LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 927

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303224

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant l’arrêté du 14 février 2023 par lequel le maire de Vernou-sur-Brenne s’est opposé à sa déclaration préalable pour la construction d’un mur de soutènement, situé dans le périmètre de protection de l’église de la Sainte-Trinité, monument historique. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de la tardiveté du recours administratif préalable obligatoire exercé par le requérant auprès du préfet de région, conformément à l’article R. 424-14 du code de l’urbanisme. Il a également estimé que les conclusions dirigées contre la décision implicite du préfet de région étaient inopérantes. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de médiation ont été rejetées, et M. B... a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

19 novembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401677

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police de Paris concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant malien. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution est fondée sur un vice de procédure, sans examen des autres moyens. Le jugement enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois.

« Précédent238239240241242243244Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405492

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné deux requêtes de la SASU SMJ contestant des sanctions fiscales. La première requête (n° 2405492) porte sur une amende de 28 405 euros pour émission de fausses factures en 2015, que la société conteste en niant être l'émettrice. La seconde requête (n° 2405493) concerne des rappels de TVA (2017-2018) et d'impôt sur les sociétés (2017), ainsi que des majorations, que la société conteste pour vice de procédure et défaut de preuve du caractère fictif des factures. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, confirmant les impositions et pénalités. Les décisions sont fondées sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

19 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204023

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la SCI Carnot qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Narbonne pour la transformation d’un local commercial en deux logements. La juridiction a d’abord jugé que la SCI Carnot, en tant que voisine immédiate et copropriétaire, justifiait d’un intérêt à agir, mais a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 431-5 à R. 431-9 du code de l’urbanisme, des règles du plan local d’urbanisme (articles UA4, UA11, UA12), et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 111-2 du même code. La solution retenue confirme la légalité du permis de construire, sans faire application des dispositions de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme sollicitées par la commune.

Avocat : CABINET ACCORE AVOCATS

19 novembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507527

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant le regroupement familial sollicité par M. B... pour son épouse, Mme D.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale invoquée ne présentant qu'un caractère temporaire et les difficultés financières alléguées n'étant pas établies. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

19 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507588

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Hérault refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante vietnamienne. La requérante sollicitait un changement de statut d’étudiant vers « vie privée et familiale » et invoquait notamment l’urgence et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ainsi qu’à l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, rendant inutile l’examen de la condition d’urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

19 novembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302144

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SCI Rabelais, qui contestait la cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021 concernant un terrain de stockage à Saint-Brieuc. La société soutenait notamment que l'administration avait irrégulièrement émis un rôle particulier sur le fondement de l'article 1508 du code général des impôts, faute de preuve de réception de la déclaration pré-remplie, et que la surface imposable devait être réduite. Le tribunal a jugé que la procédure de taxation d'office était régulière et que la surface boisée et la voirie étaient correctement évaluées, rejetant également les demandes de reclassement et de lissage. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction fiscale et de la demande de frais de justice.

Avocat : CABINET FIDAL (PLERIN)

19 novembre 2025• MSS 2ème chambre M. ALBOUY
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300258

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. D..., gendarme, contestant une sanction de trente jours d’arrêts (avec dispense d’exécution) prononcée le 25 mai 2022 par le commandant de la région de gendarmerie de Bretagne pour s’être présenté en état d’ivresse à son service. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de base légale du contrôle d’alcoolémie, et le caractère disproportionné de la sanction. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, sur le fondement des articles R. 4137-10 et R. 4137-25 du code de la défense.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205413

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Éveha, qui contestait l'attribution d'un marché public de fouilles archéologiques par la commune de Saint-Avé à l'INRAP. La société Éveha demandait l'annulation du contrat et une indemnisation de 153 092 euros pour son éviction, arguant notamment que l'offre de l'INRAP était anormalement basse et que la commune n'avait pas vérifié sa sincérité. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, et a également estimé que les moyens soulevés, relatifs à des pratiques anticoncurrentielles et à un défaut de contrôle, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'indemnisation a été rejetée, et la société Éveha a été condamnée à verser 3 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET FIDAL

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510057

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de son visa « salarié ». La préfète de la Haute-Savoie ayant fixé un rendez-vous à l'intéressée après l'introduction de la requête, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET LEXIDY (SELARL)

19 novembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301335

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B..., attaché principal d'administration de l'État, pour contester deux décisions du recteur de l'académie de La Réunion : la prorogation de sa suspension de fonctions (arrêté du 18 août 2023) et son refus de réintégration assorti d'une mutation d'office (décision du 18 juin 2024). Statuant en excès de pouvoir, le tribunal a annulé la décision du 18 août 2023 par voie de conséquence de l'annulation préalable de l'arrêté de suspension initial du 24 avril 2023. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de la décision du 18 juin 2024, estimant que les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance du contradictoire et erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les principes régissant la suspension des fonctionnaires et la mutation dans l'intérêt du service, en application du code général de la fonction publique et du code de l'éducation.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301462

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., attaché principal d'administration de l'État, qui contestait son compte rendu d'entretien professionnel pour l'année 2023. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, jugeant que le proviseur, en tant que supérieur hiérarchique direct et autorité hiérarchique, était compétent en vertu de l'article R. 421-10 du code de l'éducation. Il a également rejeté le moyen relatif au vice de procédure, estimant que le non-respect du délai de quinze jours prévu par l'article 5 de l'arrêté du 18 mars 2013 n'entachait pas d'illégalité le compte rendu. En conséquence, la décision implicite de rejet du recours hiérarchique et le compte rendu d'entretien professionnel ont été validés.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401509

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B... d'une demande de décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu résultant de la remise en cause partielle d'une réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies B du code général des impôts, dont il avait bénéficié en 2015 en tant qu'actionnaire d'une société agréée. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure de rectification, soutenant que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que la remise en cause de l'avantage fiscal ne pouvait intervenir avant le retrait formel de l'agrément ministériel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que l'administration avait légalement pu remettre en cause la réduction d'impôt après le retrait de l'agrément, conformément aux dispositions combinées des articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts. La requête a été rejetée.

Avocat : CABINET ALTITUDE AVOCATS

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401510

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. A... contestant la remise en cause partielle de la réduction d'impôt sur le revenu dont il avait bénéficié en 2015 sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts, à la suite du retrait de l'agrément fiscal accordé à la société dont il était actionnaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisante motivation de la proposition de rectification, de l'absence de retrait préalable de l'agrément, et de la prescription du délai de reprise. Il a jugé que la procédure de rectification était régulière et que l'administration avait pu légalement remettre en cause l'avantage fiscal après le retrait de l'agrément, en appliquant les dispositions combinées des articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts. En conséquence, la demande de décharge des impositions supplémentaires et des pénalités a été rejetée.

Avocat : CABINET ALTITUDE AVOCATS

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401511

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. A... contestant le rappel de la réduction d'impôt sur le revenu dont il avait bénéficié en 2015 sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts, en raison du retrait de l'agrément accordé à la société dont il était actionnaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens du requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisante motivation de la proposition de rectification et de l'absence de retrait d'agrément préalable, en jugeant que la procédure était régulière et que le retrait d'agrément, intervenu le 30 mars 2023, justifiait la remise en cause de l'avantage fiscal. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, appliquant les dispositions des articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts.

Avocat : CABINET ALTITUDE AVOCATS

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401512

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. A... contestant le rappel de la réduction d'impôt sur le revenu dont il avait bénéficié en 2015 sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts, à la suite du retrait partiel de l'agrément fiscal accordé à la société dont il était actionnaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisante motivation de la proposition de rectification et de l'irrégularité de la procédure de reprise. Il a jugé que l'administration avait régulièrement interrompu le délai de reprise et que le retrait de l'agrément, bien qu'intervenu postérieurement à la proposition de rectification, constituait un élément justifiant la remise en cause de l'avantage fiscal. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande de décharge des impositions supplémentaires et des pénalités, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ALTITUDE AVOCATS

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401513

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... contestant la remise en cause partielle de la réduction d'impôt sur le revenu dont il avait bénéficié en 2015 au titre de l'article 199 undecies B du code général des impôts, pour un investissement dans la SAS Port de Longoni. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification du 10 décembre 2021 était suffisamment motivée et avait valablement interrompu le délai de reprise, et que le retrait d'agrément ministériel, intervenu le 30 mars 2023, justifiait légalement le rappel d'impôt. La solution retenue confirme la possibilité pour l'administration de remettre en cause l'avantage fiscal dès lors que l'agrément est retiré, sans nécessité d'attendre ce retrait pour engager la procédure de rectification. Les textes appliqués sont les articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts, ainsi que l'article L. 186 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ALTITUDE AVOCATS

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401515

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande de M. B... visant à obtenir la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015, résultant de la remise en cause partielle d'une réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies B du code général des impôts. Le requérant contestait la régularité de la procédure, invoquant notamment l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification et l'absence de retrait préalable de l'agrément ministériel. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que le retrait d'agrément, bien qu'intervenu postérieurement, justifiait légalement le rappel d'impôt. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B....

Avocat : CABINET ALTITUDE AVOCATS

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401517

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d'une demande de décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015, consécutives à la remise en cause partielle d'une réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies B du code général des impôts, dont il avait bénéficié en tant qu'actionnaire d'une société agréée. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure, arguant que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que le retrait de l'agrément ministériel, condition de l'avantage fiscal, n'était pas encore intervenu à la date de la rectification. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que l'administration avait à bon droit remis en cause l'avantage fiscal après le retrait de l'agrément, conformément aux dispositions combinées des articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET ALTITUDE AVOCATS

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401520

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... C..., agissant en qualité d'ayant-droit de M. A... C..., qui contestait la remise en cause partielle de la réduction d'impôt sur le revenu dont elle avait bénéficié en 2015 sur le fondement de l'article 199 undecies du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification du 8 décembre 2021 était suffisamment motivée et avait valablement interrompu le délai de reprise, et que le retrait d'agrément ministériel, intervenu le 30 mars 2023, justifiait légalement la reprise de l'avantage fiscal. La solution retenue s'appuie sur les articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts, ainsi que sur les articles L. 57 et L. 186 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ALTITUDE AVOCATS

19 novembre 2025• 1ère chambre