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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304544

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., diététicienne du service de santé des armées, qui contestait le refus du ministre des armées de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 4 septembre 2021. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article 47-3 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 en opposant le délai de quinze jours à compter du certificat médical initial du 6 septembre 2021, la requérante n'ayant pas adressé sa déclaration d'accident dans ce délai. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B..., y compris celles relatives à l'enquête administrative et à l'expertise.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415434

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la commune de Sarcelles d’une demande d’expulsion d’un logement de fonction situé dans une école, occupé sans droit ni titre par M. B... après l’expiration de sa convention d’occupation temporaire. Constatant que le bien relève du domaine public communal et que l’occupation est irrégulière, le tribunal fait droit à la demande en enjoignant à M. B... de libérer les lieux sans délai, sans toutefois assortir cette injonction d’une astreinte. La décision se fonde sur les articles L. 2111-1, L. 2111-2 et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques. En outre, M. B... est condamné à verser 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503035

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l’irrégularité de l’avis médical préalable et la méconnaissance de l’accord franco-algérien et de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que l’arrêté préfectoral était légal tant en la forme qu’au fond. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET MONTMARTRE

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518981

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant malien. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction, maintenant ses droits et notamment son autorisation de travail. Cette délivrance ayant rendu sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519476

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l’arrêté du 9 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais, et l’a obligé à quitter le territoire. La condition d’urgence a été reconnue car le requérant, ancien mineur pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, s’est retrouvé sans hébergement ni ressources après la décision contestée. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté.

Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP

14 novembre 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02095

Avocat : CABINET CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

14 novembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306027

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., sapeur-pompier stagiaire, qui contestait l'arrêté du 12 janvier 2023 mettant fin à son stage et refusant sa titularisation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant qu'une décision de refus de titularisation n'est pas au nombre des décisions devant être motivées. Sur le fond, il a rappelé que le stagiaire n'a aucun droit à être titularisé et que l'administration peut légalement refuser la titularisation en se fondant sur une appréciation de son aptitude et de sa manière de servir, sans que cela constitue une sanction disciplinaire. En l'espèce, le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation en retenant le comportement inapproprié de M. D... envers le personnel féminin comme motif d'insuffisance professionnelle.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

14 novembre 2025• 10ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309737

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant", l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, puis a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé. Il a également estimé que le refus de titre ne méconnaissait ni l'article 9 de l'accord franco-malien de 1994 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions subséquentes (OQTF, pays de destination, interdiction de retour) ont été validées, les moyens soulevés étant infondés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400964

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, par l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992, applicable à sa situation. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, Mme B... ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510619

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et non stéréotypé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310459

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., fonctionnaire du ministère des armées, contestant le refus de sa mutation sur un poste de superviseur SI H24 et la nomination d’un autre agent. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure (durée de publication de l’avis de vacance inférieure à un mois), une méconnaissance des articles L. 311-1, L. 332-2 et L. 442-5 du code général de la fonction publique, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation et une discrimination. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B..., jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et les décrets n° 2011-964 et n° 2018-1351.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

14 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508847

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un précédent jugement annulant son licenciement et ordonnant sa réintégration en qualité de stagiaire. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 14 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur le désistement du requérant.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

14 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531649

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté est signé par une autorité disposant d’une délégation régulière et qu’il est suffisamment motivé en droit et en fait. Il rejette également les moyens relatifs à l’absence de délivrance d’une attestation de demandeur d’asile et à la violation du principe de non-refoulement, la demande d’asile étant postérieure à la décision attaquée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme (CEDH).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

14 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531651

Le Tribunal Administratif de Paris se déclare incompétent pour connaître du recours en référé suspension introduit par le syndicat national des contrôleurs du trafic aérien (SNCTA) contre la note d’information de la direction des services de la navigation aérienne (DSNA) du 13 octobre 2025 relative au contrôle de présence sur site. La requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, au profit du Conseil d’État, en application des règles de compétence en premier et dernier ressort pour les actes réglementaires des autorités à compétence nationale.

Avocat : CABINET PARME AVOCATS (SEL)

14 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532242

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 3 novembre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à l'ensemble du personnel. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'application des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

14 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532849

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant péruvien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 10 novembre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile et les conditions de l'entretien, et les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 213-8-1 et R. 213-2, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

14 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303443

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 18 mars 2022 du maire de Lamballe-Armor, qui interdisait de manière permanente la circulation des véhicules à moteur sur la voie communale n° 13004 afin de protéger les amphibiens. La commune a soulevé une exception de non-lieu à statuer en raison d’un arrêté postérieur du 30 juin 2023 créant une voie verte, mais le tribunal a écarté cette exception, estimant que le second arrêté n’avait pas retiré le premier et que ce dernier avait reçu exécution. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de l’absence d’enquête publique et de l’erreur manifeste d’appréciation, en application du code général des collectivités territoriales et du code de l’environnement. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu et a poursuivi l’examen de la légalité de l’arrêté attaqué.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505552

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant angolais, contestant un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400616

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B..., détenu au centre de détention de Casabianda, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes (bâtiments, douches, accès aux soins). Le tribunal a examiné le litige au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. Il a rejeté la requête, estimant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la réalité des manquements allégués ni un préjudice indemnisable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400617

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B..., détenu au centre de détention de Casabianda, d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes. Le tribunal a examiné les manquements allégués au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre