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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 777

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424580

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué à Roissy, le 25 mars 2023, un passager dépourvu de document de voyage en provenance de Rabat. La société soutenait avoir effectué un contrôle du passeport via le logiciel « ALTEA » et ne pas être responsable de la perte ultérieure du document. Le tribunal a jugé que la société n’établissait pas que les documents requis lui avaient été présentés au moment de l’embarquement sans élément d’irrégularité manifeste, comme l’exige l’article L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision du ministre a été confirmée et la demande de remboursement des frais de justice rejetée.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424630

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué une passagère dominicaine munie d’un titre de séjour italien falsifié. La juridiction a estimé que la procédure contradictoire avait été respectée et que le caractère manifeste de la falsification, révélé par une planche comparative, engageait la responsabilité du transporteur. La solution retenue confirme l’amende sur le fondement des articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article L. 6421-2 du code des transports.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429649

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère munie d'un passeport argentin usurpé. La société soutenait que l'usurpation n'était pas manifeste, mais le tribunal a jugé que les dissemblances physionomiques entre la passagère et la photo du passeport étaient suffisamment importantes pour être décelées par un examen normalement attentif. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge de l'amende, sur le fondement des articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429950

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valide. Le tribunal a jugé que le transporteur n’avait pas décelé l’irrégularité manifeste du titre de séjour français, qui était périmé et contrefait, malgré l’obligation de vérification prévue aux articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme le bien-fondé de l’amende, en application de ces textes et de l’article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431688

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager muni d'un passeport français usurpé. Le tribunal a jugé que les dissemblances physionomiques entre le passager et la photo du document étaient manifestes et auraient dû être détectées par un examen normalement attentif lors de l'embarquement. La solution retenue est fondée sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432219

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 12 juillet 2024 par lequel le préfet de police avait refusé d'habiliter M. B... pour l'accès à la zone de sûreté trans-Manche en gare du Nord. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 114-1 du code de la sécurité intérieure, les faits reprochés (usage de cannabis et accusations de trafic) étant anciens et n'établissant pas un risque sécuritaire actuel incompatible avec l'habilitation. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer l'habilitation dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433382

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a statué sur une demande d'exécution du jugement du 14 octobre 2021. Ce jugement avait annulé pour vice de forme un titre de perception émis à l'encontre de Mme B..., sans remettre en cause le bien-fondé de la créance. Le tribunal a enjoint au ministre de l'économie de restituer les sommes perçues dans un délai de deux mois, à moins qu'un nouveau titre de perception régulier ne soit émis avant l'expiration de ce délai. La solution retenue repose sur le principe selon lequel l'annulation d'un titre pour un motif de forme n'implique pas une restitution immédiate, mais permet une régularisation par l'administration.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433880

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage. La société soutenait un vice de procédure lié à l'impossibilité de consulter des images de vidéosurveillance et contestait la matérialité des faits. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que la matérialité de l'infraction était établie. La solution retenue est fondée sur les articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent au transporteur de vérifier les documents de voyage.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433881

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage, en provenance de Cape Town. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, la société ayant pu consulter le dossier et présenter ses observations. Il a rappelé qu'en application des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le transporteur est tenu de vérifier la validité des documents de voyage au moment de l'embarquement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge de l'amende.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433882

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué sur le territoire français un passager dépourvu de document de voyage. La société soutenait avoir effectué les contrôles requis via le logiciel ALTEA, mais le tribunal a estimé que cela ne suffisait pas à établir que les documents présentés au moment de l’embarquement ne comportaient pas d’irrégularité manifeste. En application des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le transporteur est tenu de vérifier la validité et l’authenticité des documents de voyage, et la simple saisie de données dans un logiciel ne constitue pas une vérification suffisante. La solution retenue confirme ainsi la responsabilité de la compagnie aérienne, sans décharge ni réduction de l’amende.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433883

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage. La société soutenait avoir effectué un contrôle du passeport via le logiciel ALTEA, mais le tribunal a jugé que le passager était arrivé sans document valide. En application des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le transporteur doit vérifier que les documents ne présentent pas d’irrégularité manifeste, ce qui n’a pas été établi en l’espèce. La décision a donc confirmé l’amende, sans faire droit à la demande de décharge ou d’annulation.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505080

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir l’exécution d’un précédent jugement du 26 septembre 2024. Ce jugement avait enjoint au préfet de police de renouveler la carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » de l’intéressé. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté cette obligation, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sous un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506210

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 16 décembre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante serbe, l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté de séjour de l'intéressée (sept ans) et de son intégration professionnelle stable. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

27 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506227

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné la situation personnelle de la requérante, y compris au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, bien que ce texte ne soit pas visé. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, dont l'illégalité n'était pas établie, ont été maintenues.

Avocat : CABINET SELARL SMETH

27 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513255

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 17 mai 2023 condamnant l'État à lui verser une indemnité pour préjudice moral et des frais de justice, ainsi qu'à régulariser sa situation de retraite additionnelle pour l'année 2009. Le tribunal constate que l'indemnisation du préjudice moral et des frais de justice a été effectuée, rendant ces conclusions sans objet. En revanche, le ministre de la justice n'a pas transmis la déclaration de cotisations à l'ERAFP ni versé le manque à gagner sur la retraite additionnelle. Sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal enjoint au ministre de procéder à ces mesures sous un délai d'un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET THOIZET & ASSOCIES

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516294

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles 2 et 3 de cette même convention, en raison du rejet définitif de sa demande d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516349

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme D... E... contestant le refus implicite, puis l'arrêté du 30 avril 2025 du préfet de police de Paris lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision attaquée n'était entachée d'aucune illégalité au regard des textes applicables. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517387

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 26 mai 2025 obligeant M. B..., ressortissant bangladais, à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La décision est annulée pour défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas mentionné les suites données à sa demande d'asile ni leurs conséquences sur son droit au séjour. Cette annulation entraîne celle de la décision fixant le pays de destination. Le jugement s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517512

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de résident à M. B..., ressortissant centrafricain reconnu réfugié. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit en ne délivrant pas ce titre, en violation de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit d'une carte de résident de dix ans aux réfugiés. Il enjoint au préfet de délivrer la carte dans un délai de trois mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour en attendant.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519601

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 juin 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays d'éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation, jugeant la décision suffisamment motivée et le préfet compétent. Il a également considéré que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre