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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 203

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527592

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, contestant un arrêté du préfet de police du 20 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

10 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527595

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. D..., ressortissant ivoirien, annule l’arrêté du préfet de police du 24 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que la décision méconnaît le droit d’être entendu du requérant, garanti par le droit de l’Union européenne, faute pour l’administration de l’avoir mis à même de présenter utilement ses observations avant l’édiction de la mesure. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. La décision se fonde notamment sur les articles L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

10 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527600

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant chinois, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de douze mois et d'une rétention de passeport. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

10 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527608

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 11 juin 2025. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, écartant la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Par conséquent, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, qui reposaient sur l'illégalité du refus de titre, ont également été rejetées.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

10 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527619

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 12 mars 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant brésilien, en qualité de conjoint de Français, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la rupture de la vie commune était imputable à des violences conjugales commises par le conjoint français, conformément à l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

10 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528170

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante péruvienne, contestant les arrêtés du préfet de police du 25 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de fait, la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée, que la situation personnelle de la requérante, notamment son identité transgenre et ses liens en France, avait été examinée, et que les conditions légales justifiaient l'absence de délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

10 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528204

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gambien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a d'abord rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, car elle n'avait pas été sollicitée lors de l'enregistrement de la requête. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'état de santé de l'intéressé et de la méconnaissance des articles L. 611-3 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

10 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528256

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 11 avril 2025. Le tribunal a procédé d'office à une substitution de base légale, estimant que la décision de refus de titre de séjour pour parent accompagnant un enfant malade relevait du pouvoir général de régularisation du préfet et non des stipulations de l'accord franco-algérien. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

10 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528413

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision de refus de séjour suffisamment motivée et l'obligation de quitter le territoire n'ayant pas à l'être distinctement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

10 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531456

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, qui demandait l'annulation de la décision du 23 octobre 2025 par laquelle l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. D... avait sollicité l'asile plus de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

10 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531508

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision du 22 octobre 2025 par laquelle l'OFII lui a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision, signée par un directeur territorial dûment habilité, était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15, L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

10 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404636

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C... qui contestait le refus du département de la Haute-Savoie de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le tribunal a considéré que les éléments médicaux fournis, notamment un certificat médical et un dossier mentionnant un périmètre de marche de 30 minutes, n'établissaient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, condition prévue par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise médicale.

Avocat : CABINET BONNET CHANEL

10 décembre 2025• Juge unique 5
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510720

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant britannique, d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressé un récépissé valable jusqu’au 23 avril 2026, mais sans autorisation de travail, ce statut étant incompatible avec sa demande de titre de séjour « visiteur ». Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEXIDY (SELARL)

10 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305148

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune d’Aizenay d’un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité décennale des sociétés Paul Mathis (entrepreneur) et Morin-Rouchere (maître d’œuvre) pour des désordres d’humidité et de condensation affectant des courts de tennis couverts. La commune sollicitait la condamnation in solidum des deux sociétés à l’indemniser de divers préjudices matériels et de jouissance. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la commune, estimant que les désordres, liés à un phénomène de condensation ponctuel et non à un vice de construction, ne compromettaient pas la solidité de l’ouvrage ni ne le rendaient impropre à sa destination de manière suffisamment grave pour engager la garantie décennale. En conséquence, la commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la société Paul Mathis et 1 000 euros à la société Morin-Rouchere au titre des frais de justice, ainsi qu’aux dépens.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304688

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., conseiller municipal de Montargis, qui demandait l'annulation de l'intégralité du conseil municipal du 3 juillet 2023, d'une délibération du 18 septembre 2023 et du retrait d'un point à l'ordre du jour du 16 octobre 2023. Le tribunal a jugé que l'absence d'adoption du procès-verbal de la séance précédente, invoquée sur le fondement de l'article L. 2121-15 du code général des collectivités territoriales, est sans incidence sur la légalité des délibérations adoptées. Les autres moyens, notamment relatifs au droit d'amendement et à la publication des comptes-rendus, ont été écartés comme irrecevables ou infondés.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

10 décembre 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406565

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 10 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision de refus de séjour légalement fondée sur les articles L. 421-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a annulé la décision fixant le pays de renvoi en raison d'une erreur de droit, mais a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS 222

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500535

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 20 décembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision de refus de séjour légalement justifiée au regard de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, dépourvues de base légale du fait de la légalité du refus de séjour, ont également été validées. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS 222

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507840

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un permis de construire délivré par la maire d’Auray à la SCI Le Noisetier. La requérante s’est désistée de son instance et de son action, désistement auquel la commune d’Auray ne s’est pas opposée. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu’il en soit donné acte, sans tenir d’audience publique. La procédure est ainsi close.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

10 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510935

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Bouygues Travaux Publics Régions France (TPRF). Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de travaux de construction d'un quai par le grand port maritime de Dunkerque, invoquant notamment l'irrégularité de la neutralisation des critères de sélection et de la méthode de notation. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, après avoir constaté l'abandon par la requérante de certains griefs en cours d'audience. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de la société Bouygues TPRF.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

10 décembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409457

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. C... d'un recours en plein contentieux contre le refus implicite du conseil départemental de l'Essonne de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement". Le requérant soutenait que son handicap, consécutif à un accident de la route en 2004, réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied. Le tribunal a fait droit à sa demande, annulant la décision de refus et enjoignant au département de délivrer la carte, au motif que l'administration n'avait pas produit d'éléments pour contredire les allégations du requérant, ni justifié avoir procédé à un examen de son état physique. Cette solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

10 décembre 2025• 10ème chambre JU - Aide sociale