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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500413

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment précise. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas être exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour au Bangladesh, ni que la décision portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la même Convention. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 431-2 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508469

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Sainte-Hélène du 25 novembre 2025. Cet arrêté avait décidé de surseoir à statuer pendant deux ans sur la déclaration préalable de M. B... pour une division parcellaire, en raison de l'élaboration du plan local d'urbanisme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'approbation imminente du PLU ne rendant pas la décision contestée privée d'effet utile. Aucun des moyens soulevés n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

15 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303224

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les années 2011 à 2019, ainsi que les pénalités associées. L'administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en prononçant un dégrèvement de 78 914 euros, reconnaissant que l'activité occulte de camping n'était pas caractérisée pour la période 2011-2017. Le litige se limite désormais aux impositions des années 2018 et 2019, assorties d'une majoration de 40% pour manquement délibéré, pour un montant de 32 721 euros. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais les textes appliqués incluent le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE BLAIN

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304482

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A..., demandant la condamnation de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour versement incomplet de l'allocation pour demandeur d'asile entre novembre 2022 et mai 2023, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudice moral. Le tribunal a constaté que l'OFII avait versé la somme totale de 4 932 euros due sur la période, incluant un rappel de 1 306,80 euros, rendant sans objet les conclusions pécuniaires. S'agissant de la demande indemnitaire pour préjudice moral, le tribunal l'a rejetée, faute pour la requérante d'établir l'existence d'un préjudice distinct résultant d'une faute de l'OFII. La décision s'appuie sur les articles D. 553-10 et l'annexe 8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

15 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512449

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la résiliation anticipée d'un bail emphytéotique administratif, prononcée par la commune de Chamonix-Mont-Blanc à l'encontre de la SAS Extreme Planet Research and Development. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET RIBES & ASSOCIES

15 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502026

Permis de construire d’un complexe hôtelier à Cayenne (Guyane) attaqué en référé suspension devant le tribunal administratif. Les requérants, riverains et l’Union régionale des médecins, invoquent l’urgence et plusieurs moyens sérieux : vice de procédure (parcelle manquante, absence d’avis de la communauté d’agglomération, dossier incomplet), méconnaissance des articles R. 111-2 (sécurité et salubrité) et R. 431-16 f du code de l’urbanisme (étude technique), ainsi que des règles du PLU (hauteur, pleine terre, stationnement). Le juge des référés doit statuer sur la suspension de l’exécution de l’arrêté municipal.

Avocat : CABINET LHERITIER AVOCATS

15 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501476

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par Mme B... pour obtenir une provision de 1 241,30 euros en réparation des dommages causés à son véhicule par un panneau de signalisation projeté par le vent, appartenant au SYVADEC. Le juge a constaté que le SYVADEC avait payé la somme en principal après l’introduction de la requête, rendant cette demande sans objet. Il a toutefois condamné le SYVADEC à verser les intérêts au taux légal sur cette somme pour la période du 11 juin 2025 (lendemain de la mise en demeure) au 14 octobre 2025 (date du paiement), en application de l’article 1344-1 du code civil. Les conclusions au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

15 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507785

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Bordeaux Métropole. Celle-ci sollicitait une injonction à l’encontre du liquidateur judiciaire de la société CJ Trade pour obtenir la communication de l’attestation d’assurance responsabilité civile professionnelle, nécessaire à l’exercice d’une action directe contre l’assureur. Le juge a estimé que la collectivité ne justifiait pas de l’urgence à obtenir cette communication pour la sauvegarde de ses droits. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes invoqués (code des assurances et code de justice administrative) en l’absence de démonstration de l’urgence requise.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

15 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510809

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 1er novembre 2025 par lequel le préfet du Nord l'a assigné à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le caractère disproportionné des obligations de pointage et de présence. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que les modalités de l'assignation à résidence n'étaient pas disproportionnées au regard de la situation de l'intéressé, qui s'était soustrait à une précédente obligation de quitter le territoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 731-1, L. 732-1, L. 732-3, L. 732-7 et L. 732-8, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

15 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511259

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par des voisins immédiats contestant le refus du maire de Marquillies d’interrompre des travaux réalisés sans permis de construire. Les requérants invoquaient l’urgence et des doutes sérieux sur la légalité de ce refus, notamment la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 480-1 et L. 480-2 du code de l’urbanisme, en raison de la destruction totale d’une construction existante et de l’édification d’une nouvelle bâtisse sans autorisation. Le tribunal a fait droit à leur demande en ordonnant la suspension de la décision attaquée et en enjoignant au maire d’interrompre les travaux sous astreinte. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme relatives à l’obligation de permis de construire et aux pouvoirs de police du maire en matière d’infractions urbanistiques.

Avocat : CABINET CORDONNIER & ASSOCIES

15 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512378

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B..., ressortissante cap-verdienne, qui sollicitait une injonction à l’encontre de la préfète de l’Essonne pour obtenir la reprise de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d’une attestation de prolongation. Le juge a constaté que, faute de décision explicite dans le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la demande de l’intéressée était implicitement rejetée. La mesure sollicitée aurait donc fait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Seule l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : CABINET AUDREY ATSAIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521266

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 7 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B... et la délivrance d'une carte de résident. Le juge a rappelé que la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et que le préfet n'a pas apporté d'éléments suffisants pour renverser cette présomption. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le vice de procédure et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 412-5, L. 426-17 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521331

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la décision contestée portait une atteinte grave et immédiate à sa situation administrative ou professionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521860

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 30 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement, et que la délivrance d’une simple autorisation provisoire de séjour ne suffisait pas à renverser cette présomption. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, les faits invoqués par le préfet pour caractériser une menace grave à l’ordre public au sens de l’article L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étant pas établis.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220345

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Les trois créateurs, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période du 1er janvier 2016 au 31 juillet 2019. Le tribunal a partiellement donné raison à la société en constatant qu'un dégrèvement de 138 628 euros avait déjà été accordé par l'administration, rendant cette partie du litige sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen d'irrégularité de la procédure, estimant que les propositions de rectification avaient été valablement notifiées au liquidateur judiciaire, conformément aux articles L. 57 du livre des procédures fiscales et L. 641-9 du code de commerce. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin de décharge pour le surplus, confirmant ainsi la validité des rappels de TVA restants.

Avocat : CABINET AYACHESALAMA (SCP)

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534089

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de police du 21 octobre 2025 refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B..., ressortissant équatorien. Le juge a considéré que la condition d’urgence était présumée remplie, le refus de renouvellement faisant basculer le requérant en situation irrégulière et entraînant la suspension de son contrat de travail, le privant ainsi de revenus. Cependant, il a estimé qu’aucun des moyens invoqués, notamment l’absence de saisine de la commission du titre de séjour et la méconnaissance des articles L. 422-8, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

15 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534832

Le Tribunal administratif de Paris annule un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 novembre 2025 obligeant un ressortissant égyptien à quitter le territoire français, avec interdiction de retour de vingt-quatre mois. La décision est annulée pour incompétence de l’auteur de l’acte, le cachet et le nom du signataire étant illisibles. Le tribunal s’est fondé sur l’article L. 511-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

15 décembre 2025• 8e Section - MESD
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01069

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02141

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02145

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 4ème chambre