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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 777

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529576

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B... qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision, fondée sur le 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile (plus de 90 jours après son entrée en France) sans motif légitime justifié. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et juge que la vulnérabilité alléguée n'est pas établie.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529650

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 6 octobre 2025 de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, au motif d’un dépôt tardif de sa demande d’asile sans motif légitime (article L. 551-15 du CESEDA). La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a admis Mme C... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529716

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 9 octobre 2025 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un an contre M. B..., ressortissant bangladais. La décision est fondée sur une précédente obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Aude en mars 2023, dont la notification n'a pas été démontrée par l'administration. Le tribunal juge que cette absence de notification constitue une méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il rejette en revanche les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529966

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 7 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités finlandaises pour l’examen de sa demande d’asile. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 10 novembre 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il a également admis M. C... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529970

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 7 octobre 2025 par lequel le préfet de police avait ordonné la remise de M. E... D... aux autorités maltaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal estime que la décision méconnaît les dispositions de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, faute pour l'administration de démontrer que le requérant a bien reçu, dans une langue qu'il comprend, l'intégralité des informations requises sur ses droits. En conséquence, l'arrêté est annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533376

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur une requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de titre de séjour par le préfet de police, a constaté que l'administration avait convoqué le requérant pour un réexamen de sa situation et la délivrance d'un récépissé. En conséquence, le juge a estimé que la demande de suspension était devenue sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Le tribunal a toutefois admis provisoirement M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

27 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534165

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 24 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile étant manifestement infondée. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance du principe de non-refoulement et des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme ont été rejetés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534282

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 25 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé, sans examiner les autres moyens, que la demande d'asile n'était pas manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision de refus a été annulée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209311

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme Rebours et autres voisins, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 21 janvier 2022 par lequel le maire de Pornic ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. Brière pour la surélévation d'une maison. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur l'arrêté de délégation du maire à son adjoint, pris en application des articles L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales et L. 422-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : CABINET COUDRAY

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301290

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la société Dony combustibles, qui contestait l’arrêté du 31 mars 2023 fixant ses obligations d’économies d’énergie et la mise en demeure d’acquérir des certificats d’économie d’énergie. Le tribunal a jugé que ces actes constituaient des mesures préparatoires insusceptibles de recours, car ils précèdent une éventuelle décision de pénalité. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’énergie, notamment les articles L. 221-1 et suivants.

Avocat : CABINET CABANES

27 novembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403175

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme D..., ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du sous-préfet de Dunkerque refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se concentre sur la légalité externe de la décision, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404957

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du sous-préfet de Valenciennes du 10 avril 2024 lui retirant son titre de séjour en qualité de conjoint de français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la rupture de la vie commune avec son épouse française, constatée avant la décision, justifiait légalement le retrait sur le fondement de l'article L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que cette mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant la production du dossier devenue sans objet.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410721

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement du titre en application de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la communauté de vie avec son époux ayant cessé. La décision a également été considérée comme conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510014

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours dans l'arrondissement de Lille, prise par le préfet du Nord le 8 octobre 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, fondée sur le 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne souffrait ni d'un défaut d'examen sérieux ni d'une erreur manifeste d'appréciation. Les moyens soulevés par le requérant ont donc été écartés, et les conclusions à fin d'annulation ainsi que la demande de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510497

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet du Nord du 21 octobre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu de l'intéressé avait été respecté lors de son audition par les services de police. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 732-7 et L. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300865

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. C... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 764,29 euros pour 2021, pour lequel la CAF du Puy-de-Dôme n'avait accordé qu'une remise partielle. Le tribunal a rejeté les moyens de forme (incompétence, absence de signature) comme inopérants, la décision initiale ayant été remplacée par une décision implicite. Sur le fond, il a jugé que l'indu était fondé car M. C... avait déclaré à tort des "frais réels" correspondant en réalité à son revenu fiscal de référence. Enfin, le tribunal a rejeté la demande de remise totale de dette, estimant que la situation de précarité invoquée par le requérant n'était pas établie, et a confirmé le maintien de la somme de 1 382,14 euros à sa charge, en application des articles L. 823-9 du code de la construction et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

27 novembre 2025• Présidente Bader-Koza
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300123

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., assistante sociale, qui contestait l'arrêté du 1er juillet 2022 du président de l'université de Toulouse fixant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et une rupture d'égalité avec d'autres agents. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire était compétent à la date de la décision. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité, faute pour la requérante d'apporter des éléments de comparaison suffisamment précis. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300884

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Carrosserie Xav’ Concept d’une demande d’indemnisation de 11 000 euros pour le non-paiement d’une facture de 8 960,16 euros, consécutive à un arrêté de réquisition du préfet du Lot du 17 janvier 2019. La préfète, mise en demeure, n’ayant pas produit de mémoire, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a jugé que la réquisition, bien que relevant d’un besoin urgent, n’a pas donné lieu à un marché public écrit, comme l’exige l’article 15 du décret n° 2016-360 pour les besoins supérieurs à 25 000 euros HT, mais que l’absence de contrat écrit n’exclut pas le droit à indemnisation. Il a condamné l’État à verser 8 960,16 euros à la société, correspondant au coût réel des prestations, mais a rejeté les demandes de frais de relance et de préjudice moral, faute de justificatifs.

Avocat : DIVONA LEX CABINET D'AVOCATS

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303593

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la contestation de la société Sodia Aquitaine relative à la taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) pour les années 2018 et 2019. Le litige portait principalement sur l'inclusion du chiffre d'affaires de son activité "drive" dans l'assiette de la taxe. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel concernant les rappels d'acomptes, l'administration ayant accordé un dégrèvement en cours d'instance. Sur le fond, la requête a été rejetée, le juge considérant que le drive et l'hypermarché constituent un ensemble commercial unique et que la surface de vente doit inclure l'ensemble des surfaces affectées à la vente au détail, y compris le drive. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 72-657 du 13 juillet 1972 et du code général des impôts.

Avocat : CABINET ORVA AVOCATS

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502862

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard de la situation de ses enfants mineurs, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 542-2.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

27 novembre 2025• 4ème chambre