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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503283

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée ni d'incompétence, ni d'insuffisance de motivation, ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'interdiction de retour de trois mois était légale et proportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

9 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510943

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant britannique, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de la Haute-Savoie de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler et à voyager dans l'espace Schengen. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, bien que dépourvu de récépissé depuis plusieurs mois, n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention rapide du juge. La décision souligne que la simple privation de liberté d'aller et venir ou de travailler, en l'absence de situation critique, ne suffit pas à caractériser l'urgence requise pour une mesure provisoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LEXIDY (SELARL)

9 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302957

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... et M. E... contre l'arrêté du préfet de la Marne du 24 novembre 2023. Cet arrêté déclarait abandonné leur bateau « Nautica », stationné sans titre sur le domaine public fluvial, et en transférait la propriété à Voies Navigables de France (VNF). Le tribunal a jugé que la procédure de constat d'abandon, fondée sur l'article L. 1127-3 du code général de la propriété des personnes publiques, avait été régulièrement suivie, et que les moyens soulevés (erreur d'appréciation, violation du protocole n°1 de la CEDH, détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VILLENEAU ROHART SIMON ET ASSOCIES

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304046

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable et contestait la réalité des infractions. Le tribunal a jugé que l'information préalable était suffisante pour les infractions des 8 juillet 2021, 17 avril 2022 et 9 juin 2022, et que pour celle du 6 juillet 2022, l'absence de preuve de notification était compensée par une information antérieure de même nature. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

9 décembre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306075

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, décidée par le ministre de l'intérieur le 15 mai 2023. Le tribunal a d'abord réduit le litige à six infractions, les autres ayant été retirées du relevé ou les points restitués. Pour ces six infractions, le tribunal a appliqué l'article L. 223-1 du code de la route, qui établit la réalité d'une infraction par le paiement d'une amende forfaitaire ou l'émission d'un titre exécutoire. En l'absence de preuve contraire apportée par M. B..., le tribunal a rejeté sa requête, confirmant ainsi la validité des retraits de points et l'invalidation du permis.

Avocat : SELARL CABINET CHANGEUR

9 décembre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307337

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a annulé la décision de retrait de 3 points du permis de conduire de Mme B... pour une infraction du 26 août 2022, ainsi que la décision « 48 SI » du 16 mai 2023 invalidant son permis pour solde de points nul. La solution retenue se fonde sur l'article L. 223-1 du code de la route, le juge estimant que la réalité de l'infraction n'était pas établie à la date des décisions attaquées, car le jugement du tribunal de police rejetant la requête de Mme B... n'était pas définitif en raison d'un appel en cours. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de reconstituer le capital de points de l'intéressée dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL CABINET CHANGEUR

9 décembre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400268

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 29 novembre 2023 du président du SDIS de la Côte-d'Or refusant sa titularisation et prononçant son licenciement pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a écarté les moyens d’illégalité externe, jugeant que le signataire était compétent et que la commission administrative paritaire, composée de représentants de catégorie C, était régulièrement constituée au regard des textes applicables (notamment les décrets n° 88-547, 2006-1691 et 2006-1693).

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400720

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., agent technique territorial, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires effectuées depuis son recrutement en 2019. La juridiction a appliqué la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur les collectivités publiques, constatant que les créances pour l'année 2019 étaient prescrites faute de demande préalable dans le délai de quatre ans. Le tribunal a également jugé que les autres moyens soulevés par M. A... n'étaient pas fondés, confirmant ainsi le rejet de sa demande par le président de la communauté d'agglomération.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

9 décembre 2025• 1ère chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01380

Avocat : CABINET BRIHI-KOSKAS & ASSOCIES

9 décembre 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01384

Avocat : CABINET BRIHI-KOSKAS & ASSOCIES

9 décembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500212

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C..., ressortissante ukrainienne, contre un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 412-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de menace réelle à l'ordre public et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légalement justifiée. Aucune injonction ni frais de justice n'ont été accordés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500816

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025. Cet arrêté retirait sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier" et l'obligeait à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet avait légalement retiré le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par M. B... de la condition de présence cumulée maximale de six mois par an, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ABITBOL DANA NATAF

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301793

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Chenay du 5 juin 2023, qui ne s’opposait pas à sa déclaration préalable de travaux pour l’extension d’un bâtiment viticole, mais sous réserves de prescriptions. Le tribunal a jugé qu’une décision de non-opposition tacite était née le 3 mai 2023, faute pour la commune d’avoir notifié régulièrement une demande de pièces complémentaires par lettre recommandée avec accusé de réception, conformément aux articles R. 423-38 et R. 424-1 du code de l’urbanisme. Par conséquent, l’arrêté du 5 juin 2023, qui ajoutait des prescriptions à cette décision tacite, a été annulé.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400783

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête des sociétés Totem France et Orange, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Brice-Courcelles du 1er février 2024. Cet arrêté autorisait l'implantation d'une antenne relais de radiotéléphonie sous réserve d'une prescription imposant la réalisation d'une antenne arbre pour des motifs d'insertion paysagère. Le tribunal a jugé que la prescription était suffisamment motivée au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme et qu'elle était légalement fondée sur l'article R. 111-27 du même code, compte tenu de la nécessité de préserver le caractère des lieux avoisinants.

Avocat : CABINET GENTILHOMME AVOCATS

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515713

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant guinéen reconnu réfugié, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l'intéressé une attestation de décision favorable indiquant la mise en fabrication d'une nouvelle carte de résident valable jusqu'en 2034. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension, la décision contestée ayant été implicitement retirée. Il a en revanche condamné l'État à verser 1 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

9 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411529

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi après renvoi du Conseil d'État, examine la demande d'annulation pour excès de pouvoir de deux permis de construire délivrés par le maire de Villennes-sur-Seine à la SA HLM Immobilière 3F pour la création de douze logements. Les requérants invoquent notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs aux retraits, aux baies, à la végétalisation, à la toiture, à la desserte et au stationnement. Le tribunal rejette la requête, considérant que les moyens soulevés ne sont pas fondés, et admet l'intervention volontaire de M. K.... La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de la commune.

Avocat : CABINET RACINE

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303901

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et qu'elle était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'administration n'avait pas à apprécier les fautes de gestion de l'employeur pour évaluer le motif économique, et que l'illégalité alléguée du plan de sauvegarde de l'emploi n'était pas établie. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 2421-3 et R. 2421-12 du code du travail.

Avocat : CABINET 41 SOCIETE D'AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303914

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation du motif économique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la décision ayant été signée directement par l'inspectrice du travail compétente en application de l'article L. 2421-3 du code du travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A....

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303915

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la décision ayant été prise directement par l'inspectrice compétente en application de l'article L. 2421-3 du code du travail. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article R. 2421-12 du même code. Enfin, le tribunal a rappelé qu'il n'appartient ni à l'administration ni au juge administratif d'apprécier les fautes de gestion de l'employeur dans le cadre du contrôle du motif économique du licenciement.

Avocat : CABINET 41 SOCIETE D'AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303918

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, l'illégalité du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) et une erreur d'appréciation du motif économique. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que l'inspectrice du travail était compétente, que la décision était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas à examiner les fautes de gestion de l'employeur pour apprécier le motif économique. La solution s'appuie sur les articles L. 2421-3 et R. 2421-12 du code du travail.

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre