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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 677

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400467

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. E..., agent des douanes, qui demandait l'annulation de la décision implicite du directeur général des douanes refusant de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment le non-respect de la procédure prévue par le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020 et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 134-5 et L. 133-2 du code général de la fonction publique, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E..., y compris celles à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501663

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi en référé par le préfet de Corse, a examiné la demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Sotta pour une maison individuelle. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait l’article L. 122-5 du code de l’urbanisme (loi Montagne) en s’implantant hors continuité d’un espace urbanisé et dans un espace naturel, sylvicole et pastoral du PADDUC. Le juge a rejeté la requête, considérant que le projet s’insérait en continuité d’un hameau existant et que les dispositions du PADDUC n’étaient pas directement opposables en présence d’un PLU communal en vigueur. La solution retenue s’appuie sur l’interprétation de l’article L. 122-5 du code de l’urbanisme et des règles de constructibilité en zone de montagne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS LETANG

20 novembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501715

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 3 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assortis d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de la durée et des conditions de son séjour en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 614-1.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

20 novembre 2025• Réconduite à la frontière
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01130

Avocat : CABINET RACINE

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00317

Avocat : CABINET PELLOUX

20 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01803

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS;CABINET COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES;SARL LE PRADO - GILBERT

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400466

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. H... qui demandait l'annulation de la décision implicite du directeur général des douanes refusant de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de la procédure prévue par le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020 et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 134-5 et L. 133-2 du code général de la fonction publique. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi le refus de l'administration.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402789

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 9 février 2024 par laquelle le préfet de l’Hérault avait refusé la demande de regroupement familial de Mme D... pour ses deux nièces et son fils. Le tribunal a considéré que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en opposant un refus, notamment au regard de l’intérêt supérieur des enfants protégé par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la tutelle exercée sur les nièces, de leur scolarisation en France et des risques d’excision encourus en Guinée. S’agissant du fils, né aux États-Unis, le tribunal a jugé que sa nationalité américaine ne rendait pas la demande de regroupement familial sans objet, en raison des conséquences sur les droits sociaux. La décision a été annulée sur le fondement des articles L. 434-4 et L. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505622

Le Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C... et Mme B... contre les arrêtés du préfet du Morbihan du 26 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants contestaient notamment la motivation des décisions, la régularité de l'avis du collège des médecins de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées. Aucune injonction ni frais n'ont été mis à la charge de l'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518506

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à l’enfant C... A..., au titre de la réunification familiale. La requérante, mère réfugiée en France, invoquait l’urgence et plusieurs moyens, dont une erreur de droit au regard du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

20 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2212711

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête du CHSCT-M du ministère de la justice et de plusieurs syndicats visant à annuler le refus du garde des Sceaux de faire appel à un expert agréé pour analyser des risques psychosociaux. Les requérants contestaient ce refus en invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de la décision et une erreur d'appréciation sur l'existence d'un risque grave. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 82-453 du 28 mai 1982, notamment son article 55.

Avocat : CABINET DELLIEN ASSOCIÉS (SELARL)

20 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215857

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le litige relatif à l’impôt sur les sociétés dû par la société H2G Finances au titre de l’exercice 2018. La société contestait le refus de l’administration fiscale de prendre en compte une moins-value résultant de la conversion de parts sociales de la SNC Safimmo, qu’elle qualifiait de cession au sens de l’article 39 duodecies du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, jugeant que cette conversion ne constituait pas une cession de titres et que la moins-value comptable ne pouvait être déduite du résultat fiscal. La solution retenue s’appuie sur les articles 38-1 et 38-2 du code général des impôts, écartant l’application de la doctrine administrative invoquée.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE A.A.R.P.I.

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303992

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête du comité social d’administration (CSA) ministériel du ministère de la justice et de plusieurs syndicats, visant à contester le refus du garde des sceaux de faire appel à un expert agréé en application de l’article 55 du décret n° 82-453 du 28 mai 1982. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que l'administration n'avait pas méconnu les dispositions de ce décret. Il a également écarté les fins de non-recevoir soulevées par le ministre, jugeant que la requête était recevable. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET DELLIEN ASSOCIÉS (SELARL)

20 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316315

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL KNB Taxis, qui contestait des rappels de TVA et des suppléments d’impôt sur les sociétés pour 2014-2015, assortis de pénalités. La société invoquait des irrégularités de procédure (défaut de réponse à ses observations, motivation insuffisante de la proposition de rectification) et critiquait la méthode de reconstitution de son chiffre d’affaires. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que la méthode de reconstitution, fondée sur les données du secteur, était probante, rejetant la demande de substitution d’un kilométrage annuel de 120 000 km. La décision s’appuie sur les articles L. 57, L. 66-2°, L. 76 et L. 76 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET CHANDELLIER-CORBEL

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314654

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident « résident longue durée – UE ». Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a estimé que Mme A... ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes sur les cinq années requises par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de revenus déclarés pour l'année 2019. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET ACTE V AVOCATS

20 novembre 2025• 11ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490444

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

19 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490444.20251119• 3ème et 8ème chambres réunies
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00436

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

19 novembre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00434

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507418

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 31 mars 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal s'est fondé sur l'avis du collège de médecins de l'OFII du 21 novembre 2024 pour estimer que le préfet avait légalement justifié son refus. En conséquence, la décision a été confirmée et les conclusions accessoires (injonction, frais) rejetées.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I.

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518040

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du passeport de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments précis et concrets démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du caractère expiré du passeport depuis 2012 et de l'absence de contestation du refus de carte nationale d'identité. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 novembre 2025