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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503395

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par la société Armement Pierre A... d'une demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la région Normandie suspendant la licence européenne de pêche de son navire pendant trois semaines en novembre 2025. La société invoquait l'urgence, caractérisée par une perte de chiffre d'affaires estimée à plus de 120 000 euros en pleine saison de la coquille Saint-Jacques, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une procédure de sanction irrégulière et d'une incompatibilité avec le droit de l'Union européenne. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence au regard de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en appréciant si l'exécution de la décision portait une atteinte grave et immédiate à la situation de la société requérante.

Avocat : CABINET STREAM

10 novembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501148

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de San Gavino di Fiumorbo à verser à la SARL Décor Magasins – Socomat une somme de 1 726,12 euros. Cette condamnation fait suite à la livraison d'une crêpière professionnelle et de ses accessoires commandés en janvier 2024, dont le prix n'avait pas été réglé par la commune malgré plusieurs relances. Le juge a considéré que la créance n'était pas sérieusement contestable, la commune n'ayant pas produit de mémoire en défense. La commune a également été condamnée à payer 800 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASTANEA JURIS

10 novembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501152

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de M. B..., fonctionnaire territorial, qui sollicitait une provision pour les préjudices subis suite à un accident de service et une rechute. La commune de Bastia a été condamnée à lui verser une provision de 32 700 euros, incluant l'indemnisation des déficits fonctionnels temporaire et permanent, des souffrances endurées, et des frais d'assistance à expertise. Le juge s'est fondé sur le rapport d'expertise judiciaire et a appliqué les dispositions de l'article R.541-1 du code de justice administrative, retenant que l'obligation de la commune n'était pas sérieusement contestable. La commune a également été condamnée à rembourser les frais d'expertise et à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

10 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503618

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. A..., agent technique. Ce dernier contestait le refus de sa collectivité de reconnaître comme imputable au service un accident survenu le 14 mars 2024, qu’il estimait être une rechute d’un accident de service de 2020. Le juge a estimé que la mesure d’expertise n’était pas utile, dès lors que le tribunal disposait déjà de nombreuses pièces médicales et que le requérant pouvait produire tout élément utile dans le cadre du recours en excès de pouvoir pendant au fond. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET LEGITIMA

10 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510306

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du 27 décembre 2024 invalidant le permis de conduire de M. C... pour solde de points nul. Le juge a constaté que la requête en annulation au fond était tardive, la décision ayant été régulièrement notifiée le 27 décembre 2024, et que le recours en excès de pouvoir, enregistré le 1er octobre 2025, dépassait le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, aucun moyen n'était susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et la condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : CABINET SJ2A

10 novembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01054

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

10 novembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314675

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 5 mai 2023 par laquelle le garde des sceaux, ministre de la justice, a refusé à M. C... l'autorisation de substituer à son patronyme « C... » celui de « B... ». Le tribunal juge que le motif initial du refus, selon lequel le nom « B... » ne constituerait pas un nom de famille, est entaché d'une erreur d'appréciation. Il écarte également les motifs de substitution invoqués par le ministre, estimant qu'ils ne sont pas établis ou ne constituent pas des motifs d'intérêt général valables. La décision est fondée sur l'article 61 du code civil, qui permet le changement de nom pour un intérêt légitime.

Avocat : CABINET EKITE AVOCATS (SARL)

10 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315381

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 23 mai 2023 ordonnant son expulsion et le retrait de son titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'expulsion prise pour des motifs de sûreté de l'État ou de sécurité publique.

Avocat : CABINET EDEN AVOCATS (SELARL)

10 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532019

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante équato-guinéenne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 3 novembre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, et une violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en particulier celui relatif à la confidentialité, faute de preuve d'une divulgation non autorisée des éléments de sa demande. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 213-8-1.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

10 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532226

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 4 novembre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité, estimant qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que les agents du ministère n'étaient pas habilités à connaître des éléments de la demande d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue en application des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

10 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512556

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par M. A..., ressortissant américain, pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, l'autorisant à travailler. Le juge a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la condition d'urgence était présumée pour une demande de renouvellement et que la mesure était utile, la préfecture n'ayant pas contesté. Il a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer le document sous cinq jours et a condamné l'État à verser 800 euros au requérant.

Avocat : CABINET LEXIDY (SELARL)

10 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504334

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504334.20251107• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504251

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504251.20251107• 1ère chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416061

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 octobre 2024 du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, les vices de procédure liés à l'avis du collège de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

7 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00456

Avocat : CABINET POLLONO

7 novembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208585

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la Sarl Chatou Pizzeria contestant une décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 1er septembre 2022, qui lui imposait une contribution spéciale de 18 250 euros pour l'emploi illégal d'un travailleur étranger. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, mais a retenu le moyen tiré de la méconnaissance du principe "non bis in idem". En effet, l'OFII avait déjà infligé une sanction pour les mêmes faits en novembre 2021, puis avait renoncé à une nouvelle procédure en mai 2022, ce qui interdisait de prononcer une seconde sanction identique. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du 1er septembre 2022, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application des articles L. 8253-1 du code du travail et du principe général du droit précité.

Avocat : CABINET CJ AVOCATS

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303779

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ancien élève fonctionnaire de l'ENS Paris-Saclay, qui contestait la décision lui réclamant le remboursement de 12 307,37 euros pour rupture de son engagement décennal. Le tribunal juge que le stage pédagogique effectué après la durée maximale de scolarité de quatre ans ne constitue pas une activité professionnelle au sens de l'article 17 du décret n° 2011-21 du 5 janvier 2011. Il estime également que son emploi au sein de la société Idylle, une société de droit privé malgré une participation minoritaire du CNRS, ne peut être pris en compte au titre de l'engagement décennal. En conséquence, la demande d'annulation et la demande d'injonction sont rejetées.

Avocat : CABINET CLL AVOCATS

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310584

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a été saisi par Mme D..., fonctionnaire de police, d’une demande d’indemnisation de son préjudice corporel consécutif à un accident de service survenu le 20 janvier 2017, reconnu imputable au service. La requérante sollicite la condamnation de l’État sur le fondement de la responsabilité sans faute de l’administration. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État au regard des articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite, qui instituent une réparation forfaitaire des pertes de revenus et de l’incidence professionnelle, sans préjudice de l’indemnisation complémentaire des préjudices personnels. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’évaluation des différents chefs de préjudice (aide humaine, souffrances endurées, déficit fonctionnel, préjudice esthétique et d’agrément) et sur l’éventuelle exonération partielle de responsabilité de l’État pour faute d’imprudence de la victime.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506636

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET HOCHLEX

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500113

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sri-lankais, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 26 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, en relevant que l’intéressé ne justifiait pas d’une vie privée et familiale suffisamment établie en France ni de circonstances humanitaires exceptionnelles. En conséquence, le tribunal a validé l’ensemble des décisions contestées.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

7 novembre 2025• 1ère chambre