LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 277

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309448

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par une infirmière du Grand Hôpital de l’Est Francilien contestant la réduction de sa prime de service pour 2022, en raison de sept jours d’absence pour maladie ordinaire liée à la Covid-19. La requérante soutenait que cette période d’éviction devait être requalifiée en autorisation spéciale d’absence, conformément à la circulaire du 2 mars 2021, et ne pouvait donc pas diminuer sa prime. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l’administration était fondée sur les textes applicables, notamment la loi de financement de la sécurité sociale pour 2022 et le décret du 8 janvier 2021, et qu’aucune erreur de droit ou d’appréciation n’était établie.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS

17 novembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309375

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL Atelier de boucherie contestant la décision du 16 juin 2023 par laquelle l'OFII lui a infligé une contribution spéciale de 109 500 euros et une contribution forfaitaire de 13 543 euros pour l'emploi de six salariés étrangers sans titre de travail. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le vice de procédure. Il a également jugé que la loi du 26 janvier 2024 abrogeant l'article L. 822-2 du CESEDA n'était pas applicable aux infractions commises antérieurement. Enfin, les conclusions dirigées contre les titres exécutoires ont été déclarées irrecevables faute de recours préalable obligatoire.

« Précédent245246247248249250251Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CJ AVOCATS

17 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301237

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Auto Contrôle Sécurité d’une demande de décharge de rappels de TVA pour 2019 et de restitution d’un crédit de TVA pour 2020. Statuant en plein contentieux, le tribunal a prononcé la décharge des rappels de TVA pour 2019, en raison d’un vice de procédure : l’administration n’a pas démontré avoir notifié les bases d’imposition à la société, en méconnaissance de l’article L. 76 B du livre des procédures fiscales. En revanche, la demande de remboursement du crédit de TVA pour 2020 a été rejetée, la société ne justifiant pas de son existence par des factures ou écritures comptables.

Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS

17 novembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518903

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande de suspension du refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d’accompagnant d’étranger malade. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a convoqué l’intéressée pour déposer sa demande et lui remettre un document provisoire de séjour, rendant ainsi les conclusions à fin de suspension sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508363

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant vietnamien, contestant la décision du préfet du Nord ordonnant son maintien en rétention administrative après le dépôt de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des dispositions de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le requérant n'avait pas démontré en quoi sa demande d'asile, présentée deux jours après son placement en rétention, ne présentait pas un caractère dilatoire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328578

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SA SNCF Réseau d’un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité solidaire des sociétés Eiffage Génie Civil Infra linéaires, Eiffage route Sud-Ouest et Eiffage travaux maritimes et fluviaux sur le fondement de la garantie décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil). La requérante demandait la condamnation des entreprises à lui verser 606 824,12 euros pour des désordres (glissements de terrain) affectant un raccordement ferroviaire, en reconnaissant sa propre part de responsabilité à 20 %. En défense, les sociétés contestaient le montant des sommes réclamées et la société Eiffage route Sud-Ouest invoquait le caractère apparent des désordres lors de la réception pour écarter la garantie décennale. Le tribunal a statué sur la responsabilité et l’indemnisation, en appliquant les principes de la responsabilité décennale et en tenant compte du partage de responsabilité entre le maître d’ouvrage et les constructeurs.

Avocat : CABINET BILLEBEAU, MARINACCE (SCP)

17 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531941

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 31 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 36 mois. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le droit d'être entendu avait été respecté. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article L. 611-1 du CESEDA pour valider l'obligation de quitter le territoire, constatant que l'intéressé ne justifiait pas d'une entrée régulière.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 novembre 2025• 8e Section - MESD
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01190

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

17 novembre 2025• 3ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501769

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par la commune de Furiani sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un chantier situé sur une parcelle, en raison du danger présenté par une grue. Le juge a fait droit à cette demande, désignant un expert avec pour mission de constater l'état des lieux, d'évaluer le péril et de proposer des mesures pour y mettre fin. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la police de la sécurité et de la salubrité des immeubles, préalablement à l'adoption d'un éventuel arrêté de mise en sécurité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

17 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503947

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société Samsic médical Occitanie d’une demande de provision de 233 843,71 euros TTC, assortie d’intérêts moratoires et d’indemnités de recouvrement, à l’encontre du centre hospitalier Comminges Pyrénées, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La société requérante s’est ensuite désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 30 septembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Par ordonnance du 17 novembre 2025, il a donné acté du désistement et mis fin à l’instance.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIE

17 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501961

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme D... épouse C... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour en qualité de conjointe de Français, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, la rupture de la vie conjugale étant établie et la requérante n'ayant pas invoqué de violences conjugales. La solution retenue est fondée sur les articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

17 novembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2126390

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A... tendant à être déchargé du paiement solidaire des cotisations d'impôt sur les sociétés réclamées pour la SCI Maisons Contemporaines au titre des exercices 1999 à 2001. Le tribunal a jugé que l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 15 décembre 2010, qui avait déjà statué sur le bien-fondé de ces impositions pour la SCI, était opposable à M. A... en raison de l'identité d'objet et de cause, et ce malgré l'absence d'identité de parties. La solution retenue est fondée sur les principes de l'autorité de la chose jugée et les dispositions du code général des impôts relatives à la solidarité.

Avocat : CABINET ARCIL MARSAUDON ASSOCIES

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314101

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré le 11 août 2022 par la maire de Paris, autorisant la surélévation et l’extension en sous-sol d’une maison sur cour. Les requérants, des syndicats de copropriétaires, contestaient notamment la légalité de l’acte pour vice d’incompétence, dossier incomplet et méconnaissance de plusieurs dispositions du plan local d’urbanisme de Paris. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du règlement du PLU de Paris.

Avocat : CABINET ADONIS AVOCATS

17 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320426

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A..., aide-soignante à l'AP-HP, qui contestait le refus de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service fractionné et la non-reconnaissance de ses arrêts de travail comme accidents de service. Le tribunal a jugé que le dispositif de congé pour invalidité temporaire imputable au service fractionné n'est prévu par aucun texte applicable, plaçant l'administration en situation de compétence liée pour le refuser. En conséquence, les moyens soulevés contre ce refus ont été écartés. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323774

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A..., aide-soignante à l'AP-HP, contestant le refus de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service fractionné et la non-reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts de travail. Le tribunal a jugé que le dispositif de congé pour invalidité temporaire imputable au service fractionné n'est prévu par aucun texte applicable, plaçant l'administration en situation de compétence liée pour le refuser. En conséquence, les moyens soulevés contre les arrêtés des 11 août 2023 ont été écartés comme inopérants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A..., y compris celles relatives aux autres arrêtés contestés et aux frais de justice.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404042

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCS Long & Compagnie et autres commerçants parisiens, qui demandaient l'annulation des articles 1, 2 et 3 de l'arrêté municipal du 15 décembre 2023 modifiant le règlement des étalages et terrasses. Les requérants contestaient la fixation des tarifs des droits de voirie, estimant que la méthode de calcul n'était pas précisée et que les tarifs pour les écrans rigides étaient disproportionnés. Le tribunal a jugé que la maire de Paris pouvait légalement fixer un tarif forfaitaire au mètre carré, variable selon la nature du dispositif et l'attractivité de la voie, sans méconnaître l'article L. 2125-3 du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge des requérants d'une somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

17 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531813

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de la 8e Section, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté du préfet de police du 31 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et avaient été précédées d'un examen individuel de la situation. Il a jugé que l'obligation de quitter le territoire était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. Enfin, les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et d'illégalité par voie d'exception ont été écartés, faute d'éléments probants apportés par le requérant.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531948

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 1er novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante des décisions. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'obligation de quitter le territoire français, en application de l'article L. 611-1 du CESEDA.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514884

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 29 juillet 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante sénégalaise. Le juge a constaté que la condition d'urgence était satisfaite, la requérante risquant de perdre le bénéfice de sa formation en alternance. Il a également retenu un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas examiné la situation de Mme B... au regard de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, applicable à son cas. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai d'un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306002

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de la SARL Atelier de boucherie contestant une décision du 16 juin 2023 de l'OFII lui infligeant une contribution spéciale de 109 500 euros et une contribution forfaitaire de 13 543 euros pour l'emploi de six salariés étrangers sans autorisation de travail, ainsi que les titres exécutoires correspondants. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a relevé d'office l'application de la loi du 26 janvier 2024 ayant abrogé l'article L. 822-2 du CESEDA, ce qui a des conséquences sur la contribution forfaitaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code du travail (article L. 8253-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CJ AVOCATS

17 novembre 2025• 1ère chambre