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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 527

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305452

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la SARL CRASHCARS contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés, des rappels de TVA et une amende fiscale. Le tribunal a constaté qu’un dégrèvement partiel de 70 411 euros avait été accordé en cours d’instance, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Sur le fond, la société invoquait des vices de procédure, notamment le défaut de notification de l’avis de la commission départementale des impôts, en méconnaissance de l’article R. 60-3 du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement porte sur la régularité de la procédure d’imposition et l’application des articles L. 59 et R. 60-3 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET GUIDET ET ASSOCIÉS

8 décembre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306551

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi de deux requêtes (n° 2305721 et n° 2306551) visant à annuler un permis de construire délivré le 13 décembre 2022 par le maire de Bry-sur-Marne à la SCCV 90/92 Leclerc, pour la démolition de deux maisons et la construction d’un immeuble de 25 logements, ainsi que son permis modificatif du 10 octobre 2023. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du PLU applicables au projet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

8 décembre 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301090

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la SAS Sunnen de deux requêtes (n°2301090 et 2301091) visant à obtenir la décharge de retenues à la source réclamées au titre des années 2019 et 2020, pour un montant total de droits et pénalités de 328 225 euros. La société soutenait notamment que les dividendes versés à sa société mère, résidente fiscale suisse, étaient exonérés de retenue à la source sur le fondement de l'article 11 de la convention fiscale franco-suisse du 9 septembre 1966, et que la clause anti-abus de cette convention ne pouvait lui être opposée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la régularité de la procédure que sur le bien-fondé de l'imposition, et a confirmé le bien-fondé des impositions contestées.

Avocat : CABINET SCP CANIS LE VAILLANT

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302478

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D... qui demandait l'annulation du permis de construire délivré le 4 novembre 2021 par le maire de Roquebrune-sur-Argens pour la rénovation d'une villa. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours contentieux ayant été présenté au-delà du délai raisonnable d'un an prévu par l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 431-8, R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La demande de M. D... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : HAWADIER & RUGGIRELLO CABINET

8 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301626

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., fonctionnaire retraité, contestant le refus du service des retraites de l’État (SRE) de lui accorder une allocation temporaire d’invalidité (ATI) pour une maladie professionnelle reconnue. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la ministre chargée des comptes publics, jugeant que la décision du SRE du 8 décembre 2021, rejetant la proposition d’octroi de l’ATI, était un acte décisoire faisant obstacle au versement de l’allocation. La solution retenue est que le pouvoir de décision en matière d’ATI est partagé entre le ministre de l’intérieur et le ministre chargé du budget, ce dernier ayant compétence pour la liquidation et le refus. Les textes appliqués incluent le décret n° 60-1089 du 6 octobre 1960 et la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

8 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524007

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 4 août 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant bangladais et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un défaut d'examen de la situation du requérant, le préfet n'ayant pas examiné sa demande sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois. Les textes appliqués sont le CESEDA, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

8 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531272

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour « salarié ». Le juge retient que la demande de rendez-vous de l’intéressé avait déjà fait l’objet d’une décision de classement sans suite, laquelle fait obstacle à la mesure sollicitée en l’absence de péril grave. La solution est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : CABINET SELARL SMETH

8 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531276

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La solution retenue est motivée par l’absence d’urgence, dès lors que le requérant, ayant déposé une demande d’asile postérieurement à sa requête, est désormais titulaire d’une attestation de demande d’asile valable jusqu’au 27 avril 2026, l’autorisant à séjourner en France.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

8 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534267

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de police du 9 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une suspension, et qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

8 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534579

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. E..., ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet de police des 26 et 27 novembre 2025 fixant le pays de destination de son renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de fait. Il a jugé que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant, la décision ne portant que sur la fixation du pays de renvoi. En conséquence, les conclusions en annulation et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

8 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534591

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de police portant de douze à vingt-quatre mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et celui de défaut de motivation, l'arrêté énonçant les considérations de droit et de fait, notamment son signalement pour stupéfiants et son maintien irrégulier. Les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et de méconnaissance de sa situation personnelle sont rejetés faute de précisions suffisantes. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

8 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534592

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant les décisions du préfet de police du 26 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne révélaient pas un défaut d’examen de sa situation personnelle. Il a écarté la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que l’intéressé ne justifiait pas d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Enfin, le refus de délai de départ volontaire a été validé en raison de l’absence de garanties de représentation et de l’intention déclarée de ne pas se conformer à l’obligation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

8 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534660

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante équatorienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'entretien avec l'OFPRA, s'était déroulée dans le respect des garanties prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 213-8-1 du CESEDA, et que les moyens tirés de la violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, du principe de non-refoulement et de la Convention de Genève étaient infondés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

8 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534661

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant équatorien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile et le non-respect des garanties procédurales, et les a écartés. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 213-8-1, ainsi que sur la convention de Genève et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

8 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534662

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante équatorienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile, et les conditions de l'entretien, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 213-8-1 et R. 213-2, ainsi que les conventions internationales pertinentes.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

8 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204915

Le Tribunal administratif de Melun a condamné le service départemental d’incendie et de secours (SDIS) de Seine-et-Marne à verser 200 euros à un sapeur-pompier professionnel pour le préjudice moral subi du fait d’une note de service illégale. Cette note, annulée par un précédent jugement du 31 août 2020, interdisait le port de la barbe et portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et à la liberté de choisir son apparence extérieure. Le tribunal a jugé que cette illégalité constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’administration, conformément au principe selon lequel toute illégalité fautive ouvre droit à réparation. La somme demandée de 13 200 euros a été jugée excessive, le préjudice étant évalué à 200 euros.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

8 décembre 2025• 9ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507743

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 12 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le juge a estimé que le droit d'être entendu de l'intéressé avait été respecté lors de sa garde à vue, que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

8 décembre 2025• Eloignement urgent
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404765

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 28 juin 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que le suivi de la formation professionnelle de M. A... n'était pas réel et sérieux, au sens de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention "travailleur temporaire" dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402008

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe réfugié, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire russe contre un titre français. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur la version modifiée de l'arrêté du 12 janvier 2012 en vigueur à la date de son édiction, était légale, et a écarté les moyens d'incompétence et d'atteinte aux principes de confiance légitime et de sécurité juridique. La solution retenue confirme l'application des dispositions du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : CABINET SCELLES

8 décembre 2025• 1ère chambre JU
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501710

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale collégiale pour déterminer les éventuels manquements du centre hospitalier de Bastia et de l’Assistance publique - Hôpitaux de Marseille dans la prise en charge de M. L..., jusqu’à son décès. Cette mesure a été prise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, les parties ne s’y opposant pas. En revanche, la demande de provision de 10 000 euros par requérant, fondée sur l’article R. 541-1 du même code, a été rejetée car l’obligation des hôpitaux n’était pas suffisamment établie en l’état. Les frais d’expertise ne peuvent être mis à la charge d’une partie à ce stade, et les conclusions au titre des frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GASQUET-SEATELLI

8 décembre 2025