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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 927

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518891

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante étant titulaire d'un récépissé en cours de validité et ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également relevé que le délai d'instruction de la demande était justifié par les investigations menées par la préfecture, notamment en raison d'une procédure de garde à vue pour violences sur enfant. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519494

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 septembre 2025 constatant l’insalubrité d’un logement situé à Neuilly-Plaisance. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en soutenant que les désordres étaient imputables au seul locataire et que l’arrêté la privait de ses prérogatives de bailleur. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, fondé sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la santé publique. La demande de suspension a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 novembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00657

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

19 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02890

Avocat : CABINET FIDAL

19 novembre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03232

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

19 novembre 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05279

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407302

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SARL Lupa Immobilière France contestant son assujettissement à l’impôt sur les sociétés pour l’exercice 2018, après avoir cédé son dernier actif immobilier le 21 décembre 2018. La société soutenait pouvoir conserver le bénéfice du régime fiscal des SIIC (article 208 C du CGI) pour l’ensemble de l’exercice, malgré cette cession. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la condition d’objet social et de composition d’actif prévue par le code monétaire et financier n’était plus remplie après la cession, justifiant la remise en cause du régime pour l’exercice entier. La solution retenue confirme la position de l’administration fiscale, sans faire droit aux arguments de la société sur la sécurité juridique ou la prescription.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

19 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513344

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, notamment le droit d'être entendu, avait été respectée. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à la protection de la vie privée et familiale. En conséquence, la décision fixant le pays de destination, fondée sur l'article L. 721-4 du CESEDA, a été jugée légale.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

19 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519368

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen, et a substitué à la base légale erronée de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (inapplicable aux Tunisiens) le pouvoir général de régularisation du préfet. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520152

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de police du 4 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, retenant que le préfet avait valablement fondé son refus sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison du caractère frauduleux des documents fournis par le requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520156

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant malgache, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 juin 2025 refusant son titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet avait méconnu les articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne justifiant pas suffisamment son refus au regard des diplômes et du projet professionnel de l'intéressé. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de renvoi, avec injonction au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526686

Obligation de quitter le territoire français (OQTF) annulée par le Tribunal Administratif de Paris. Le requérant, ressortissant turc, contestait un arrêté préfectoral du 16 août 2025. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles L. 571-1 et L. 573-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'intéressé bénéficiait d'un droit au maintien sur le territoire français à la date de l'arrêté, car sa demande d'asile était en cours d'examen dans le cadre de la procédure Dublin. La décision préfectorale a donc été annulée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527315

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction et une décision sur son titre de séjour. La requête est devenue sans objet concernant l'attestation, le préfet de police l'ayant délivrée en cours d'instance. Le juge des référés a rejeté la demande d'injonction de statuer sur le titre de séjour, estimant qu'une telle mesure, non conservatoire, excédait sa compétence.

Avocat : CABINET EXILAE

19 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528880

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 30 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les garanties procédurales prévues par le règlement avaient été respectées. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528888

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 30 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur ce règlement et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532784

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en qualité de parent d’enfant réfugié. En cours d’instance, M. B... s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction et une décision favorable pour un titre de séjour. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros au requérant au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 novembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308073

Le tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société établissements Moncassin, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties et à la taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour l’année 2021. La société soutenait que son local ne relevait pas de la catégorie des lieux de dépôt à ciel ouvert et que la valeur locative retenue était excessive. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement classé le bien et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 13 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, n’étaient pas fondés. La demande de décharge a donc été rejetée, sur le fondement des articles 1380, 1381 et 1498 du code général des impôts.

Avocat : CABINET JURI OUEST

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208650

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la décharge des taxes foncières de 2020 et 2021 pour un bien immobilier. La requérante invoquait l’exonération pour vacance involontaire prévue à l’article 1389 du code général des impôts, en raison d’un dégât des eaux survenu en juillet 2020. Le tribunal a estimé que Mme A... n’apportait aucune pièce justificative pour établir la réalité et le caractère involontaire de cette vacance. Faute de preuve, la demande de décharge et celle relative aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AVODIA

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313620

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de la société Rochimmo, qui sollicitait le dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023, en application de l'article 1389 du code général des impôts. La société invoquait l'inexploitation d'un immeuble acquis par apport partiel d'actif, nécessitant une réhabilitation. Le tribunal a jugé que la condition d'exploitation personnelle par le contribuable n'était pas remplie, la société n'établissant pas son intention d'exploiter elle-même les locaux à des fins commerciales ou industrielles. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE MELUN

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407338

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. et Mme A... qui contestaient la majoration de 10 % pour retard de paiement de la taxe foncière sur les propriétés bâties au titre de 2023, prévue à l’article 1730 du code général des impôts. Le tribunal juge que le retard de paiement est établi et que l’existence d’un avis d’imposition erroné, contesté postérieurement à la date limite de paiement, est sans incidence sur le bien-fondé de la pénalité. Il précise que la majoration n’est due que sur le montant restant dû après dégrèvement partiel. Les conclusions au titre des frais de justice sont également rejetées.

Avocat : CABINET KPMG AVOCATS - PARIS

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU