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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520658

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de police du 8 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’examen, d’inexactitude matérielle, d’erreur de droit et de méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, en application des textes précités et de l’arrêté du 21 mai 2025 sur les métiers en tension.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

9 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520724

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus de délivrance d’un récépissé et l'arrêté du 8 juillet 2025 du préfet de police lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'arrêté du 21 mai 2025 sur les métiers en tension, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, exempte d'erreur de droit ou d'appréciation, et que l'interdiction de retour était proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... et a mis à sa charge les frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

9 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522105

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 3 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 36 mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit à être entendu, et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le droit à être entendu avait été respecté, et que l'atteinte à la vie privée n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528790

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 25 septembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision comportait les éléments de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle (célibataire, sans enfant, présence d'attaches au Sri Lanka) et du non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530814

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... demandant l’annulation de l’arrêté du préfet de police du 21 mai 2025 prolongeant de 12 mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu du non-respect par M. A... d’une précédente mesure d’éloignement et des faits de conduite sans permis et sous stupéfiants. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530881

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 20 octobre 2025 par lequel le préfet de police a prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un an contre M. D.... Le tribunal juge que cette mesure était illégale car elle se fondait sur une obligation de quitter le territoire français du 18 décembre 2023, dont la notification régulière n'est pas établie, faute de preuve que le pli recommandé a été effectivement reçu par l'intéressé. En conséquence, la condition de maintien irrégulier sur le territoire après un délai de départ volontaire, prévue à l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas remplie.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531170

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de police du 18 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a estimé que l'intéressé n'établissait pas la réalité de son emploi stable dans le bâtiment ni son intégration, et que ses allégations de risques de persécution en cas de retour en Inde n'étaient pas justifiées. En conséquence, il a jugé que l'arrêté n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531220

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait d’enjoindre au préfet de police d’instruire et de lui délivrer un titre de voyage. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un voyage imminent ou un événement précis justifiant une délivrance sous sept jours. La décision rappelle que l’urgence doit être caractérisée pour que des mesures provisoires soient ordonnées sur ce fondement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531455

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement justifiée car le requérant avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

9 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531564

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 26 octobre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an contre M. D..., ainsi que son signalement au système d'information Schengen. Le tribunal juge que le préfet s'est fondé sur des faits matériellement inexacts, le requérant ayant exécuté une précédente obligation de quitter le territoire en retournant en Espagne. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531646

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... contestant un arrêté du préfet de police du 28 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 36 mois. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen circonstancié de la situation. Il juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, ni ne méconnaît l’intérêt supérieur de son enfant, compte tenu de son comportement (violences conjugales) et de son maintien irrégulier en France. La décision est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention européenne des droits de l’homme et la convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531940

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. C... contestant un arrêté du préfet de police du 27 octobre 2025. Le tribunal constate que l'arrêté ne comportait pas d'obligation de quitter le territoire, mais uniquement une interdiction de retour d'un an, et non de trois ans comme allégué. La mesure d'interdiction de retour est fondée sur le seul refus d'exécuter une précédente mesure d'éloignement, sans référence à une menace pour l'ordre public. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'erreur d'appréciation sont écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532562

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A... qui demandait d’enjoindre au préfet de police de la convoquer à un entretien d’assimilation dans le cadre de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que la demande de naturalisation ayant été classée sans suite en raison de son absence à l’entretien, cette décision administrative faisait obstacle à la mesure sollicitée, en l’absence de péril grave à prévenir. La requête a été rejetée comme mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : CABINET EXILAE

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532563

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir sa convocation en préfecture pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a établi que M. B... avait été reçu et mis en possession de son titre de séjour, rendant les conclusions en injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, mais a condamné l’État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEXIDY (SELARL)

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533097

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de préemption urbaine du 15 septembre 2025 prise par la Ville de Paris. La société requérante soutenait que la décision était entachée d'un doute sérieux sur sa légalité, notamment en raison d'une absence de base légale et d'une motivation insuffisante. Le juge a rejeté la requête, estimant que la Ville de Paris justifiait de l'institution du droit de préemption par une délibération de 2006 et que la motivation de la décision, se référant au plan parisien pour le commerce, était suffisante pour caractériser un projet. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée, aucun moyen n'étant de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534359

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'une demande de suspension de l'arrêté du 31 mars 2025 par lequel le préfet de police lui a refusé le renouvellement de son titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le requérant invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et soulevait plusieurs moyens, notamment la méconnaissance des stipulations des articles 6 alinéa 7 et 9 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534593

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 27 novembre 2025 ordonnant son maintien en rétention. Le juge a écarté comme inopérants les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de garanties procédurales), rappelant que l'annulation d'une telle décision ne peut être utilement demandée que pour contester les motifs retenus par l'autorité administrative estimant que la demande d'asile est présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement, conformément aux articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535133

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant canadien d'origine russe, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient largement diffusées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que les autres moyens soulevés ne soient examinés en détail dans l'extrait fourni. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300279

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 novembre 2022 établissant une servitude sur leurs fonds privés pour une canalisation d'eau potable. Les requérants contestaient notamment l'incomplétude du dossier de demande et l'irrégularité de l'enquête publique, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 152-1 du code rural et de la pêche maritime, estimant que la canalisation ne traversait pas de terrains bâtis ou de cours et jardins attenants à leur habitation. La demande de suppression de passages injurieux a été rejetée, et les conclusions indemnitaires au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIES GRAND EST

9 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402716

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des consorts D... afin de déterminer les causes du décès de Mme E... D... survenu le 4 novembre 2023 au centre hospitalier de Neufchâteau, et d’évaluer si sa prise en charge a été conforme aux règles de l’art. Le tribunal a jugé cette mesure utile dans la perspective d’un éventuel litige en responsabilité. Il a désigné un expert pneumologue et étendu les opérations à la caisse primaire d’assurance maladie, mais a rejeté la demande de pré-rapport et celle de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET WELZER ET ASSOCIES

9 décembre 2025