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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 431

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602545

Sujet principal : Désistement d'instance dans un litige concernant la passation d'un marché public (lot de travaux). Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements par ordonnance).

Avocat : CABINET COMBAZ ET ASSOCIES

2 avril 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511088

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler les décisions de suspension et de fin de droits au RSA et à l'ALS, ainsi que la notification d'un indu. Le tribunal a jugé que les procédures de contrôle menées par la CAF de Paris et la Ville de Paris étaient régulières, notamment au regard des articles L. 114-19 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale, et que le requérant ne démontrait pas que les conditions légales d'attribution des prestations étaient remplies. Les demandes de rétablissement des droits, de versements rétroactifs et de condamnation aux dépens ont donc été écartées.

Avocat : CABINET DBKM AVOCATS (SELARL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026
• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601557

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer un ressortissant américain pour lui remettre son titre de séjour "visiteur" expiré et lui permettre de déposer une demande de renouvellement, assortissant cette injonction d'une astreinte. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, considérant que la carence de l'administration plaçait le requérant en situation irrégulière. La décision s'appuie sur les articles L.521-3 du code de justice administrative et R.431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET LEXIDY (SELARL)

2 avril 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403684

Sujet principal : Recours d'une clinique contestant le montant de sa dotation à la file active (DFA) pour 2023, fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (saisi par transfert de compétence). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de la clinique. Il estime que l'ARS n'a pas commis d'erreur de droit dans l'application du mécanisme de sécurisation prévu par le décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021. Textes appliqués : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021 relatif au mécanisme de sécurisation de la DFA, en vérifiant la régularité du calcul opéré par l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

2 avril 2026• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403707

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS Clinéa pour contester la fixation de sa dotation financière (notamment la DFA) pour 2023 et 2024 par l'ARS Grand Est, l'établissement estimant que les montants notifiés ne couvraient pas ses charges réelles. La juridiction a rejeté la requête, considérant que l'ARS avait correctement appliqué les règles de calcul et de sécurisation prévues par le décret du 29 septembre 2021, et qu'une insuffisance de recettes par rapport aux charges ne caractérisait pas à elle seule une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

2 avril 2026• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403734

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS Clinéa d'un recours en plein contentieux visant à réformer des arrêtés de l'ARS Grand Est fixant les dotations de financement pour 2023 et 2024 de sa clinique. La requérante soutenait que les montants alloués, notamment la dotation à la file active (DFA), étaient insuffisants pour couvrir ses charges, constituant une erreur manifeste d'appréciation. L'ARS défendait la régularité de son calcul, fondé sur les dispositions du décret du 29 septembre 2021.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

2 avril 2026• Chambre 2
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602376

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et ordonnant l'éloignement. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence caractérisée, malgré l'allégation de précarité, et que les moyens soulevés contre la légalité de la décision ne créaient pas un doute sérieux. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 avril 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603419

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision mettant fin au RSA. La requête est jugée irrecevable car la requérante n'a pas apporté la preuve du dépôt du recours administratif préalable obligatoire, condition exigée par l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Le juge applique la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

2 avril 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316977

Le Tribunal administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation d'un agent contractuel du Centre Pompidou suite à son licenciement illégal pour insuffisance professionnelle, annulé par la cour administrative d'appel. La juridiction a retenu la responsabilité de l'établissement pour faute concernant l'éviction illégale, mais a rejeté les griefs liés aux conditions de la réintégration, estimant que les délais n'étaient pas déraisonnables et que les autres préjudices allégués n'étaient pas établis. Le tribunal a ordonné une expertise pour évaluer le préjudice financier résultant de la perte de revenus, en tenant compte du partage de responsabilité et des fautes commises par l'agent, conformément à la jurisprudence administrative sur la réparation des évictions illégales.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512505

**Sujet principal** : Recours contre une décision de la CAF de Paris notifiant un indu de prime d'activité (PPA) et d'allocation personnalisée au logement (APL), et demandes subsidiaires de remise gracieuse ou d'étalement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation statuant en procédure écrite simplifiée). **Solution retenue** : * Concernant l'APL, le tribunal constate un **non-lieu à statuer** car la dette a été soldée par la CAF avant l'audience, rendant la demande sans objet. * Concernant la PPA, le tribunal **rejette la requête** au fond, considérant que la décision de récupération de l'indu est légale et bien fondée, notamment au regard des dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l'habitation. **Textes appliqués** : Code de la sécurité sociale (pour la PPA), code de la construction et de l'habitation (pour l'APL), et code de justice administrative pour la procédure.

Avocat : CABINET EBC AVOCATS

2 avril 2026• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424420

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2015 et 2016. Le requérant contestait la régularité de la proposition de rectification, notamment son caractère suffisamment motivé et son aptitude à interrompre le délai de reprise. Le tribunal a jugé que la proposition, notifiée après l'ouverture d'une procédure de retrait d'agrément, était régulière et a valablement interrompu le délai de reprise, conformément aux articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 1649 nonies A du code général des impôts.

Avocat : CABINET ALTITUDE LAW (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317492

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les demandes de la SARL 42 Consulting visant à obtenir la restitution du crédit d'impôt recherche pour les années 2019 et 2020. La juridiction a estimé que la société n'avait pas apporté la preuve que les projets litigieux remplissaient les conditions scientifiques et techniques d'éligibilité prévues par l'article 244 quater B du code général des impôts. Elle a également jugé non fondés les griefs relatifs à une irrégularité de la procédure administrative.

Avocat : CABINET ERIC BONIN (SELARL)

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418675

La décision du Tribunal Administratif de Paris concerne la contestation par la SARL EFFI d'un rappel de TVA suite à la revente d'une œuvre d'art acquise en indivision. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'opération constituait une activité imposable à la TVA et non une simple répartition au sein d'une société en participation exonérée. Il a appliqué les articles 1832 et 1871 du code civil pour caractériser la société en participation et les dispositions du code général des impôts relatives à l'assiette de la TVA.

Avocat : CABINET DELPEYROUX & ASSOCIES (SCP)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419141

La société SERVIM ENTREPRISES contestait devant le Tribunal Administratif de Paris des rectifications fiscales (TVA, impôt sur les sociétés, contribution sur les revenus locatifs) et des pénalités pour la période 2018-2019. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les vérifications de l'administration étaient régulières et que les redressements étaient justifiés, notamment sur la détermination du coefficient de déduction de la TVA et la déductibilité de certaines charges. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET DIRECT LEGAL FISCAL

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424832

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2018 et 2019. La juridiction a estimé que la procédure de rectification contradictoire, fondée sur l'article L. 55 du livre des procédures fiscales, était régulière et que la proposition de rectification était suffisamment motivée au sens des articles L. 57 et R. 57-1 du même code. Elle a également jugé fondées les rectifications opérées par l'administration concernant la minoration du loyer payé par le requérant à sa société et la déductibilité de certaines charges.

Avocat : CABINET DIRECT LEGAL FISCAL

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425083

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'un contribuable contestant une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu au titre de 2015, suite au retrait de l'agrément fiscal d'une société dans laquelle il avait investi. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification notifiée en décembre 2021 était régulière et avait valablement interrompu le délai de reprise, et que le retrait ultérieur de l'agrément par le ministre, en mars 2023, justifiait légalement la rectification. La décision s'appuie sur les articles 199 undecies B, 217 undecies et 1649 nonies A du code général des impôts, ainsi que sur l'article L. 57 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ALTITUDE LAW (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427096

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu au titre de 2015, suite au retrait de l'agrément fiscal d'une société lui ayant permis de bénéficier d'une réduction d'impôt. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification notifiée en décembre 2021 était régulière et avait valablement interrompu le délai de reprise, et que la procédure de retrait d'agrément, dont les conséquences ont été limitées par le ministre, respectait les dispositions des articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts. La demande de saisir le Conseil d'État pour un avis a également été écartée.

Avocat : CABINET ALTITUDE LAW (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427203

**Sujet principal** : Recours contre une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu, suite au retrait d'un agrément fiscal ayant entraîné la remise en cause d'une réduction d'impôt. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B..., considérant que la proposition de rectification était régulière et a valablement interrompu le délai de reprise. Il estime également que la demande d'avis au Conseil d'État n'est pas justifiée. **Textes appliqués** : Articles 199 undecies B, 217 undecies III-1 et 1649 nonies A du code général des impôts, ainsi que l'article L. 57 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ALTITUDE LAW (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428897

**Sujet principal** : Contestation d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu suite au retrait d'un agrément fiscal ayant entraîné la reprise partielle d'une réduction d'impôt (article 199 undecies B du CGI). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de la contributrice. Il a jugé que la proposition de rectification du 13 décembre 2021 était régulière et avait valablement interrompu le délai de reprise, et que la procédure de retrait d'agrément et de limitation de ses conséquences financières (article 1649 nonies A du CGI) avait été respectée. **Textes appliqués** : Articles 199 undecies B, 217 undecies III-1 et 1649 nonies A du code général des impôts (CGI), et article L. 57 du livre des procédures fiscales (LPF) relatif à la motivation des propositions de rectification.

Avocat : CABINET ALTITUDE LAW (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434532

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... qui contestait des impositions rectifiées sur ses revenus pour 2015 et 2016. La juridiction a jugé que la procédure de contrôle fiscal, notamment la demande de justifications, était régulière et que le dégrèvement ultérieur accordé par l'administration ne créait pas un droit à l'impunité empêchant la remise en charge des sommes. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales et du code général des impôts.

Avocat : CABINET NATAF ET PLANCHAT (SCP)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre