LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 927

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506123

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 7 février 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine avait obligé Mme A..., ressortissante ivoirienne, à quitter le territoire français. La juridiction a retenu un défaut d'examen particulier de la situation de la requérante, le préfet n'ayant pas instruit sa demande de titre de séjour déposée après le rejet de sa demande d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506142

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant arménien, contre un arrêté préfectoral du 6 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, une erreur de droit dans l’application de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, et une violation des articles L. 425-9 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison de son état de santé. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B... et confirmé la légalité de l'arrêté contesté.

« Précédent213214215216217218219Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507695

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Perros-Guirec délivrant un permis de construire une résidence de tourisme et de démolir un bâtiment. Les requérants invoquaient notamment des risques de ruissellement, des atteintes à la sécurité publique liées à la circulation, et la méconnaissance des articles UC 3, UC 4 et UC 11 du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

4 décembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403341

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A..., gardien de la paix, d’une demande d’indemnisation pour un accident de service survenu le 13 octobre 2020, lorsqu’un portail de l’école de police de Sens s’est abattu sur lui. Le préfet de la zone de défense et de sécurité Est a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que la décision de rejet implicite de la demande préalable du 6 juin 2024 était confirmative d’un premier refus implicite né de la demande du 1er février 2024. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, jugeant que la première demande ne portait que sur une expertise et une provision, et non sur une indemnisation, de sorte que le rejet implicite de la seconde demande n’était pas confirmatif. Sur le fond, le tribunal a examiné la responsabilité pour faute de l’administration au titre de son obligation d’entretien des locaux et de protection de la santé des agents, ainsi que la demande subsidiaire fondée sur la jurisprudence Moya-Caville.

Avocat : CABINET JENNIFER LEBRUN

4 décembre 2025• 1ère chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02285

Avocat : CABINET VIVALDI AVOCATS

4 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507311

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de l’Aude l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a également rejeté les arguments fondés sur le règlement UE 604/2013 (Dublin III) et l'article L. 612-2 du CESEDA, le requérant n'ayant pas demandé l'asile et ces textes étant inapplicables en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET MERIEM IDERKOU

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303406

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant sa révocation prononcée par le directeur général du centre hospitalier de Romorantin-Lanthenay. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que la décision mentionnait suffisamment les griefs retenus. Il a également jugé que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés, notamment des manquements à l'obligation hiérarchique et des actes de violence. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989.

Avocat : CABINET LESIMPLE COUTELIER & PIRES

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301586

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme C..., agent public, de deux requêtes visant à engager la responsabilité de l'État pour des faits de harcèlement sexuel et moral imputés à sa hiérarchie, ainsi que pour l'inertie de l'administration à y répondre. La requérante sollicitait l'indemnisation de ses préjudices à hauteur de 25 000 euros, sur le fondement des articles L. 133-1 et L. 136-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les faits de harcèlement n'étaient pas caractérisés et que l'administration avait pris les mesures appropriées, écartant ainsi tout lien de causalité avec les préjudices allégués.

Avocat : CABINET GUIDON CABOCEL BOZIAN

4 décembre 2025• Chambre 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510981

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne un recours pour excès de pouvoir formé par un ressortissant géorgien contre un arrêté préfectoral du 9 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Le tribunal rejette l'ensemble des conclusions du requérant. Il écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. S'agissant du moyen principal tiré de l'erreur de droit sur la régularité du séjour, le tribunal se fonde sur l'article L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la possession de visas pour entrer en France, pour considérer que la décision d'éloignement est légale.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511388

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 20 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, jugeant la décision légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503412

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 14 novembre 2025 par lequel le préfet de l'Allier obligeait M. B... à quitter le territoire français sans délai, ainsi que la décision d'assignation à résidence. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, le requérant justifiant d'une vie familiale stable avec une ressortissante française et de la naissance d'un enfant français. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction mais a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HABILES

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403555

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par M. C... suite à un accident de vélo survenu le 4 juin 2024, qu'il attribue à un défaut de signalisation de travaux publics sur la commune de Roquebrune-sur-Argens. Le juge a fait droit à la demande d'expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer l'étendue des préjudices subis, estimant cette mesure utile pour un éventuel litige au fond. En revanche, la demande de provision de 10 000 euros a été rejetée, l'obligation des défendeurs n'étant pas considérée comme non sérieusement contestable en l'absence de détermination certaine des responsabilités et des préjudices. Les demandes de mise hors de cause des sociétés SA SMA SA et SAS SOBECA ont également été rejetées comme prématurées.

Avocat : CABINET GARRY & ASSOCIES

4 décembre 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311049

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la sanction de blâme infligée le 7 juin 2023 à Mme A... E..., agent contractuel du centre de gérontologie « Les Abondances ». Le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas établi la matérialité des faits reprochés, ni leur caractère fautif, en l’absence de preuves suffisantes. La décision a été prise en application du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière. Le tribunal a également enjoint à l’établissement de retirer la sanction du dossier administratif de l’agent et a condamné le centre à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

4 décembre 2025• 9ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530823

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car M. E... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime. La décision a été considérée comme suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une méconnaissance de la directive 2013/33/UE a été écarté.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534472

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 26 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que l'application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était correcte, la demande d'asile étant manifestement infondée, et a rejeté les griefs tirés de l'erreur d'appréciation, de la méconnaissance du principe de non-refoulement et des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494181

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

3 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494181.20251203• 3ème et 8ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490066

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

3 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490066.20251203• 3ème et 8ème chambres réunies
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502121

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance du droit d'être entendu, ce dernier ayant été auditionné par les services de police. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503678

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a annulé l'arrêté du 9 février 2025 par lequel le préfet de police obligeait M. A..., ressortissant sri-lankais, à quitter le territoire français et fixait le pays de renvoi. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour continue de quatorze ans en France, de l'emploi stable en CDI depuis 2017, et de la vie familiale avec son épouse (titulaire d'une carte de résident) et leurs trois enfants nés en France et scolarisés. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de deux mois, et de réexaminer sa situation.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520065

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a abrogé cette décision et convoqué l'intéressé pour lui remettre un récépissé. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 décembre 2025