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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 977

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319889

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., adjoint technique, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions pour trois jours, infligée par la présidente de la région Île-de-France. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que les faits reprochés (non-port des équipements de protection, non-respect des horaires, insultes) étaient établis et fautifs, et que la sanction était proportionnée, compte tenu des antécédents disciplinaires de l'agent. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

12 décembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320058

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... contestant un ordre de reversement de 4 469,56 euros émis par Sorbonne Université pour un indu de rémunération, ainsi que le refus implicite de lui verser une indemnité compensatrice de congés annuels. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l'indemnité de congés, celle-ci ayant été versée en cours d'instance. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'ordre de reversement, estimant que les bases de liquidation de la créance avaient été suffisamment portées à la connaissance de la requérante par un courriel et les bulletins de salaire, conformément à l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET EBC AVOCATS

12 décembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327117

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Master Class Success, qui contestait la décision de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) de la déréférencer de la plateforme « Mon compte formation » pour deux mois. La société invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire et une violation du principe non bis in idem. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a également estimé que le principe non bis in idem n'avait pas été violé, les deux contrôles successifs portant sur des objets distincts (conformité des offres puis tarifs et dossiers stagiaires). La solution s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code du travail relatives aux formations professionnelles.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400075

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 18 décembre 2023 par laquelle le garde des sceaux, ministre de la justice, avait prolongé l'affectation de M. B... au quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR) de Paris-la Santé. Le tribunal a jugé que cette décision, prise après un an d'affectation, était irrégulière car elle n'avait pas été précédée des avis spécialement motivés de la commission pluridisciplinaire unique et du chef d'établissement, en méconnaissance des articles R. 224-19 et R. 224-20 du code pénitentiaire.

Avocat : CABINET GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS (AARPI)

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432268

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans par le préfet de police. Le tribunal a jugé que, malgré l'absence de stipulation expresse dans l'accord franco-algérien, l'autorité administrative peut refuser le renouvellement pour menace grave à l'ordre public, en application des articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a estimé que les faits graves et répétés reprochés à M. A..., bien qu'anciens, constituaient une telle menace, justifiant légalement la décision attaquée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

12 décembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505036

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant chinois. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511027

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police. La requérante invoquait une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que la présence de son enfant né en France et sa scolarisation ne suffisaient pas à établir une atteinte disproportionnée, et que le suivi médical de l’enfant pouvait être assuré en Côte d’Ivoire. En conséquence, la décision d’éloignement a été jugée légale.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE (EURL)

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511082

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'intérêt supérieur de son enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511119

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de cette même convention ou l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514232

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen, le vice de procédure, et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision de refus était légale et que les décisions subséquentes étaient fondées, sans violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515407

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « travailleur temporaire », révélé par la délivrance d’un titre « étudiant ». Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de base légale comme inopérants, et a jugé que le défaut de motivation n’était pas illégal en l’absence de demande de communication des motifs. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516179

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 521-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la demande d'asile de l'intéressée ayant été définitivement rejetée par l'OFPRA et la CNDA.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516343

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté du préfet de police du 17 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions applicables et l'avis du collège de médecins de l'OFII. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517558

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. La juridiction a retenu que le préfet de police avait commis une erreur manifeste d’appréciation en refusant l’admission exceptionnelle au séjour, au regard de l’ancienneté de la présence en France du requérant (depuis 2016) et de la qualité de son insertion professionnelle (emploi stable de plongeur depuis six ans). Cette solution est fondée sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire à M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521154

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment précis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521203

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant sénégalais. Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en annulation de M. A..., estimant que la décision de refus de titre de séjour n'est pas entachée d'incompétence et que l'administration a fait une exacte application des stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521315

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, en application de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l’intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LGAVOCATS (AARPI)

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521404

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 août 2023 lui retirant sa carte de résident. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 25 juillet 2025, est tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification régulière de l'arrêté, intervenue en août 2023. En application de l'article R.421-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531633

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a retiré sa décision et accordé rétroactivement ces conditions à Mme A... à compter du 24 octobre 2025. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, celles-ci étant devenues sans objet. Il a par ailleurs admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'OFII à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

12 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205382

Ce jugement du Tribunal Administratif de Rennes (4ème chambre) rejette la requête de M. A..., agent de l'EPMS Belna, qui contestait le refus implicite de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident vasculaire cérébral survenu le 10 juin 2021. Le tribunal constate que la décision attaquée du 9 septembre 2022 se limite à placer l'agent en congé de longue maladie et ne constitue pas une décision de refus d'imputabilité au service, faute pour l'agent d'avoir préalablement déposé une déclaration d'accident de service conforme aux articles 47-2 et suivants du décret n°86-442 du 14 mars 1986. En l'absence de décision faisant grief sur ce point, les conclusions à fin d'annulation sont irrecevables. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions accessoires, et l'EPMS Belna obtient 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

12 décembre 2025• 4ème Chambre