à une entrée régulière.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BELKEBIR

18 décembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508882

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 31 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut de procédure contradictoire, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence de la Cour administrative d'appel de Douai.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510607

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté de transfert vers l'Allemagne pris par le préfet du Nord. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait le raisonnement détaillé pour chaque moyen. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510866

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'état de santé de sa fille et de la scolarisation des enfants. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que l'arrêté attaqué n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et que la procédure de transfert était régulière au regard du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Espagne.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510884

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles 3-2, 4 et 5 de ce règlement, en raison de défaillances systémiques présumées en Italie. Le tribunal a rappelé que la présomption de respect des obligations par l'Italie ne peut être renversée qu'en cas de preuve de défaillances systémiques graves, et a jugé qu'aucun élément sérieux ne démontrait que M. A... risquait un traitement inhumain ou dégradant en cas de transfert. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510966

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en visant le règlement (UE) n° 604/2013 et en précisant les éléments de fait. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale établie en France. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris sa demande d'injonction.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304525

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. F..., major de police, contestant les refus du ministre de l'intérieur de lui accorder des congés bonifiés pour se rendre en Guadeloupe. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, les signataires des décisions disposant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que, bien que M. F... ait des attaches familiales en Guadeloupe, sa naissance et sa résidence continue en métropole ne lui permettaient pas de démontrer que le centre de ses intérêts moraux et matériels s'y trouvait, conformément aux articles 1 et 4 du décret n° 78-3999 du 20 mars 1978. Par conséquent, les décisions de refus du ministre ont été validées et les requêtes rejetées.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200242

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SAS Anjou Santé, qui contestait une sanction financière de 136 472 euros infligée par l'ANSM pour non-respect des obligations de service public des grossistes-répartiteurs. La société invoquait notamment l'impossibilité de satisfaire à l'obligation d'assortiment due aux manquements des fournisseurs et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que les manquements étaient établis et que la sanction était proportionnée, en application des articles L. 5124-17-2 et R. 5124-59 du code de la santé publique. La demande de réduction de la sanction a également été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIELDFISHER LLP FRANCE

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500238

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. La requérante, invoquant son état de santé sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a pas apporté d'éléments suffisants pour contredire l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui estimait que le défaut de prise en charge n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation, et que la procédure était régulière. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403750

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour la délivrance tardive de l'attestation employeur prévue à l'article R. 1234-9 du code du travail. Le tribunal a jugé que Mme B... avait été recrutée par contrat avec le collège Louis Armand, un établissement public local d'enseignement doté de la personnalité morale. En conséquence, les éventuelles fautes commises dans l'exécution de ce contrat engagent la seule responsabilité de l'établissement, et non celle de l'État. Les conclusions indemnitaires dirigées contre l'État ont donc été rejetées comme mal dirigées.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301046

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mmes C... contestant le montant des honoraires d’expertise médicale fixé à 6 000 euros par une ordonnance du tribunal administratif de Melun. Les requérantes estimaient cette somme excessive, invoquant notamment un délai d’expertise trop long, un rapport inexploitable et un défaut de justification du temps passé. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que le montant taxé n’était pas excessif au regard de la complexité du dossier médical et du travail fourni par l’expert, en application des articles R. 621-11 et R. 761-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUBRIS COURTOIS ET ASSOCIÉS

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502119

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 6 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a relevé que l'arrêté ne comportait pas de décision d'interdiction de retour, rendant les conclusions dirigées contre cette décision inexistante et donc irrecevables. Par ailleurs, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été jugée sans objet, M. B... ayant déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET KOSSI GNAMEY

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2000717

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... contre un permis de construire délivré par le maire de Vernet pour deux bâtiments avicoles, deux silos et une clôture. Après un premier jugement avant dire droit, le tribunal a constaté que les vices initiaux, liés à l’inaccessibilité pour les véhicules de secours (article R. 111-2 du code de l’urbanisme) et à l’implantation d’une clôture en zone naturelle (articles N 1 et N 2 du PLU), ont été régularisés par un permis modificatif. Le tribunal a rejeté l’argument de Mme A... sur l’absence de servitude de passage, jugeant que l’administration n’a pas à vérifier les droits des tiers sur la voie d’accès. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309429

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme C... contre la décision du 2 août 2023 par laquelle l'inspectrice du travail a autorisé la société ISS Facility Services à la licencier pour motif disciplinaire. La requérante, représentante syndicale de proximité, invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, un défaut de motivation, et une erreur d'appréciation liée à un harcèlement moral. Le tribunal écarte ces moyens, jugeant que l'inspectrice était territorialement compétente et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 2411-8, L. 2421-3, R. 2421-5 du code du travail et R. 4624-31 du même code.

Avocat : CABINET CHEBBANI

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500464

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme D... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 165,40 euros pour la période d'avril 2022 à novembre 2023, indu fondé sur une reprise de vie commune avec son époux. La requérante soutenait ne pas avoir fraudé et que la reprise de vie commune datait de début 2024. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait légalement établi, sur la base d'un rapport d'enquête, l'existence d'une vie de couple stable et continue durant la période litigieuse, justifiant la récupération de l'indu. La décision s'appuie sur les articles L. 262-2, L. 262-3, L. 262-9 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET LEHOUX & CONDAMINE

18 décembre 2025• 3ème chambre JU