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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 677

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531972

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... C... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le requérant, entré en France en mars 2019, n'a déposé sa demande d'asile qu'en octobre 2025, soit au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans motif légitime. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la décision fondée sur le 4° de l'article L. 551-15 du CESEDA.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533337

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 octobre 2025 par laquelle l’INSEP a exclu M. E... de l’établissement jusqu’à la fin de la saison 2025/2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision attaquée n’ayant pas interrompu la scolarité du requérant ni les mesures d’aide dont il bénéficiait, et n’ayant pas causé un préjudice sportif lié à sa carrière en équipe de France. La requête a été rejetée, incluant les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

5 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534938

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... C..., ressortissant égyptien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 1er décembre 2025 refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité, estimant que la communication du compte-rendu de l'entretien OFPRA au ministre et la notification par des agents ne méconnaissent pas ce principe. Il a également jugé que le ministre avait légalement fondé son refus sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535108

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant vietnamien, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 2 décembre 2025 lui refusant l’admission sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité, jugeant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l’entretien avec l’OFPRA. Il a également considéré que les conditions de l’entretien et l’examen du ministre n’étaient pas entachés d’erreur de droit ou d’appréciation manifeste. La décision s’appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510637

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A..., ressortissant irakien, contre la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de transfert ne méconnaissait ni les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité du transfert vers la Belgique, pays ayant accepté la reprise en charge de l'intéressé.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511348

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de carte de résident "protection subsidiaire". La requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le juge des référés a admis l'intéressée au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, faute de maintien des conclusions.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408420

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. A..., chef de la police municipale de Saint-Fons, contestant deux sanctions disciplinaires : une révocation (arrêté du 26 juin 2024) et une exclusion temporaire de 19 mois (arrêté du 1er octobre 2024). Après avoir joint les deux requêtes, le tribunal a annulé l'arrêté du 26 juin 2024 pour vice de procédure, estimant que l'agent n'avait pas bénéficié d'un droit à une défense effective. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 1er octobre 2024, jugeant que la nouvelle sanction, prise après une procédure régulière et fondée sur des faits établis, n'était pas disproportionnée. Les décisions s'appuient notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET INGELAERE AVOCATS

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400495

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant le refus du maire d'Ajaccio de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont elle a été victime le 8 décembre 2022 lors d'opérations électorales. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure au regard du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987, une erreur d'appréciation sur le fondement de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, et une méconnaissance des articles L. 134-5 et L. 134-6 du même code relatifs à la protection fonctionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la commune d'Ajaccio avait légalement refusé de reconnaître l'imputabilité au service.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300795

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant le refus du maire d'Ajaccio de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont elle a été victime le 8 décembre 2022 lors d'opérations électorales. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure au regard du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987, et une erreur d'appréciation au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont donc été validées, et la commune d'Ajaccio a été dispensée de toute injonction ou condamnation financière.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300049

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la délibération n° 2022/262 du 25 novembre 2022 par laquelle le conseil municipal d’Ajaccio avait refusé de signer un bail emphytéotique au profit de la SAS Ferme Marine des Sanguinaires. Le tribunal a jugé que cette délibération retirait une décision créatrice de droits (la délibération du 20 janvier 2020 approuvant le bail) au-delà du délai légal de quatre mois prévu à l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration. Cette solution est fondée sur les articles L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 451-2 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300117

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé-exécution, a examiné la demande de l’association CCDH visant à obtenir l’exécution d’un jugement du 13 avril 2022. Ce jugement enjoignait au centre hospitalier de Castelluccio de communiquer les registres de contention et d’isolement des années 2018 et 2019, ainsi que les rapports annuels correspondants. Le tribunal a constaté que l’hôpital avait partiellement exécuté le jugement en fournissant le registre de 2018 et les rapports annuels, mais que le document transmis pour 2019, intitulé « indicateur qualité mensuel », ne constituait pas le registre détaillé requis par l’article L. 3222-5-1 du code de la santé publique. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a donc enjoint au centre hospitalier de communiquer le registre de contention et d’isolement de l’année 2019, après occultation des identifiants des personnels de santé, dans un délai d’un mois.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LIBERTAE-JURIS

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300491

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de Mme A..., cadre de santé, qui sollicitait la condamnation de la collectivité de Corse à l'indemniser pour le refus de lui accorder un congé de longue maladie ou de longue durée. Le tribunal a jugé que l'état de santé de la requérante, un syndrome anxiodépressif, ne présentait pas le caractère invalidant et de gravité confirmée requis par l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 et le décret du 30 juillet 1987 pour ouvrir droit à ces congés. En l'absence d'illégalité fautive, la responsabilité de la collectivité n'a pas été engagée, et la demande d'expertise complémentaire a également été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101162

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association syndicale autorisée du canal de Ventavon Saint-Tropez d'une contestation de l'ordonnance de taxation des frais d'expertise rendue par le tribunal administratif de Marseille, fixant les honoraires de l'expert à 97 759,41 euros. La requérante soutenait que le rapport d'expertise était inexploitable en raison d'une erreur technique sur la hauteur d'eau de la retenue et que les honoraires étaient excessifs au regard du déroulement des opérations. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'expert avait fourni des calculs complémentaires démontrant la validité de ses conclusions pour une hauteur d'eau de 7,50 mètres et que le montant des honoraires n'était pas manifestement excessif. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la liquidation des frais d'expertise.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROGER, SEVAUX, MATHONNET

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504349

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a condamné la commune de La Malène à verser une provision de 71 922 euros TTC à la SARL Dos Santos Barroso. Cette somme correspond au paiement de travaux de mise en sécurité d’un bâtiment menaçant ruine, exécutés sur demande de la commune et dont la créance a été jugée incontestable. La solution retenue se fonde sur l’article R.541-1 du code de justice administrative, permettant d’accorder une provision en l’absence de contestation sérieuse. Les dissensions internes au conseil municipal n’ont pas été retenues comme un motif valable de refus de paiement. La commune a également été condamnée aux intérêts moratoires, calculés selon le code de la commande publique, et à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CARREL

5 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302490

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., professeur des écoles, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser plus de 76 000 euros pour divers préjudices. Le requérant invoquait un harcèlement moral et une faute de l'administration pour l'avoir "mis au placard". Le tribunal a jugé que les difficultés rencontrées par l'agent, liées à sa prise de poste et à la crise sanitaire, relevaient de l'exercice normal de ses fonctions et ne permettaient pas de présumer un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : CABINET CASSEL

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204221

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de la SAS Gorke, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les années 2015 à 2017. La société invoquait des vices de procédure (violation du secret professionnel, insuffisance de motivation de l’avis de mise en recouvrement) et contestait le bien-fondé des rehaussements, notamment le rejet de déductibilité de certaines dépenses (restaurants, voyages, logement de fonction) et d’avantages en nature. Le tribunal a validé la procédure de contrôle et jugé que l’administration avait suffisamment motivé ses rectifications, en application des articles L. 47 A et L. 76 B du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de la SAS Gorke.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLMC

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205322

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en plein contentieux par le comptable du pôle de recouvrement spécialisé de l’Hérault, a statué sur la contestation d’une créance fiscale de 70 630,33 euros déclarée dans le cadre de la liquidation judiciaire de la SARL MP. Le juge a rejeté la requête du comptable, considérant que la SARL MP était recevable à contester la créance, celle-ci n’ayant pas été définitivement établie faute de réclamation préalable dans les délais. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 281 du livre des procédures fiscales et R. 624-5 du code de commerce, confirmant l’incompétence du juge-commissaire et la nécessité de saisir la juridiction administrative. En conséquence, la créance n’a pas été admise à titre définitif.

Avocat : CABINET DORIA AVOCATS

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306534

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., assistant d'éducation, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Montpellier de lui octroyer un contrat à durée indéterminée. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 916-1 du code de l'éducation, qui prévoit que le recrutement des assistants d'éducation doit bénéficier en priorité aux étudiants boursiers, et sur l'article 2 du décret du 6 juin 2003, qui donne la priorité aux étudiants se destinant à l'enseignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris sa demande d'injonction et celle relative aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301358

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Espace Elec, concurrente évincée, d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’un accord-cadre de fourniture de matériels électriques conclu entre la commune de Bastia et la société Yesss Electrique. La société requérante soutenait notamment que l’offre de l’attributaire était irrégulière et que la commune avait commis une erreur manifeste d’appréciation dans la notation de sa propre offre. En cours d’instance, la SAS Espace Elec s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par conséquent, le tribunal a pris acte de ce désistement, qui emporte extinction de l’instance, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur les moyens soulevés ou les fins de non-recevoir opposées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CARLE

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201093

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Graziani Expertises, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Florent au paiement de 20 702,26 euros pour sa rémunération de maîtrise d'œuvre, ainsi que des intérêts moratoires, des dommages et intérêts et une indemnité de recouvrement. Le tribunal a estimé que la société n'établissait pas que la commune avait validé, même tacitement, le coût prévisionnel des travaux de 1 310 900 euros HT sur lequel elle fondait ses prétentions. La solution retenue s'appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du marché, sans qu'il soit nécessaire d'appliquer les textes invoqués par la requérante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLENOT-SUARES-BLANCO-ORLANDINI

5 décembre 2025• 1ère chambre