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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 677

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303051

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. C... d'une demande de restitution de 7 779,56 euros, correspondant aux frais de raccordement de sa maison au réseau public d'assainissement en 2008, qu'il avait financés avec un voisin. Le requérant soutenait que ces travaux, réalisés sous la maîtrise d'ouvrage du syndicat Durance Luberon, constituaient une extension du réseau public et non un équipement propre au sens de l'article L. 332-15 du code de l'urbanisme, et sollicitait à titre subsidiaire une action en répétition sur le fondement de l'article L. 332-30 du même code. Le syndicat Durance Luberon opposait la prescription de l'action, l'absence de caractère obligatoire des sommes versées, et la qualification d'offre de concours pour un équipement propre. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les sommes versées par M. C... constituaient une participation volontaire à un équipement propre, ne relevant ni d'une taxe ni d'une contribution, et que l'action en répétition était prescrite.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516239

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension par une candidate aux élections municipales de Meaux contestant la décision du maire limitant, pendant la période pré-électorale, l’accès des partis politiques aux salles municipales (une fois par mois et à trois salles spécifiques). Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que les salles proposées étaient inadaptées ni que les restrictions affecteraient la sincérité du scrutin. Il a également considéré qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l’article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

21 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513013

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet des Yvelines du 24 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur un examen individuel de sa situation, et qu'elle ne méconnaissait pas son droit à être entendu. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens familiaux en Algérie et de son comportement troublant l'ordre public. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L.612-2 et L.612-3.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00431

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS

20 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00315

Avocat : CABINET PELLOUX

20 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00313

Avocat : CABINET PELLOUX

20 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01128

Avocat : CABINET RACINE

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315346

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société britannique La Perla Beauty (UK) Limited, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 642 666 euros au titre d’avril 2023. La société, établie hors de l’Union européenne, ne pouvait pas bénéficier de la procédure de droit commun (articles 242-0 A à 242-0 L de l’annexe II au CGI) car elle avait réalisé des livraisons de biens en France, ce qui la soumettait à la procédure spécifique prévue par la directive 86/560/CEE (articles 242-0 Z quater à 242-0 Z decies de la même annexe). Le tribunal a jugé que les opérations effectuées n’entraient pas dans les exceptions du 2° de l’article 242-0 O, rendant la demande irrecevable.

Avocat : CABINET ORATIO AVOCATS

20 novembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519738

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... épouse C... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable, l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519305

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision de l'université de Cergy-Pontoise de retirer un contrat à durée indéterminée (CDI) à M. B..., agent contractuel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de revenus résultait de la fin du contrat à durée déterminée et non du retrait du CDI, et que l'université avait proposé des solutions de rechange que le requérant avait refusées. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs au doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

20 novembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02344

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02368

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00479

Avocat : CABINET BARD

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304194

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., qui demandait l'annulation du refus implicite du CNFPT de lui communiquer l'attestation de validation de sa formation initiale de gardien de police municipale. Le tribunal a jugé que le droit à communication des documents administratifs ne s'applique qu'aux documents existants, et que le CNFPT avait établi que ce document n'existait pas, faute pour M. A... d'avoir validé sa formation en raison de nombreuses absences. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

20 novembre 2025• Magistrat Gibelin
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307559

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. F..., agent de La Poste, qui contestait le refus implicite de communication de son dossier administratif, notamment les écrits de trois collègues, présenté devant une commission de réforme. Le requérant invoquait les articles L. 300-1, L. 300-2 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. La Poste a opposé une fin de non-recevoir partielle, arguant que la majeure partie du dossier avait déjà été communiquée. Le tribunal a statué sur le litige, en tenant compte de l'avis de la CADA et des pièces communiquées sous le contradictoire, pour déterminer si le refus de communiquer les documents restants était légal.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

20 novembre 2025• Magistrat Corthier
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301479

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., facteur à La Poste, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident du 8 décembre 2022. La décision contestée était fondée sur un motif procédural (non-respect de la procédure de déclaration), sans que le lien de causalité avec le service ait été examiné au fond. Le tribunal a jugé que le moyen invoqué par le requérant (erreur de fait sur le moment de l'accident) était inopérant, car il ne permettait pas de critiquer le motif réel de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : CABINET DAURIAC PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE MAGNE

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301635

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... contestant une demande de paiement de 900 euros du CNED pour les frais d'inscription de ses enfants. Le tribunal a jugé que le courrier du 21 mars 2023 n'était qu'un simple rappel d'un titre exécutoire devenu définitif le 2 novembre 2020, rendant la requête tardive et irrecevable. Il a également estimé que la demande de résiliation des contrats, intervenue après le délai légal de rétractation, ne pouvait être justifiée par un cas de force majeure, le requérant ne rapportant pas la preuve de circonstances exceptionnelles. La décision s'appuie sur les conditions générales de vente du CNED et le décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312421

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la SAS Meredith Santé visant à obtenir la restitution d’un crédit d’impôt innovation de 18 571 euros pour l’année 2021. La société contestait le rejet de sa demande par l’administration, notamment concernant l’éligibilité de certaines dépenses de personnel et la déduction d’une subvention et d’un prêt de Bpifrance de l’assiette du crédit d’impôt. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des dispositions de l’article 244 quater B du code général des impôts.

Avocat : CABINET JURIFISCIA (SELARL)

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317937

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société Ryanair Designated Activity Company, qui contestait six amendes infligées par l’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (ACNUSA) pour un montant total de 94 000 euros. Ces sanctions sanctionnaient des décollages entre 0 heure et 6 heures sur l’aérodrome de Nantes-Atlantique, en méconnaissance de l’arrêté du 28 septembre 2021. Le tribunal a jugé que la dérogation prévue pour les vols retardés pour des raisons indépendantes de la volonté du transporteur était d’interprétation stricte et ne pouvait couvrir des retards imputables à un manque de mesures raisonnables face à des événements prévisibles. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 6361-12 du code des transports et l’arrêté du 28 septembre 2021.

Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)

20 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2211536

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné trois requêtes de M. C..., agent du ministère des armées, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son état de santé après un accident, le titre de pension de retraite associé, et un titre de perception émis à son encontre. Le tribunal a rejeté la requête dirigée contre le titre de pension comme irrecevable, celui-ci ayant été retiré avant l'introduction de la requête. Il a également rejeté la requête contre le courrier du 21 mars 2022, estimant qu'il ne constituait pas une décision faisant grief. Enfin, il a rejeté la requête contre le titre de perception, jugeant les moyens soulevés non fondés, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code des pensions civiles et militaires.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

20 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre