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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 210

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600076

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater les désordres affectant la propriété du requérant suite à des travaux publics réalisés par la commune de Bonifacio et à en déterminer l'origine et le coût. Le Bureau de recherches géologiques et minières a été mis hors de cause, et aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HUGLO LEPAGE

8 avril 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306339

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les deux requêtes d'un ancien fonctionnaire territorial contre la commune de Saint-Nazaire-d'Aude. Concernant le remboursement de frais de déplacement, le tribunal a jugé que la demande était irrecevable, car le rejet d'une demande indemnitaire préalable ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours en annulation. Concernant la demande d'indemnisation pour harcèlement moral, le tribunal a retenu la prescription quadriennale des créances sur les communes, édictée par la loi du 31 décembre 1968, pour rejeter la demande.

Avocat : CABINET ACCORE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 avril 2026
• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400442

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SA Montpellier Rugby Club visant à obtenir la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2022 à 2024. La juridiction a jugé que le club disposait bien, pour les besoins de son activité, d'une partie du complexe sportif « Yves du Manoir » mis à sa disposition par la métropole, ce qui justifie l'assujettissement. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles 1467 et 1467 A du code général des impôts définissant la base de la CFE. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été rejetée.

Avocat : CABINET YDES

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502338

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SA Montpellier Rugby Club visant à obtenir la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2022 à 2024. La juridiction a jugé que le club disposait bien, pour les besoins de son activité, d'une partie du complexe sportif « Yves du Manoir » mis à sa disposition par la métropole, ce qui justifie l'assujettissement. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles 1467 et 1467 A du code général des impôts définissant la base de la CFE. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été rejetée.

Avocat : CABINET YDES

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507288

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les décisions préfectorales du 25 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir de police en se fondant sur l'absence de ressources stables et suffisantes du requérant, au regard des dispositions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la motivation des décisions contestées était suffisante et conforme aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

8 avril 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531269

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux contestés étaient réguliers, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, le respect des formalités et la motivation suffisante des décisions. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

8 avril 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609538

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-liberté concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après avoir finalement obtenu sa carte de séjour, le juge des référés n'a eu qu'à statuer sur la demande d'allocation de frais de litige. Le tribunal a rejeté cette demande, considérant que les diligences administratives de l'administration, ayant abouti à la délivrance du titre, ne constituaient pas une faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

8 avril 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00372

Avocat : CABINET PEYRICAL

7 avril 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400082

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Le Printemps immobilier, qui demandait une réduction de sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. La juridiction a jugé que la société, sur laquelle pesait la charge de la preuve en vertu de l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, n'avait pas démontré le caractère exagéré de l'imposition. Elle n'a pas établi que la surface réelle de ses locaux était inférieure à celle déclarée, ni que l'administration avait fait une application erronée des règles de calcul, notamment celles de l'article 1518 A du code général des impôts.

Avocat : CABINET GRAU AVOCAT (SELUR)

7 avril 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504630

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler la décision de la Ville de Paris de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée. Le juge rappelle qu'un agent en CDD n'a pas de droit au renouvellement, mais que l'administration doit agir dans l'intérêt du service, ce qui peut inclure des considérations sur la manière de servir. Il écarte les moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, absence d'entretien préalable et de communication du dossier), estimant que la décision contestée n'avait pas le caractère d'une sanction disciplinaire et que les procédures spécifiques à celle-ci ne s'appliquaient donc pas. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

7 avril 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604400

**Sujet principal** : Demande d'injonction adressée au préfet des Hauts-de-Seine pour qu'il fixe un rendez-vous à une ressortissante iranienne en vue du dépôt de sa demande de titre de séjour et de la délivrance d'un récépissé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés a admis la recevabilité de la requête et a accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Il a examiné la demande au fond sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en rappelant les principes applicables : l'administration doit procéder à l'enregistrement de la demande dans un délai raisonnable, et un dysfonctionnement répété de la plateforme en ligne peut justifier une injonction du juge si l'urgence est caractérisée par une incidence immédiate sur la situation de l'intéressée (maintien sur le territoire, emploi). **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"), article 20 de la loi du 10 juillet 1991

Avocat : CABINET DANIEL TOSTADO

7 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605392

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Blard, qui contestait son éviction d'une procédure de passation d'un accord-cadre pour des bornes de collecte de déchets. Le juge a estimé que l'offre de la société était irrégulière car elle ne proposait pas de pièce détachée pour les axes de porte, une exigence du bordereau des prix, et que cette irrégularité justifiait son rejet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique, notamment celles relatives à la régularité des offres.

Avocat : CABINET FIDAL LE MANS

7 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605455

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel, rejette la requête de la société Sepur qui contestait la procédure de passation d'un marché public de collecte de déchets par le syndicat Azur. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment concernant l'absence d'allotissement, la gestion des variantes, la régularité des critères d'attribution (valeur technique et prix) et le respect des obligations de transparence, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative (article L. 551-1 CJA).

Avocat : CABINET LHERITIER AVOCATS

7 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605538

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande du préfet des Hauts-de-Seine visant à suspendre un arrêté municipal de Saint-Cloud imposant une astreinte à l'État pour défaut d'exécution de travaux de sécurité sur un mur. Le juge estime que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué ne sont pas suffisamment établies pour justifier une suspension. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : CABINET ENJEA AVOCATS

7 avril 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02742

Avocat : CABINET COUDRAY URBANLAW

7 avril 2026• 5ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00964

Avocat : CABINET NORAY-ESPEIG AVOCATS

7 avril 2026• 2ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00592

Avocat : CABINET ADDA

7 avril 2026• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00646

Avocat : CABINET FIDAL (CAEN)

7 avril 2026• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01098

Avocat : CABINET POLLONO

7 avril 2026• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01101

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

7 avril 2026• 6ème chambre