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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 277

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325515

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné deux requêtes distinctes (n° 2325515 et n° 2402521) visant à contester des arrêtés de la maire de Paris ayant opposé un sursis à statuer de deux ans à des déclarations préalables de changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. La solution retenue est le rejet des deux requêtes, le tribunal ayant écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance du champ d’application de la loi, notamment au regard de l’article L. 153-11 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que le projet, bien que de faible importance, était de nature à compromettre l’exécution du futur plan local d’urbanisme en cours de révision, et a rejeté les arguments relatifs à la liberté du commerce et de l’industrie ainsi qu’à la directive 2006/123/CE. Les demandes d’injonction et d’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET HORUS (SELARL)

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532457

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision du 12 septembre 2025 l’excluant définitivement de l’IFSI Virginie Olivier. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, notamment en raison du délai de près de deux mois entre la notification de la décision et la saisine du tribunal, et de la possibilité pour l’étudiante de reprendre son activité professionnelle antérieure. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533061

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin de suspendre le certificat d'exportation délivré par la ministre de la culture pour la "Pascaline", une machine à calculer de Pascal, en vue de sa vente aux enchères. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment estimé que la ministre avait procédé à un examen préalable suffisant de l'intérêt du bien et que la consultation de la commission consultative des trésors nationaux n'était pas obligatoire en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code du patrimoine, en particulier les articles R. 111-8 et R. 111-11.

Avocat : CABINET DARROIS, VILLEY, MAILLOT, BROCHIER (AARPI)

18 novembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301878

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, était saisi par M. et Mme C... et leur assureur d’une demande d’indemnisation pour des inondations répétitives de leur propriété, causées par un défaut d’entretien d’un ouvrage public (busage sous la route départementale 901). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité direct et certain entre l’ouvrage public et les préjudices allégués n’était pas établi, l’expert ayant relevé que les débordements provenaient principalement d’un défaut d’entretien d’un ruisseau privé en amont. En conséquence, la responsabilité sans faute du département de la Corrèze n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ainsi que les demandes accessoires ont été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage public envers les tiers.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204695

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... de D..., gérant de la SARL O. CORNER, qui contestait l'amende fiscale de 100 % prévue à l'article 1759 du code général des impôts pour défaut de désignation des bénéficiaires de distributions. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la notification de la proposition de rectification à la société, car cette amende est distincte de l'impôt sur les sociétés. Il a également écarté les autres arguments du requérant, notamment sur le montant des bénéfices distribués et l'absence d'appréhension des sommes, confirmant ainsi la mise en recouvrement de l'amende.

Avocat : CABINET SCPS

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307125

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise était saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision « 48 SI » du 20 décembre 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre le retrait de points consécutif à une infraction du 5 septembre 2022. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la décision d’invalidation, le ministre ayant retiré cet acte après la prise en compte d’un stage de récupération de points ayant rétabli un solde positif de 8 points. En revanche, la décision de retrait de points pour l’infraction du 5 septembre 2022 a été annulée, au motif que la réalité de l’infraction n’était pas établie à la date de la décision, faute de condamnation définitive ou d’exécution d’une composition pénale, en méconnaissance de l’article L. 223-1 du code de la route.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

18 novembre 2025• 7ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501387

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 29 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, dès lors que M. C... avait été auditionné par les services de police avant l'édiction de l'arrêté et qu'il ne se prévalait d'aucune circonstance pertinente qui aurait pu modifier la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, sans qu'il soit fait application des textes spécifiques invoqués par le requérant.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

18 novembre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494367

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494367.20251117• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493552

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493552.20251117• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 493446

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493446.20251117• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472082

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:472082.20251117• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472008

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:472008.20251117• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492709

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492709.20251117• 6ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111803

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société ROCKET SOFTWARE TECHNOLOGIES, qui demandait l’annulation de la décision ministérielle du 21 juillet 2021 refusant l’autorisation de licencier pour motif économique une salariée protégée, Mme E..., ainsi que l’octroi de cette autorisation. La société soutenait notamment l’absence de lien entre la demande de licenciement et le mandat de la salariée, mais le tribunal a jugé que la réalité du motif économique n’était pas établie au regard des critères de l’article L. 1233-3 du code du travail, l’appréciation devant se faire au niveau du groupe auquel appartient la société, dont le siège est aux États-Unis. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus d’autorisation de licenciement.

Avocat : CABINET SCA AVOCAT ASSOCIE

17 novembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500439

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme C... pour la carence fautive de l'administration à exécuter la décision de la commission de médiation du 18 janvier 2023 la reconnaissant comme prioritaire pour un logement, ainsi que l'ordonnance du 20 novembre 2023 enjoignant son relogement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses trois enfants, hébergés chez ses parents sans espace personnel. Le tribunal a accordé une indemnité de 3 000 euros pour la période de carence, tout en rejetant la demande d'astreinte et en mettant à la charge de l'État les frais d'avocat.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503642

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 2 mars 2022 et une injonction du tribunal du 31 janvier 2023. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission. Le tribunal a fixé l’indemnisation à 3 500 euros pour la période allant du 3 septembre 2022 au 14 mai 2024, date du relogement effectif, en tenant compte des troubles dans les conditions d’existence liés au maintien dans un logement inadapté.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518808

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à Mme A..., ressortissante afghane reconnue réfugiée. La juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le refus de titre de séjour faisant obstacle à ses droits en tant que réfugiée et la plaçant dans une situation précaire. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 561-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518840

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante taïwanaise. La juge des référés a considéré que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 423-33 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la convention européenne des droits de l’homme. L’administration n’ayant pas produit d’observations, la suspension a été ordonnée, avec injonction de réexaminer la demande sous un mois et astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET MARIE HUE

17 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519503

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de douze mois, et un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a considéré que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d'annulation des arrêtés et les conclusions subsidiaires, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02561

Avocat : CABINET PHELIP

17 novembre 2025• 3ème Chambre